Christine
Note moyenne
3,8
11739 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

366 critiques spectateurs

5
78 critiques
4
156 critiques
3
95 critiques
2
27 critiques
1
5 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2026
Classique du Genre que cette adaptation du Roman éponyme de Stephen King par John Carpenter et ce qui m'a le plus surpris est que les effets spéciaux + de 40 ans après sont toujours dans le coup ! La Bande Son renforce l'impression de virtuosité de la réalisation !
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2026
Mais de quel cerveau est sorti cette idée démentielle? Stephen King! Ah! Alors j'ai compris pourquoi c'était complètement fou mais que beaucoup de monde aime. Le scénario est complètement ahurissant, du pur fantastique ou l'esprit cartésien est obligatoirement aux abonnés absents mais le cerveau reptilien bien présent. Oui, car les méchants seront punis, mais les gentils ne le seront peut-être pas tous! Qui sait! Les effets spéciaux sont très bien fait pour un film de cette époque. Les acteurs sont au top. Un bon moment de cinéma fantastique!
A voir par les amateurs de fantastique, mais aussi de belles voitures américaines
François Devallèe
François Devallèe

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2026
En un seul mot ce film est légendaire mais quand on sait qui a réalisé le film c'est pas étonnant du très beau travail
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2026
Ni le meilleur Carpenter ni le meilleur King mais ça reste au dessus de la moyenne. Le réalisateur de "The Thing" réussi a bien nous faire flipper avec cette voiture démoniaque, non sans un peu d'humour noir. Et puis c'est rutilant et soigné, la photo est belle et les acteurs font le taf.
NoSpoil
NoSpoil

76 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2026
Même si le rythme est parfois inégal, on se régale devant cette adaptation de King signée Carpenter. Ici point d'horreur pure, ni même d'angoisse aiguë, mais plutôt une lente mal-aisance qui s'empare du spectateur au fur et à mesure que l'histoire prend forme devant ses yeux. Les quelques effets spéciaux sont très réussis pour l'époque, et la caméra du réalisateur, le script et le jeu des acteurs fait le reste. Ceux qui pense que les objets ont une âme auront ici de quoi faire. N'ayant pas lu l’œuvre, je ne peux juger de la fidélité au livre, mais le film fonctionne parfaitement en soi. De quoi vous faire regarder votre voiture différemment.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2026
Une histoire d’amour entre un lycéen timide et une Plymouth Fury à restaurer va glisser vers un scénario fantastique où la voiture sera un personnage à part entière. Le metteur en scène, que l’on ne présente plus, a su créer une ambiance démoniaque avec la photographie, la couleur rouge du véhicule et le changement de personnalité de son propriétaire. Quelques scènes, comme la voiture en feu ou la voiture qui s’autorépare, sont une réussite magistrale. L’ambiance du livre de Stephen King est reproduite avec un grand talent !
Faure Nanthiat
Faure Nanthiat

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mars 2026
un classique adapte du Livre de Stephen King
un film a voir pour les amateurs de sensations fortes
.
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
On reconnait bien la patte de John Carpenter dans ce thriller fantastique avec un sujet déroutant !! Une voiture qui tue ? Impeccablement mise en scènes avec des séquences folles comme la reconstruction de la voiture ou la scène de la voiture en flamme !! La bande son tout en sonorité accompagne bien l'ensemble !!
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2025
Qui est le film ?
Réalisé en 1983, Christine s’inscrit dans la période fondatrice de la carrière de John Carpenter. Après les fulgurances paranoïaques de The Thing, le cinéaste s’attaque ici à une adaptation de Stephen King. Sur le papier : une voiture tueuse, un adolescent solitaire, une série de meurtres mystérieux. Mais Carpenter, fidèle à son tempérament de formaliste, déplace le mythe horrifique vers une fable sur la contamination du désir. Le film, entre teen movie et cauchemar industriel, promet une histoire de possession (celle d’un jeune homme dominé par sa voiture).

Que cherche-t-il à dire ?
Arnie, adolescent marginal, découvre dans Christine un prolongement de lui-même : une surface parfaite où projeter ce qu’il ne peut être. Ce que le film raconte, c’est l’asservissement progressif du sujet à son fantasme, jusqu’à ce que l’objet prenne le pouvoir. Le propos touche au cœur de la modernité : comment la beauté d’une chose (sa vitesse, son éclat, sa promesse d’excellence) peut-elle se retourner en malédiction ?

Par quels moyens ?
Dès son ouverture, Christine renverse les hiérarchies : la machine précède l’homme. La Plymouth Fury rouge sang naît dans une usine où le geste humain s’efface. La mort d’un ouvrier, happé dès la première séquence, marque le pacte originel : la machine est à la fois outil et tueuse, promesse et menace. Le film s’ouvre sur une logique industrielle du mal, une naissance sans mère, où la production remplace la genèse.

Arnie, incapable de trouver place dans le monde, s’invente un prolongement mécanique de lui-même. La voiture devient l’organe où se loge le manque : un inconscient chromé, qui répond aux blessures narcissiques par une puissance auto-réparatrice. Carpenter filme la voiture comme un corps. Elle respire, se régénère, halète. Christine se reformant lentement sous le regard amoureux d’Arnie est l’une des plus troublantes du cinéma de Carpenter : la chair mécanique s’y fait spectacle érotique. Le mal, ici, n’est pas monstrueux, il est désirable.

Christine radicalise le fétichisme freudien. L’objet n’est plus substitut du manque, il devient sujet de désir. Le film met en crise la distinction entre celui qui regarde et ce qui est regardé. Arnie contemple Christine, mais la voiture le regarde aussi littéralement, par ses phares, et symboliquement, par son pouvoir de fascination.

La voiture rouge incarne l’Amérique du désir consumériste. Carpenter filme la vitesse comme un acte de domination visuelle : le travelling devient l’arme du regard possédé. Lorsque Christine traque ses victimes dans la nuit, les phares traversant la brume, le cadre se resserre, la couleur sature, la musique remplace le dialogue. C’est une pure scène de jouissance, une célébration du pouvoir de la forme.
Mais cette beauté est cannibale. Arnie se décompose à mesure que Christine se recompose. Le transfert est complet : le sujet s’évide dans son objet.

Christine peut se lire comme une parabole du rêve américain tardif. L’automobile, symbole de liberté et de mobilité, devient ici instrument d’enfermement. Le moteur ne mène plus à la conquête de l’espace, mais à la répétition d’un trajet circulaire, sans sortie. Carpenter filme l’Amérique des années Reagan : triomphe du capitalisme, fétichisation de la propriété, culte de la jeunesse et de la carrosserie. Arnie, adolescent inadapté, rejoue le mythe de l’entrepreneur : il restaure une épave et croit s’y réinventer. Mais le rêve se retourne : la possession se mue en servitude, la restauration en malédiction. Ce que Carpenter montre, c’est l’envers du self-made man : le self unmade man.

Le film se clôt sur un geste d’ambiguïté : Christine est détruite, mais un fragment bouge encore. Carpenter suggère que la destruction de l’objet aimé ne libère pas du désir, elle l’éternise.
C’est sans doute la clé la plus mélancolique de Christine.

Où me situer ?
Je regarde Christine avec une double admiration et une frustration persistante. J’y vois un film conceptuellement brillant, plastiquement maîtrisé, mais émotionnellement aride. Je comprends ce geste : il s’agit d’un cinéma de la surface, qui veut penser le désir comme forme pure. Mais ce pari se retourne parfois contre lui. À force de théoriser la possession, Carpenter finit par se couper de l'incarnation.

Quelle lecture en tirer ?
Christine n’est pas simplement un film d’horreur. C’est une réflexion sur la manière dont le désir se mécanise, dont le regard devient instrument, dont la modernité transforme l’affect en système. Carpenter y filme la passion comme une boucle infinie où l’homme et la machine s’échangent leurs fonctions. Le film pose une question vertigineuse : qu’est-ce qu’un être vivant dans un monde où les objets ont plus de présence, plus de beauté, plus de persistance que nous ?
Romain Saint-prix
Romain Saint-prix

37 abonnés 325 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 septembre 2025
Film plutôt agréable à regarder. J'ai aimé la première partie du film et l'ambiance installée par John Carpenter. Scénario original et même si les rôles sont clichés ça reste sympa à voir. Dommage qu'on ait pas plus poussé sur l'histoire de Christine. On passe tout de même un bon moment.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2025
Avec cette histoire de voiture possédée, le réalisateur John Carpenter signe un film fort amusant où le cinéaste parvient à installer un véritable suspense dans la deuxième partie du long-métrage. Un sympathique divertissement.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2025
En 1984, le réalisateur mythique John Carpenter (« The thing », « New-York 97 » etc...) adapte un excellent roman de Stephen King et nous offre un film, quasi parfait, qui nous fait frissonner depuis de nombreuses années. Bien que « Christine » soit presque totalement dénué d'hémoglobine et d'effets gores, il parvient sans peine à jouer avec nos nerfs grâce à une relation dévorante entre un jeune homme et son étrange voiture. Découverte dans le jardin d'un inquiétant vieillard, la Plymouth 57 (totalement en ruine) renaît bientôt de ses cendres, tel un phénix dangereux et particulièrement jaloux. En effet, nul ne peut se mettre entre elle et son humain qui lui redonne, peu à peu, l'éclat de sa jeunesse. Évidemment, Stephen King oblige, les morts violentes ne tardent pas à s'accumuler autour de cet improbable couple, d'autant qu'une jeune et jolie blondinette tente bientôt de faire sa place sur le siège passager. Bien que l'eau ait largement coulée sous les ponts depuis sa sortie (40 ans quand même), le film reste d'une étonnante fraîcheur. Il n'y a pas ou très peu d'effets spéciaux, donc le temps ne semble avoir aucune prise sur l'ensemble qui, au contraire, nous charme par son côté délicieusement vintage. Il en résulte un immense classique qui sent bon les années 80, le cuir et les gazs d'échappement. J'adore !
Florian Lefebvre
Florian Lefebvre

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mars 2025
pendant quasiment 1h du film il ne ce passe tout simplement rien le film est lent l’histoire mal écrite je ne comprend pas l’engouement autour de ce film
La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2025
Christine est juste l'un des meilleurs films de John Carpenter et étant un grand fan de son cinéma, ce long métrage est inoubliable et inclassable.
Une histoire d'une voiture jalouse qui ne laisse personne approcher de son propriétaire sans en mordre les doigts et son propriétaire lui rend bien, car lui devient obsédée par elle.
Le scénario est fabuleux avec un esthétisme de fou pour l'époque , sans parler des effets spéciaux qui sont fantastiques
Le casting est franchement très bon et malgré tout, j'ai bon adoré ce film, il y a quand même une grosse incohérence, ce qui empêche ce chef-d'œuvre d'être parfait. 
Patrick s.
Patrick s.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 décembre 2024
Christine est une voiture. Elle naît en 1957 sur les chaînes de Plymouth-Chrysler à Detroit et se révèle déjà… « différente ». Elle est rouge contrairement à ses sœurs sur la chaîne, b spoiler: roie le bras d’un ouvrier en lui fermant violemment son capot dessus, et en tue un autre par asphyxie.


On la retrouve bien plus tard dans les années 70, complètement délabrée dans le jardin d’une maison en ruine. C’est là que la remarque Arnie, un lycéen timide et réservé, mal dans sa peau, souffre-douleur des autres et bridé par ses parents.

Arnie l’achète, malgré le passé sulfureux de cette voiture avec son précédent propriétaire, et la retape dans un vieux garage moitié casse moitié « do it yourself », nourrissant avec elle une relation particulière. Du coup, le voilà qui sort avec la plus belle fille de l’école et suscite des jalousies. Mais Christine est jalouse aussi de cette jolie fille qu’il embrasse passionnément au drive in.

À ce moment, le film bascule dans le fantastique et l’épouvante car Christine se révèle avoir des pouvoirs surnaturels… Il y a des scènes incroyables et spectaculaires.

Ce film de John Carpenter sorti en salles en 1984, adapté d’un roman de Stephen King, est un film de bagnolard.

La bande son est rockabilly avec du Buddy Holly, Rolling Stones, Destroyers, Little Richard, Johnny Ace, Abba … et du V8 american muscle car !

La vedette en est bien sûr cette rutilante Plymouth Fury 1958 rouge et chrome, typique de la voiture américaine des années 50 avec ses bumpers à la Mae West et ses ailes arrières acérées. L’histoire se déroule dans l’Amérique flamboyante des années 70, à la grande époque des muscle cars. Le meilleur ami d’Arnie roule en Dodge Charger 68, les « méchants » sont en Camaro 67, le flic en Plymouth Fury 67. On aperçoit une Porsche 356 1960, une Volvo 144 1971 dans le garage des parents, une Volkswagen Baja Bug, une Honda Civic 75, l’inévitable pick-up, un GMC C-series de 68, une Impala Convertible 72 au drive-in, une Ford Cortina GT 69 et bien d’autres, sans oublier le chargeur à chenilles Caterpillar 977K.

La Plymouth Fury a connu plusieurs générations mais celle du film était de la première, un couoé 2 portes « hardtop » sans montant central. La voiture est basse grâce à des suspensions à barres de torsion à l’avant. Les moteurs étaient des V8 de 4 à 5,5 litres avec des boites manuelles à 3 rapports + overdrive ou automatique 2 ou 3 rapports. Elle fut déclinée aussi en berline 4 portes et produite de 1957 à 1960 pour cette première génération.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse