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La sphère cinématographique
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4,5
Publiée le 15 février 2025
Christine est juste l'un des meilleurs films de John Carpenter et étant un grand fan de son cinéma, ce long métrage est inoubliable et inclassable. Une histoire d'une voiture jalouse qui ne laisse personne approcher de son propriétaire sans en mordre les doigts et son propriétaire lui rend bien, car lui devient obsédée par elle. Le scénario est fabuleux avec un esthétisme de fou pour l'époque , sans parler des effets spéciaux qui sont fantastiques Le casting est franchement très bon et malgré tout, j'ai bon adoré ce film, il y a quand même une grosse incohérence, ce qui empêche ce chef-d'œuvre d'être parfait.
Christine est une voiture. Elle naît en 1957 sur les chaînes de Plymouth-Chrysler à Detroit et se révèle déjà… « différente ». Elle est rouge contrairement à ses sœurs sur la chaîne, bspoiler: roie le bras d’un ouvrier en lui fermant violemment son capot dessus, et en tue un autre par asphyxie.
On la retrouve bien plus tard dans les années 70, complètement délabrée dans le jardin d’une maison en ruine. C’est là que la remarque Arnie, un lycéen timide et réservé, mal dans sa peau, souffre-douleur des autres et bridé par ses parents.
Arnie l’achète, malgré le passé sulfureux de cette voiture avec son précédent propriétaire, et la retape dans un vieux garage moitié casse moitié « do it yourself », nourrissant avec elle une relation particulière. Du coup, le voilà qui sort avec la plus belle fille de l’école et suscite des jalousies. Mais Christine est jalouse aussi de cette jolie fille qu’il embrasse passionnément au drive in.
À ce moment, le film bascule dans le fantastique et l’épouvante car Christine se révèle avoir des pouvoirs surnaturels… Il y a des scènes incroyables et spectaculaires.
Ce film de John Carpenter sorti en salles en 1984, adapté d’un roman de Stephen King, est un film de bagnolard.
La bande son est rockabilly avec du Buddy Holly, Rolling Stones, Destroyers, Little Richard, Johnny Ace, Abba … et du V8 american muscle car !
La vedette en est bien sûr cette rutilante Plymouth Fury 1958 rouge et chrome, typique de la voiture américaine des années 50 avec ses bumpers à la Mae West et ses ailes arrières acérées. L’histoire se déroule dans l’Amérique flamboyante des années 70, à la grande époque des muscle cars. Le meilleur ami d’Arnie roule en Dodge Charger 68, les « méchants » sont en Camaro 67, le flic en Plymouth Fury 67. On aperçoit une Porsche 356 1960, une Volvo 144 1971 dans le garage des parents, une Volkswagen Baja Bug, une Honda Civic 75, l’inévitable pick-up, un GMC C-series de 68, une Impala Convertible 72 au drive-in, une Ford Cortina GT 69 et bien d’autres, sans oublier le chargeur à chenilles Caterpillar 977K.
La Plymouth Fury a connu plusieurs générations mais celle du film était de la première, un couoé 2 portes « hardtop » sans montant central. La voiture est basse grâce à des suspensions à barres de torsion à l’avant. Les moteurs étaient des V8 de 4 à 5,5 litres avec des boites manuelles à 3 rapports + overdrive ou automatique 2 ou 3 rapports. Elle fut déclinée aussi en berline 4 portes et produite de 1957 à 1960 pour cette première génération.
Si vous ne connaissez pas ce film, il est temps de le découvrir. Un chef-d'œuvre des années 80/90. Entre le scénario basé sur le roman du célèbre Stephen King et la réalisation par John Carpenter, vous avez de quoi passé un bon moment. Le jeu d'acteur, la bande son et les effets spéciaux sont également de la partie pour rendre ce film très appréciable.
Je le dis, on a jamais vu quelqu’un maitrisé autant son sujet sur le genre horrifique, beaucoup trop loin, les autres réalisateurs allez vous r’habillez, vous êtes bêtes ou quoi ? Plus sérieusement, jamais déçu hein, une intrigue maîtrisée de bout en bout avec un plan séquence juste exceptionnelle à la station service, acting convaincant, j’ai aimé, je suis plus étonné c’est Carpenter en faite. J’ai beaucoup aimé le rapport du personnage humilié et jamais considéré à sa juste valeur par sa famille ou à l’école, qui se réfugie dans la seule chose qui lui fait du bien et lui rappelle sa propre personne avant de la retaper, c’est sa voiture nommée Christine, d’ailleurs rappel : jamais acheté une voiture cassée de base, j’aurai pas le feeling surtout si elle essaye de tuer une femme aussi incroyable.
UN ÉNORME MDRRRRRRRR il faut le voir en salle sinon c’est bcp moins drôle Le consept de la voiture in love de son conducteur gros pipi de rire (jsp si c’était l’intention de King mdrrr)
Inspiré du livre de Stephen King, "Christine" ne m'attirait pas vraiment au premier abord. L'idée d'une voiture possédée, capable de semer la terreur et de tuer, semblait quelque peu tirée par les cheveux. Mais, malgré mes réticences initiales, ce film a su me captiver et me surprendre par sa qualité et son ambiance singulière.
Le synopsis de "Christine" peut paraître banal : une Plymouth Fury de 1958, nommée Christine, exerce une influence maléfique sur son propriétaire, Arnie Cunningham, un adolescent timide et mal dans sa peau. Au fur et à mesure que Christine s'immisce dans la vie d'Arnie, il devient de plus en plus agressif et imprévisible, tandis que la voiture, mystérieusement, se répare seule après chaque dommage. Malgré l'intrigue qui, sur le papier, semble peu prometteuse, le réalisateur John Carpenter parvient à en tirer une œuvre captivante et profondément troublante.
La magie de "Christine" réside dans sa capacité à transformer une prémisse simple en un film d'horreur efficace et mémorable. Carpenter, avec son talent indéniable pour la mise en scène, réussit à créer une atmosphère oppressante et anxiogène. Les scènes où Christine se met en mouvement, souvent accompagnées de la musique envoûtante et inquiétante composée par Carpenter lui-même, sont tout simplement fascinantes. La voiture devient un personnage à part entière, presque palpable dans sa malveillance.
Les acteurs jouent un rôle crucial dans le succès du film. Keith Gordon, dans le rôle d'Arnie, offre une performance remarquable. Il incarne parfaitement la transformation d'un adolescent insignifiant en un jeune homme sinistre et menaçant, sous l'influence maléfique de Christine. John Stockwell et Alexandra Paul, jouant respectivement Dennis et Leigh, les amis d'Arnie, apportent une humanité et une profondeur à l'histoire, contrebalançant l'horreur surnaturelle de la voiture possédée.
Les effets spéciaux, bien qu'issus des années 80, sont étonnamment efficaces. Les scènes où Christine se répare d'elle-même sont particulièrement impressionnantes, témoignant de l'ingéniosité technique de l'époque. De plus, le film parvient à maintenir une tension constante, évitant les excès de gore au profit d'une horreur plus psychologique et atmosphérique.
"Christine" est une réussite qui dépasse les attentes initiales. Ce qui pourrait facilement être perçu comme une idée absurde est transformé en un film captivant et effrayant grâce à la vision unique de Carpenter et aux performances solides de son casting. Ce film prouve que même les concepts les plus improbables peuvent être transformés en chefs-d'œuvre de l'horreur avec le bon traitement.
Qui d’autre que John Carpenter pouvait mettre en image l’un des plus grands succès littéraires de Stephen King ! Nous sommes en 1984 et Christine demeurera l’une des meilleures adaptations de King sur grand écran. On a du suspens, des personnages intéressants et qui évoluent, des effets spéciaux réussis et marquants pour l’époque et puis un soin à l’image qui impressionne encore aujourd’hui. Big John y a mis tout son talent et le résultat est à la hauteur des attentes, on n’oubliera pas de sitôt la superbe et maléfique Christine … Lisez tout de même le bouquin, l’un des King qui m’a le plus marqué à titre personnel.
Avant tout je dois avouer être moyennement fan de John Carpenter et de n'avoir pas plus accroché que ça à la lecture du livre de King. Mais par contre, ayant du coup l'histoire bien en tête, j'étais très très curieux de voir comment Carpenter avait pu gérer une tel concept qui, il faut bien le dire, si il n'était pas maitrisé pouvait être très casse-gueule, car potentiellement très nanardesque. Je dois dire que ce fut une très belle surprise car John Carpenter est parvenu a dégagé une telle tension d'un objet pourtant inerte. Tout est là pour nous mettre dans le jus. Et bon sang qu'est-ce que ça fonctionne bien! Malgré une image un peu datée et un "affrontement final" trop long pour ce qu'il est, certaines scène sont incroyablement saisissantes! A contrario, ce ne sont pas les acteurs/rices qui brillent par leur performances. C'est très surjoué (comme certains films de ce genre à la même époque). Mais on peut y ajouter les comédiens "bien trop âgés" pour jouer des ados, le personnage faux-moche à qui il suffira de retirer les lunettes pour donner l'illusion d'une transformation... Bref heureusement qu'il y avait quand même John Carpenter derrière la caméra, car au final, c'est un film dont la maitrise de la caméra parvient à dépasser tous ses défauts. C'est suffisant pour donne un bon moment ciné!
Une bande sonore géniale, une voiture (la Plymouth Fury 1958) diabolique (je me demande comment Stephen King a eu l'idée d'incarner Christine par ce modèle déjà intimidant), des acteurs géniaux, la recette d'un très grand film. Cependant, je suis un peu triste que John Carpenter ait choisi de faire se dérouler le film en Californie alors que le roman se déroule en Pennsylvanie. Le film prend d'autres libertés par rapport au roman mais c'est peut-être parce que le scénario du film a été écrit en même temps que le roman. Un film mythique, qui est définitivement entré dans la légende.
Christine évite le navet, ce qui n'est pas la moindre des réussites quand on lit le synopsis de départ – une voiture maudite, susceptible de s'en prendre aux humains –, mais ce n'est pas pour autant que Carpenter tient un chef-d'œuvre, loin de là.
Le cadre scolaire dans lequel s'inscrit le récit nous ressers le cliché de la victime intello des cours de récré, qui va reprendre confiance en elle, mais non pas grâce à un super-pouvoir ou une fille, mais grâce à une voiture. Alors le bonhomme se rebelle, s'enhardit, s'éprend de celle-ci ; bref, devient détestable. Mais heureusement, son meilleur ami – populaire au bahut, mais pataud avec les filles – et sa copine prendront conscience du maléfice qui habite la voiture, et lutteront contre ses exactions.
Si quelques images restent – comme la voiture enflammée, ou l'illumination étouffante –, le film n'instaure aucune d'ambiance malsaine propre aux romans de Stephen King, et ne nous tient pas du tout sur la durée. Bon pour une soirée "horreur" entre amis, et encore…
J'ai bien aimé, ça passe vite, c'est bien joué et l'idée est bonne. La fin est également bonne. On est pas sur masterclass mais franchement ça fait le taff et ça se regarde encore sans problème de nos jours.
C'est tout simple mais très agréable à voir. L'histoire ne rerseve pas vraiment de surprise, mais bon, c'est que ce que qualifierais de sympa a voir sans prise de tête. L'acting de arnie est excellent, celui de leigh beaucoup moins. Les meurtres de la voiture sont peut être un tout petit peu sous exploité, la mise en contexte est assez longue en fait, il faut 1h avant que la voiture se réveille vraiment. La fin est correcte, basique mais voilà je n'attendais pas plus. Ya pas vraiment grand chose à dire sur ce film culte, si ce n'est l'expérience du visionnage qui est très sympa, pour le reste ya pas grand chose en plus à dire.
Vraiment une belle découverte ! le film se laisse regarder sympathiquement, un vrai régal ! J'aurai pu lui mettre 4 mais un 4,5 grâce à Arnie et cette BO qui colle si bien à la "carrosserie" de Christine, ça la rend encore plus belle avec beaucoup de charisme.
Le jeune Arnie Cunningham (Keith Gordon) fait face à Christine, le regard comme envoûté. A cet instant, John Carpenter laisse de côté les gros synthétiseurs qui claquent et qui font sa marque de fabrique musicale pour un morceau plus intime et sensuel à la fois. Le seul hic et il est de taille, c’est que Christine n’est pas une femme, il s’agit d’une voiture, qui, devant le jeune homme, se répare toute seule dans un trip troublant de séduction faisant penser à un striptease (une scène cultissime). Bienvenue dans l’univers de Stephen King, qui en cette année 1983, laisse son roman éponyme entre les mains du maître du fantastique ; John Carpenter. Après un habile prologue qui pose les bases du récit, le réalisateur d’«Halloween, la nuit des masques » nous entraîne sur les pas d’Arnie Cunningham, un jeune homme timoré, introverti, chaperonné par son meilleur ami de lycée et star de football Dennis Gilder (John Stockwell). Carpenter en profite pour faire un petit détour dans le monde du Teen Movie et nous présente Lee (Alexandra Paul) la magnifique petite nouvelle de l’école. Mais l’histoire classique que Carpenter nous caricature, va se voir pervertie par l’arrivée de Christine, l’épave roulante d’une Plymouth Fury 1957 dont Arnie devient le propriétaire pour le meilleur mais surtout pour le pire. Au contact de la voiture, Arnie ne sera plus le même. Investissant sans relâche le garage du vieux bourru Will Darnell (Robert Prosky) pour remettre son bijou en état, Arnie va peu à peu perdre pied et oublier famille et amis, pire, une double personnalité semble prendre possession de son corps. Avec «Christine», John Carpenter signe un excellent récit schizophrène et fantastique à l’humour noir diaboliquement efficace. Au fil du film et de ses événements macabres (et ils sont nombreux), Big John n’aura de cesse que de déshumaniser Arnie, son héros de chair et de sang pour mieux humaniser son héroïne mécanique. Un contre-pied essentiel, car devant la caméra de Carpenter, la Plymouth Fury 57 n’aura jamais semblé aussi vivante, perverse et démoniaque. Une prouesse rappelant le camion monstrueusement humanisé de «Duel» de Steven Spielberg.
Le film est basé sur le roman de Stephen King du même nom. L'intrigue tourne autour d'une voiture nommée Christine, possédée par une force surnaturelle qui pousse son propriétaire à des actes violents et meurtriers.
Le film est salué pour sa réalisation solide, son atmosphère sombre et son utilisation efficace de l'horreur psychologique. John Carpenter a su créer une ambiance angoissante en utilisant des effets spéciaux convaincants pour donner vie à la voiture maléfique et en jouant sur la transformation progressive de l'inoffensive Christine en une entité terrifiante.
L'interprétation des acteurs est également louable, en particulier celle de Keith Gordon dans le rôle d'Arnie Cunningham, le propriétaire de Christine, et de Harry Dean Stanton dans celui du détective Junkins. Ils apportent de la crédibilité et de la profondeur à leurs personnages, ce qui renforce l'impact émotionnel du film.
Cependant, certains pourraient critiquer le film pour son scénario prévisible et pour les tropes typiques du genre de l'horreur qu'il utilise. L'histoire suit un schéma relativement conventionnel avec le développement du personnage principal vers une obsession dangereuse. De plus, le caractère de la voiture en tant qu'antagoniste principal peut sembler un peu cliché, bien que cela soit inhérent au genre du film.
Dans l'ensemble, "Christine" est un film d'horreur solide qui offre une expérience effrayante et divertissante. Il réussit à capturer l'essence du livre de Stephen King et à la transposer de manière convaincante à l'écran, grâce à la maîtrise du réalisateur John Carpenter. Les fans du genre apprécieront certainement cette œuvre pour son suspense, ses effets spéciaux impressionnants et ses performances d'acteurs convaincantes.