C'est un peu comme le premier, mais avec des filles. Si on omet la première mise à mort bien trash, le reste du film est moins extrême que son prédécesseur, et introduit un nouveau message à son registre : des personnes qui peuvent sembler normales peuvent se révéler être des bourreaux refoulés. Excepté la scène des enchères (que je trouve bien tournée), le reste du film n'innove pas vraiment. Dommage. Enfin, ça reste tout à fait potable.
Dans le premier, on suivait une bande de mecs, dans le second on suit une bande de filles qui subissent les mêmes choses, les mêmes tortures. Ouh…comme c’est original. « Hostel Part II » est en tout point similaire au premier. A si j’oublie que l’on apprend quelque chose de crucial plus développé ici, c’est en fait une agence et des riches payent pour torturer. Hautement culturel. Le but est le même montrer du sang, le message est toujours inexistant. Ce film est finalement le summum du sadisme. Beaucoup moins intelligent qu’un « Saw » (les deux premiers) par exemple (mais tout aussi sadique).
Bon film d'horreur, meilleur que le premier car aucune scène insoutenable (dans le 1 : le nerf optique qui sort de la tête de l'asiatique) et il est plus jouissif. A regarder entre potes pour passer un bon moment ...
Une nullité totale du début à la fin. Cohérence zéro et abus multiples de scènes gores inutiles, mention spéciale au dernier quart d'heure, stupide à souhait.
Beaucoup plus gore que le premier. La scene ou une clientele prend un véritable bain de sang, c'est a retourner l'estomac. J'me demande, meme si c'est un film, comment peut-on avoir l'idée de dépenser 50 000$ pour pendre une fille au dessus de nous, lui trouer le corps pour que son sang coule sur nous. Pareil pour le vieu qui mange un client. On le voit deux minutes, mais comment peut-on decouper un morceau de jambe normalement, mettre de la grande musique et aller s'assoeir pour manger la partie du corps. Et la scene final ou une victime coupe le pénis d'un client, c'est le summum du degueulasse (surtout qu'on voit bien le pénis se faire arracher). Bien que beaucoup ont preferer ce volet, j'ai préférer le premier. Mais la fin est interessante: doit-on etre riche pour se sortir de n'importe quel probleme ? ?
Eli Roth ne fait qu'inverser les rôles dans ce deuxième chapitre. Il ne développe donc pas le propos déjà bien mince du premier épisode et tombe dans les mêmes travers : bêtement crades et provocants. Encore plus mauvais donc.
Que retenir du premier ? Rien du tout, si ce n'est qu'une voir deux scènes gores bien orchestrées. Et puis j'avais beaucoup d'appréhension avant de le voir, ayant vu la moyenne spectateurs et presse deux étoiles. Que nenni, Eli Roth m'a surpris dans le bon sens du terme. Son Hostel II fait très bonne figure, et il surclasse sans hésiter son prédécesseur. De même, il rend aux films gore italiens. Une scène m'a complètement retournée et je dois dire bravo : le prix de la fille qui défile de portable à portable, hilarante et vraiment bien pensée. Et puis le gore n'est pas épargné, moins grand-guignolesque. Une sacré réussite en soi.
Bon film en général, semblable au premier. filmé avec génie, les bruitages de la scène ou la "cliente" griffe la pauvre jeune fille sont sans commentaires, on y reste pas indifférent, c'est du bon boulot. Le 'hic' reste justement sur le faite que pour un film d'horreur sensé être TRES gore, il est en réalité pas si choquant, on aurait tendance a préférer Hostel 1 a cause de cela. Casting assez satisfaisant, bon film à voir.
Assez similaire au premier mais encore plus esthétique. Un univers toujours aussi malsain et des scènes gores vraiment poussées à l’extrême. C’est vraiment rare de trouver un film d’horreur qui fait peur de nos jours, celui-ci en fait parti, sans oublier des filles toujours aussi sublime… A ne pas mettre devant tous les yeux, mais pour les amateurs, c’est un régal.
Plus remake que suite, ce Hostel 2 a la bonne idée de ce débarrasser des 3 crétins congénitaux du premier tout en s'intéressant beaucoup plus "aux méchant"c'est à dire la mystérieuse organisation derrière tout ça sans oublier ses tarés de client fortunés. Bien sûr Elie Roth oblige on a toujours cette humour débile et potache pas toujours bien venue. Enfin les scènes d'horreur sont encore plus éprouvantes sans oublier les nombreuses références aux Bis Italien des années 70/80 avec de nombreux guest bien sympathique. Le film et son concept sont donc limité tout en se montrant clairement supérieur au premier.
On prend les mêmes et on recommence... ou presque. Cette fois-ci ce sont des filles les victimes et, chose plutôt surprenante, Eli Roth arrive (enfin) a pondre un scénario intéressant. Pour ce deuxième opus, le réalisateur décide de surprendre son monde et ce, du début à la fin. Commençant par un prélude aussi inutile que radical, mettant fin aux mésaventures de Paxton, unique survivant du premier opus, Hostel II fait table rase de la précédente histoire et s'intéresse ensuite au destin de trois jeunes touristes réitérant les mêmes erreurs que les héros du premier film. Niveau meurtres, rien de bien original si ce n'est une scène où une "cliente" tue une des héroïne façon Elizabeth Bathory et se prend un bain avec son sang. Efficace mais pas très surprenant au final. En parallèle, et c'est le point le plus intéressant du film, nous faisons connaissance avec deux riches hommes d'affaire se laissant tenter par l'expérience qui consiste donc à payer pour trucider un innocent. L'un s'avère impatient et excité (surprenant Richard Burgi), l'autre craintif et peu enthousiaste. Leur chemin va croiser ceux de nos héroïnes jusqu'à un final pour le moins déconcertant, Eli Roth nous servant un twist-ending des plus imprévisibles. Nous découvrons donc comment marche exactement cette société secrète où n'importe quel riche peut s'offrir le luxe de tuer un inconnu. Cet envers du décor nous fait oublier la gratuité stupide du premier opus et nous offre une bien belle originalité qui nous force à rester cloitré sur l'écran, quitte à regretter des meurtres plus sanguinolents, le seul pouvant se mettre sous la dent étant un découpage de crâne qui "dérape" malencontreusement. Ainsi, bien meilleur que son prédécesseur, Hostel II prouve qu'Eli Roth peut réussir à faire un bon film d'horreur, intéressant et bien rythmé, même s'il manque encore de réel talent pour nous foutre la trouille.