un de mes films cultes, incontestablement.carpenter est un des seuls réalisateurs capable de crée une ambiance vraiment particuliaire sans trop de sang, de gore.l'antre de la folie est un film d'horreur intello a premiere vue.dur a comprendre par moment, on sait pas toujours si on est dans la réalité ou dans "l'antre de la folie" , et c'est ca qu'est bon! quel film! on accroche des le debut, l'histoire est originale..sam neill est tout simplement genial,des moments de grosses pétoches, une ambiance particulieremeent stressante, une ville sortie tout droit d'un "livre", la fin est un poil ( mais vraiment un poil) moins bien que le reste, la 1ere heure est un pur regal de tension.un must! bibe carpenter!
Des fois, je me demande si ce film n’est pas mon préféré de John Carpenter. Certes, c’est très direct et premier degré au départ, mais ça a le mérite d’aller très rapidement dans le fond des choses et surtout de créer une immersion rapide dans cet univers remarquablement barré. En plus, il y a derrière tout ça un petit jeu que mène l’ami Carpenter avec son spectateur, dans lequel il nous met tous les deux en abime, et que je trouve remarquablement savoureux. Décidemment, je ne peux m’empêcher de me dire que ce film est un pur régal.
Fortement influencé par Stephen King (le pitch ressemble beaucoup à "La part des ténèbres" et sa fiction devenant réelle) mais surtout par H.P. Lovecraft avec ce cauchemar progressif peuplé de créatures visqueuses et tentaculaires rappelant "Dagon" et faisant sombrer notre héros sain et lucide peu à peu dans la folie. Mené par un Sam Neill tout bonnement excellent, qui retrouve par ailleurs Big John trois ans après Les aventures d'un homme invisible, le long-métrage nous entraine dans l'univers le plus sombre et le plus dément réalisé par Carpenter. Le scénario, brillant, imaginatif et original, s'avère plein de rebondissement, au rythme aussi effréné que terrifiant, copieusement agrémenté de scènes d'horreur particulièrement réussies comme l'attaque des dobermans, l'agression de la ruelle par le policier ou encore tout simplement les multiples rêves du héros, Trent, fantasques et glauquissimes. Cette intrigue parfaitement soutenue se situant principalement dans une bourgade isolée remplie d'étranges personnages fait froid dans le dos, Carpenter arrivant à nous immiscer progressivement dans ce véritable thriller lovecraftien. Au même titre que ce pauvre débusqueur de fraudes à l'assurance, nous avançons petit à petit dans un monde fantastique où la logique n'a plus sa place et où l'horreur la plus infâme fait lentement surface dans un final des plus terrifiants où se côtoient monstres et ésotérisme. Nous découvrons donc dans ce treizième long-métrage du maitre de l'épouvante un casting surprenant avec, aux côtés de Sam Neill, la brillante Julie Carmen, le glaçant Jürgen Prochnow ainsi que les apparitions de Charlton Heston, Julian Glover, David Wagner sans oublier Wilhelm von Homburg (inoubliable Vigo dans S.O.S. Fantômes 2). La mise en scène méticuleuse, les effets spéciaux discrets mais bluffants, la musique angoissante et l'atmosphère lugubre du long-métrage participent également beaucoup à la réussite de ce cauchemar filmique sans pareil, L'antre de la folie demeurant sans conteste l'un des plus réussis chef-d'œuvres de John Carpenter.
Je me suis faite avoir comme beaucoup par les 3 étoiles du film. Je l'ai regardé jusqu'a la fin, film oblige. Mais quelle horreur! Et pas dans le sens recherché. Il vous fait peur oui, au point de partir en courant tellement c'est une catastrophe. Passionnée d'horreur et de science fiction, je ne recommande surtout pas !
Carpenter dans l'une de ses meilleurs œuvres.Ici le maitre de l'horreur rend un bel hommage au romancier fantastique tel que Stephen King ou encore HP Lovecraft,tout les éléments de l'horreur sont présents dans ce film (le taré a la hache,les zombis,les aliens ou monstres,sorciers,type complètement malade),certaine scène ont leur place au panthéon des scènes d'horreur comme celle ou dans la nuit Trent et sa "camarade" voient sur la route un vieillard sur un vélo dont les rayons sont ornés de carte a joué.
Peut-être pas le meilleur Carpenter, faute de moyens (les effets spéciaux sont parfois ridicules il faut le reconnaitre). Cependant, la trame est vraiment passionnante, Sam Neill livre une prestation parfaite, le rôle lui convient comme un gant. A voir donc pour ceux plus sensibles à l'épouvante qu'au gore.
Carpenter nous plonge dans l’imaginaire. Ou est le réel ou est l’imaginaire ? Comment faire la part des choses ? Un thème qui m’a toujours passionné. Ici, Carpenter pose ces questions a travers un film d’horreur particulièrement angoissant. Une ambiance inégalable surtout avant de voir Shutter Cane. Sam Neill est excellent. Un film qui nous ouvre l’antre de la folie. Angoissant et effrayant.
John Carpenter fait partie de ces réalisateurs dont je ne connais pas trop le travail, mais dont je ne vais pas tarder à le découvrir. On ne peut pas dire que le cinéma fantastique et d’horreur soit mon rayon. Je doute que les vrais fans de Carpenter ont trouvé ce film excellent. Une première très appréciable reprenant des structures codées, une société qui va dans tout les sens, qui on se demande si ce sera bien exploité. Sam Neil est un acteur très bon dont le débordement psychologique est assez fort. Une fois, les personnages placés, la mission donnée, la deuxième partie arrive en trombe avec son univers complètement fou et qui nous amène à sa propre folie. Si je disais que ce cinéma n’est pas mon truc, le cinéma entre univers et monde parallèle, l’est bien. Un univers complètement fou qui fait plaisir à voir. Et puis, il y a une certaine critique de la relation que les personnes entretiennent avec ce genre de récit. Ce qui nous fait un peu réfléchir. Trop court, pour tout exploiter et donne envie de découvrir cette culture de livres et de films. Et puis, Hayden Christensen, pour une fois crédible.
Un film d’épouvante culte mais hélas très décevant, L'Antre de la folie (1995) est le genre de film qui se veut complexe mais pas captivant, en cause, son histoire. Un scénario pas vraiment intéressant, à la mise en scène mollassonne et lente. John Carpenter nous ayant déjà habitué à mieux (et déjà déçu plus d’une fois), n’offre rien de nouveau au genre, pire, il assomme plus qu’autre chose. Quand à Sam Neill, le rôle titre du film, il n’apporte rien. Une oeuvre qui divertit peu au final et ne mérite pas son interdiction aux moins de douze ans.
Fan de Carpenter, je ne serai pas objectif. Mais bon, ce n'est pas le meilleur Carpenter mais il est bien. De toute façon, un mauvais Carpenter reste un film correct. Film bien angoissant sur le mythe de Lovecraft avec les Anciens. La scène où le méchant se déchire est très bien réussie pour l'époque. Enfin Neil est parfait dans ce rôle.
"L'Antre de la Folie" ne laisse pas indifférent. John Carpenter est un maître de la mise en scène et de la suggestion, donc pas trop recommandé pour les cinéphiles aimant l'action. Sam Neill avait déjà joué pour lui dans "Les aventures d'un homme invisible" très joliment revisité. D'un 2sd rôle il passe au 1er. Cet acteur, très particulier, est capable de jouer aussi bien des rôles de bon père de famille que de psychopathe confirmé. La trame de l'histoire ne se laisse pas aussi facilement approcher. L'atmosphère est très malsaine, un classique chez John. La mise en scène des personnages du roman de Sutter Cane est fabuleuse et effrayante à la fois. Dès lors que le couple Trent-Styles arrive à Hobb's End, le cauchemar prend vite de l'ampleur. L'influence de Lovecraft et, forcément, de Stephen King est présente partout. On finit aussi perdu que Trent à percevoir la réalité de la fiction, et ce n'est pas la fin qui va arranger ça. Il manque un peu d'humour toutefois, bien que le pince-sans-rire de la B.O des Carpenters dans l'asile vaille le détour. Pour la B.O, c'est du Carpenter tout craché. Sans pour autant renouveler le genre, "L'antre de la folie" est un très bon film mélangeant angoisse et horreur à la sauce Carpenter. A regarder absolument seul, toutes lumières éteintes. Frissons garantis.
Excellent film de Carpenter qui réussie parfaitement à entreméler fiction et réalité. A la fin, on devient aussi fou que le héros sans jamais comprendre cmment on en est arrivé là. Carpenter décrit bien le processus qui mène à la folie. Reste des effets spéciaux un peu cheap et un arrière goût de déjà vu pour tous ceux qui connaissent Lovecraft. Je préfère quand Carpenter fait du Carpenter. Ici, on sent peut être un peu trop son influence et c'est un peu dommage.
J'adore la façon qu’a ce film de nous faire réfléchir sur la place de la frontière entre fiction, réalité et folie. L'histoire est celle d'une sorte d’ersatz de Stephen KING qui se retrouve confronté à ce qu'il a lui même imaginé et écrit. A partir de là, John Carpenter utilise habilement son art de filmer le fantastique pour faire en sorte que le spectateur lui-même ne sache plus lui-même où se sépare le vrai du faux... Je ne voit qu’un mot pour qualifier ce film: Troublant.
Un film cauchemardesque qui nous fait suivre la descente progressive d'un homme dans la folie. Bien malin est le spectateur capable de définir précisément à quel moment s'effectue le basculement de la réalité vers l'hallucination (mais y a-t-il vraiment eu basculement ? Ce chaos est-il le fruit d'une hallucination ?). John Carpenter nous avait toutefois habitué à plus de sobriété et on ne peut que regretter l'utilisation de grosses ficelles d'épouvante qu'il avait pourtant si bien évitées jusque-là dans sa filmographie. L'intrigue de base plutôt intéressante est ainsi parsemée d'éléments totalement hors propos qui la font plonger à plusieurs reprise dans le fantastique de pacotille (le rêve dans le rêve, le gamin à l'entrée de l'église, les croix renversées : plus cliché que ça, tu meurs). Décevant.