Hostel - Chapitre II
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683 critiques spectateurs

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Antoine B.
Antoine B.

15 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2021
Quand on voit Hostel 2 pour la première fois, on se demande quand même quand est-ce que ça commence. On se demande aussi si ce qu'on a vu a un intérêt. Et puis, on se dit que Hostel 2, c'est comme Hostel sauf que les gars du premier ont maintenant une paire de loches. Détail d'importance, puisque les protagonistes ne seront plus menés dans leurs décisions par leur bas-ventre, resserrant le commentaire initial sur la vision des hommes sur les femmes, dans la société, dans le cinéma - du féminisme pur et dur dans un métrage qui pue la testostérone sur l'affiche.

On pourrait se dire piégé par la publicité tapageuse et racoleuse de Roth et de son VRP Tarantino, et c'est vrai, mais le traquenard devrait nous faire réfléchir plutôt que nous décevoir plus que de raison. On avait annoncé le plus grand massacre, la plus grande débauche de tortures, jamais vus sur un écran pour Hostel ? On n'a rien eu de tout cela. On a annoncé pire encore pour Hostel 2 ? A quoi fallait-il s'attendre ? à ce que cela soit effectif ? Bien sûr que non, car Roth ne fait pas, qu'on se le dise, dans l’équarrissage déshumanisé à la Saw, alors que le public comme les critiques ont un peu vite réuni les deux «sagas» dans le même panier de têtes arrachées.

Cet Hostel, comme son nom l'indique (part 2), fait figure de second élément d'un diptyque qui fonctionne comme un miroir - la thématique de l'oeil imprégnant le premier film. Ici, nous aurons droit au reflet quasi inversé du premier opus : si la structure est sensiblement la même, la différence se fait au niveau des personnages, des filles au lieu de mecs. Je vous vois venir, point de vue innovation, on a vu mieux depuis l'invention de la machine à courber les bananes. Sauf que le public de ces films est principalement masculin, ce qui du coup met du plomb dans l'aile de l'identification aux héro(ïne)s. De victime consentante et finalement mal à l'aise, le spectateur ne peut plus que se mettre dans la peau des tortionnaires cette fois. D'ailleurs, la présentation de l'intimité des deux compères de tortures renforce cet état de fait, et leur incarnation par des têtes d'affiche de la série Desperate Housewives participe au commentaire ironique de Roth.

Nouveau malaise donc, puisque l'on est soit mis à l'écart du projet - distanciation qui permet une meilleure réflexion autour du concept - soit dans les baskets de petits merdeux bourgeois de Pennsylvanie venus se venger d'une Bobonne castratrice sur de pauvres étudiantes même pas assez idiotes ou jolies pour qu'on puisse réellement souhaiter leur mort. Roth choisit ici de mettre en avant la Femme, suivant le petit bout de chemin tracé par le pygmalion Quentin, allant jusqu'à émasculer un des tortionnaires, et vraiment, j'en ai encore des suées qui me courent le long de l'échine.

Alors oui, on dira qu'on se fait grave chier jusqu'au premier meurtre (en soi, très joli, mais très dégueu), mais uniquement en tant que mâle en mal de sensations fortes ne s'attend pas à une réflexion sur les rapports entre les deux sexes dans un film estampillé «je-vais-t'étriper-pétasse-et-ça-fera-marrer-toute-la-salle». Roth avait renvoyé au Ricain moyen une image pas très flatteuse, il enfonce le clou en le renvoyant encore une fois à une autre forme d'animalité qui prend sa source dans la sexualité.

Les Hostel, c'est comme une boîte de Pandore : c'est moche, ça ne présente aucun intérêt, a priori, mais une fois ouverte, elle recèle des secrets qui lui donnent toute sa saveur.
Petit Pär
Petit Pär

3 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2021
Dans la lignée du premier, "Hostel II" se concentre plus sur les tortionnaires que le premier opus. Hormis cela, le film ne se démarque pas vraiment du premier opus.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 novembre 2020
Une suite bien alléchante qui tient ses promesses à tous points de vue.
Suspense, gore, folie et toujours une ambiance oppressante dans un univers glauque et déjanté au possible.
Mention spéciale pour les 2 acteurs de Desesperates Housewifes, le pharmacien et Carl qui ont du se taper quelques barres de rire en tournant ce film.
Etonnant mais divertissant !
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2020
Hostel - Chapitre II - est encore plus trash, sadique et sanglant ! Le ton est donné.

Eli Roth s'amuse avec son délire, il empoche la mise sur les mêmes codes, les mêmes cagades et raconte son histoire sans aucun temps morts. J'avais vu une partie de ce chapitre deux il y'a une dizaine d'années, sa seconde moitié, la plus barbare et je dois dire qu'elle m'avais un peu secoué. J'avais donc un peu d'appréhension à me jetée dans la bataille aujourd'hui. Finalement le guignolesque l'emporte aisément.

Niveau personnages, on ne crée rien de bien folichon, les stéréotypes et clichés sont ressortis et usées jusqu'à la corde. Au fond ce n'est pas plus mal. L'idée macabre n'a que plus de sens, ou moins ? D'ailleurs au fond on s'en fout ...

Contrairement au premier ou l'on s'ennuyait très vite cette suite carbure à plein régime et ceux d'une façon assez drôle, sa surenchère ! J'ignore tout du troisième long-métrage de la saga mais j'espère qu'il accentue sa démonstration de bêtise comme ce dernier a su le faire.
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2020
HOSTEL 2 (2007): Les enchères montent, montent, qui gagnera ce lot? Elles, trois jeunes filles sont ravis d'être là, en Yougoslavie. La vie est belle, elles rient, elles dansent, elles s'amusent, mais….? Quand on a vu le premier épisode, on se dit que l'effet de surprise sera absent, vous vous trompez, la tension est bien présente du début à la fin, avec des pics très élevés pour certaines scènes. Qui se cache derrière ce commerce effrayant? Qui sont ces clients ignobles? Eli Rothe va se faire un malin plaisir à vous donner les réponses. Un scénario intrigant, surprenant, glaçant. Voyant l'horreur s'installer, je me suis souvent posé cette question: Je garde les yeux ouverts, ou je les ferme? Comment! Vous ne pouvez pas payer, c'est trop cher, vous ne voulez pas aller en Yougoslavie, c'est trop loin, mais vous aimez le sang, voir les gens pleurer et supplier, alors regardez ce film, il est fait pour vous. Un film aussi choquant que le premier, sinon plus.
Horrophile75
Horrophile75

50 abonnés 419 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2020
Rares sont les seconds volets surpassant leur original. Du premier sont restés les qualités de réalisation. Pour ce qui est du scénario, nous sommes épargné de la première partie quasi pornographique, ce qui est une bonne chose. Personnellement, j'ai trouvé que nous offrir un point de vue féminin, au contraire du premier très masculin, était une idée intéressante (même si la personnalité des personnages est assez affligeante). Dernier point positif : le point de vue de deux bourreaux qui apporte une touche de nouveauté et plus de consistance au sujet. Cependant, nous avons de gros moments de vide, les scènes dénuées de réel action n'apportent que de l'ennui, et c'est bien dommage. Je ne m'attarderai pas sur la fin qui est un poil grand-guignol.
Maquisard 21
Maquisard 21

3 abonnés 140 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 juin 2020
Ayant beaucoup aimé le premier film, j'ai voulu voir cette suite , j'étais enthousiaste au début dans la mesure où cela commence où le premier film s'est arrêté , spoiler: donc avec "Paxton"
: le seul survivant du groupe des 3 garçons qui a réussi à s'échapper, mais hélas , cela ne dure pas longtemps, ensuite, tout s'enchaine avec une histoire identique à celle du précédent sauf qu’ici, spoiler: ce ne sont pas 3 garçons mais 3 filles
, donc pas d'originalité ni de suspense véritable , et un coté moins fun et potache que dans le film précédent, en paradoxe, le film nous propose aussi spoiler: de suivre 2 hommes qui veulent devenir des bourreaux au sein de l'antre des tortures
, ce film à donc le mérite de montrer le fonctionnement de cette "société" avec entre autres le contact avec les "clients" et le choix victimes pour ceux ci , mais hélas , cela ne rattrape pas tout.
amateur_de_film.
amateur_de_film.

8 abonnés 83 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2020
Eli Roth m'avait convaincu avec Cabin Fever, pour Hostel II (le meilleur de la saga selon les critiques), je suis plus partagé. Le scénario est simpliste (des jeunes se font capturer et des riches paient pour les tuer), et le film manque de péripéties.
La première partie est longue et peu intéressante même si au moins elle nous montre les deux côtés du système (les chasseurs et les proies). Dans la deuxième partie le suspens est pour moi trop faible, du fait du déroulement trop rapide des événements.
Le gros point positif de ce scénario est le retournement de situation final : Le plus riche gagne sa liberté, l'argent commande à la vie et à la mort.
La prestation des acteurs est correcte dans l'ensemble mais sans plus.
Au final Hostel II s'en sort grâce à une très bonne réalisation qui fait ressortir son côté glauque et sanglants, et un jolie retournement de situation final.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2019
Avec le chapitre II de Hostel, on en apprend un peu plus sur les coulisses de ces enlèvements de jeunes étudiants simplement venus faire la fête. Là encore, on retrouve, comme dans d'autres films, cette catégorie sociale aisée dont le portefeuille est aussi important que leur perversité. Il faut croire que l'argent peut tout acheter. Même les êtres humains. C'est même carrément une sorte de société parallèle œuvrant en Europe Centrale dans Hostel. Des pays où peut-être la police est plus facilement manipulable ou corrompue. Ce qui rend ce "sport" plus facile. Eli Roth, après une longue mise en place prenant le temps de présenter les trois proies du jour (une coincée, une délurée et, la dernière, la plus rusée du groupe) délivre son lot de séquences chocs avec toujours l'humour, l'ironie le caractérisant. Dès les premières minutes, on est tout de suite mis dans le bain avec le survivant du volet précédant dont le sort est rapidement réglé. C'est un peu comme les I Spit on Your Grave. Tu es choqué par ce qui leur arrive. Ces personnages masculins sont vraiment immondes. Et à la fois, il y a une impatience sadique à les voir se prendre une dérouillée ensuite. Je ne sais donc pas sur quel pied danser et je pense que c'est voulu par Eli Roth et Quentin Tarantino.
Nicothrash

464 abonnés 3 292 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2019
On prend "presque" les mêmes et on recommence ! Je dis presque tout simplement car l'on a juste remplacé les hommes par des femmes, le principe de torture-porn reste le même. Petit plus ici, la longue introduction qui nous fait retrouver le dernier survivant du premier opus est bien trouvée et plutôt intéressante. La suite est beaucoup moins entrainante avec une mise en place interminable et des comédiennes pas géniales non plus. En revanche les scènes de torture sont toujours aussi gores et c'est plutôt sympa de suivre également les tortionnaires. Plus vraiment de surprise donc, un scénario quasi copié-collé mais une redoutable efficacité sur la violence. C'est clairement en dessous du premier volet pour ma part mais ça reste encore regardable, contrairement au troisième ...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 30 juillet 2019
Du gore pour du gore. On est sur du vu et revu.
De l'humour qui n'a pas du tout fonctionné avec moi, un fond intéressant à exploiter mais qui tombe comme un soufflet. La seule chose que j'ai trouvé intéressante est le clin d'œil à la comtesse Bathory, célèbre pour ses bains de sang. À ne pas fuir comme film, puisqu'il y a des amateurs du genre.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 avril 2019
Parce que j'avais apprécié le premier Hostel, basé sur une idée plutôt bonne, j'avais vraiment envi de voir le 2. Reprenant le même principe de base que le premier opus, mais modifiant le point de vue, Hostel 2, sans être un chef d’œuvre du genre, est tout de même une bonne surprise.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2019
Après la bonne surprise du premier opus on redescend d'un étage. Certes l'intention de s'intéresser à la psychologie des bourreaux est louable mais elle est mal écrite, les atermoiements de Stuart sont par exemple peu compréhensibles et l'interdiction de partir sans tuer n'est rien d'autre qu'une facilité de scénario). Le casting féminin est globalement décevant et l'érotisme et le gore sont moins poussés. On fera une exception pour la très troublante scène de la douche de sang magnifiquement réalisée mais qu'on ne peut prendre décemment au 1er degré. L'inutile scène de l'assassinat du gamin fait malgré tout froid dans le dos. Enfin la tout dernière partie du film est un tel ratage complet dans les grandes largeurs que ça en devient ridicule
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 janvier 2019
Là où le premier Hostel, torture-porn mal assumé au rendu médiocre, provoque l'excitation de certains fans, sa suite semble étrangement sous-estimée. Paradoxalement, mue par une hypocrisie sans nom, la critique reproche au film de n'être qu'un "remake de l'original, avec des femmes pour héroïnes et une overdose de violence". Le dernier argument est par ailleurs discutable, dans la mesure où ce sont en partie les scènes de meurtres et de tortures qui sont responsables du succès du premier volet ! Mais passons...
Cet opus a pour particularité d'exposer au public "l'envers du décor", de par l'arc narratif de deux tueurs charismatiques à la psychologie intéressante. La bande-son ajoute à l'ambiance glauque, le réalisateur jouant également sur les contrastes (musique de festival, etc...).
Toute l'habileté du long-métrage réside selon moi dans sa résolution. En effet, la tension accumulée au cours du film est complètement contrebalancée par un anticlimax dramatico-comique, rajoutant au film plus de profondeur.
CRITICATOR
CRITICATOR

43 abonnés 384 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 novembre 2018
Suite totalement inutile scenario inexistant acteurs bidons rien à voir avec le premier grosse déception
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