Note moyenne
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Coup de chance ou révélation tardive ? Avec De l’autre côté du lit, voici la deuxième comédie française que je vois en peu de temps où les réflexes culturels s’en prennent plein la figure et où l’on se voit proposer des solutions progressistes à des problèmes ancrés depuis looooongtemps dans notre culture du couple. Et oui, on va parler de sexe et de tromperie (que serait le genre sans ça), et si la présence de Balasko derrière la caméra et le scénario laisse à tout le moins présager de la provocation, c’est une autre paire de manches de deviner que le film va parler d’homosexualité et surtout... de polyamour (à moins qu’on le connaisse sous le titre allemand bien fétichisant de "Une femme pour deux").
Ce n’est pas le mot utilisé, mais le concept est le même : les personnages convergent tous malgré eux vers un couple à trois que la jalousie et l’insécurité, néanmoins, leur rendent inaccessible. L’ironie des critères de genre est attaquée brièvement ("fantasmer sur les couples lesbiens c’est sympa, mais une femme qui fantasme sur les gays c’est vulgaire"), mais c’est avant tout la masculinité toxique du personnage de Chabat qui est terrifiante quand elle atteint son paroxysme. Pourtant c’est censé faire rire (sans subtilité aucune d’ailleurs), mais c’est d’une violence grinçante qui porte longtemps l’histoire.
Le tout devient lourd et bizarre à la longue ; car trop progressiste peut-être, mais avant tout parce que le besoin du film de trouver son public a voulu qu’on le badigeonne de caricatures jusqu'au ridicule, au point qu’il semblera presque s’excuser d’avoir touché aux ô combien précieuses habitudes françaises. Les situations se suivent et ne se ressemblent pas, dans le but sans doute de proposer le maximum de pistes de réflexion, mais on se disperse jusqu'à perdre le fil. Il n’y aura pas de morale, juste un happy end qui recoud tout en vitesse pour alléger l’atmosphère après une heure et demi de colère et de frustration. Dommage que les idées socialement visionnaires de Balasko doivent retomber finalement dans un fantasme puéril avec un ton fétichiste borderline, mais elles ne sont pas tombées dans l’œil d’un sourd.
Ce n’est pas le mot utilisé, mais le concept est le même : les personnages convergent tous malgré eux vers un couple à trois que la jalousie et l’insécurité, néanmoins, leur rendent inaccessible. L’ironie des critères de genre est attaquée brièvement ("fantasmer sur les couples lesbiens c’est sympa, mais une femme qui fantasme sur les gays c’est vulgaire"), mais c’est avant tout la masculinité toxique du personnage de Chabat qui est terrifiante quand elle atteint son paroxysme. Pourtant c’est censé faire rire (sans subtilité aucune d’ailleurs), mais c’est d’une violence grinçante qui porte longtemps l’histoire.
Le tout devient lourd et bizarre à la longue ; car trop progressiste peut-être, mais avant tout parce que le besoin du film de trouver son public a voulu qu’on le badigeonne de caricatures jusqu'au ridicule, au point qu’il semblera presque s’excuser d’avoir touché aux ô combien précieuses habitudes françaises. Les situations se suivent et ne se ressemblent pas, dans le but sans doute de proposer le maximum de pistes de réflexion, mais on se disperse jusqu'à perdre le fil. Il n’y aura pas de morale, juste un happy end qui recoud tout en vitesse pour alléger l’atmosphère après une heure et demi de colère et de frustration. Dommage que les idées socialement visionnaires de Balasko doivent retomber finalement dans un fantasme puéril avec un ton fétichiste borderline, mais elles ne sont pas tombées dans l’œil d’un sourd.
C'est avec un réel plaisir que j'ai revu Gazon Maudit, un des premiers films LGBT du cinéma français. Victoria Abril est sublime et sexy en femme perdue entre son mari (Alain Chabat) et la nouvelle venue Lesbienne au physique de camionneur (Josiane Balasko). Les répliques claquent et nous font rire très souvent. Alain Chabat, est dans un des ses premier rôles, a gardé son fort coté marrant de "Les nuls". Son jeu s'améliorera avec ses films suivants.
Josiane Balasko livre une comédie hilarante avec une vraie histoire de fond. Bravo !
Josiane Balasko livre une comédie hilarante avec une vraie histoire de fond. Bravo !
Réalisée et interprétée par Josiane Balasko, cette comédie sortie en 1995 aborde sans complexe l’homosexualité féminine. Une épouse délicate (Victoria Abril), délaissée par son mari infidèle (Alain Chabat), tombe amoureuse d’une lesbienne très virile (Josiane Balasko dans ce qui reste l’un de ses meilleurs rôles au cinéma). Cette situation débouche sur la cohabitation d’un ménage à trois. Proche de la caricature mais jamais vulgaire, le récit possède un fond à la fois drôle et émouvant. Bref, une œuvre fraiche, libertaire et délicieusement comique.
J'avais envie de lui mettre 5 étoiles, parce que ce film le mérite, mais je réserve quand même les 5 étoiles à Shining, Vol au-dessus d'un nid de coucou... J'ai revu ce film hier (août 2020) après plus de 25 ans sans l'avoir revu. C'est tout simplement un film super marrant, un jeu d'acteurs vraiment super (surtout Victoria Abril et Josiane Balasko) et une histoire un peu rocambolesque mais tellement drôle (enfin pas pour le mari). Victoria Abril est tout simplement splendide dans ce film. Je recommande donc ce film à tout le monde qui veut passer un bon moment.
Comédie française un peut déjantée ... la galerie de personnages et comique de situation, ainsi qu un scénario improbable en font un bon moment, ça fonctionne bien
Josiane Balasko réalise en 1995 un film audacieux et sans tabou, s'entourant d'Alain Chabat, Victoria Abril et Tiki Holgado entre autres. L'humour est très ancré dans les années 90 mais dans l'ensemble Gazon Maudit reste encore dans l'air du temps, un film à la fois drôle, tendre, et très humain.
1-Je mets la note de 5 pour compenser les 2.5 qui trouvent le film super
2-Il faut tenir compte que le film a plus de 25 ans et qu'a l'epoque, faire un film comme ca est tres innovant, voire osé.
3-Les stéréotypes sont nécessaires pourque le scénario ait un sens et pourque l'ensemble reste une comédie.Josiane Balasco en camionneur, je pense que c'est trés crédible et pas vraiment exagéré
4-Bon scénario, bons acteurs, bien marrant.
5-L'ensemble fonctionne parfaitement
2-Il faut tenir compte que le film a plus de 25 ans et qu'a l'epoque, faire un film comme ca est tres innovant, voire osé.
3-Les stéréotypes sont nécessaires pourque le scénario ait un sens et pourque l'ensemble reste une comédie.Josiane Balasco en camionneur, je pense que c'est trés crédible et pas vraiment exagéré
4-Bon scénario, bons acteurs, bien marrant.
5-L'ensemble fonctionne parfaitement
Je ne me lasse pas de ce film (tourné près d’Avignon) où les bonnes scènes s’enchaînent avec un rythme soutenu et une interprétation parfaite. Une réussite avec de belles séquences (la pute) et Vittoria Abril ravissante
Une comédie française très théâtrale, assez sympa à voir et qui colle bien plus à la réalité qu'on pourrait le croire....
film très efficace et très originale qui change de d'habitude , les acteurs sont excellent apres le propos de fond est passée dérangeant mais on passe un bon moment en regardant le film .
Ce film est parfois farfelu, plein de rebondissements et surtout tendre et touchant, je suis facilement passée du rire aux larmes.
Alain CHABAT ne s'économise pas dans cette comédie légère où il campe un mari volage. Malgré une fin mélo moins convaincante, le film de Josiane BALASKO remplit parfaitement sa fonction de divertissement avec des personnages haut en couleur et des séquences comiques bâties sur l'excès.
Une comédie drôle et irrévérencieuse, au scénario (récompensé par un César) et dialogues savoureux, portée par l'excellent trio Balasko/Avril/Chabat.
Une comédie hilarante sur l'homosexualité. Les comédiens sont parfaits, Victoria abril caliente interprète à merveille ce rôle de femme bafouée qui se venge au bras d'une Josiane Balasko lesbienne au physique de déménageur, Chabat l'infidéle, cocufié et Tiky holgado Enormissime.
Les répliques sont sublime et les scène drole.
Une vraie bonne comédie
Les répliques sont sublime et les scène drole.
Une vraie bonne comédie
Chabat et Balasko ont de l'humour et parfois même de la sensibilité et de la drôlerie assez subtile. Mais lorsqu'ils abandonnent la subtilité pour une sorte de conformisme faussement avant-gardiste à la française cela donne un film pitoyable de vulgarité et de non sens.
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