Christine
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bug bunny
bug bunny

58 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2021
ah ceux film très anciens vu plusieurs fois sortit tout droit d'un livre , mais un film qui ma énormément plus
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2020
Dès le début des années 80, Stephen King goute les joies de sa popularité à travers le monde. Ses livres se vendent comme des petits pains et en font déjà le nouveau roi incontesté de la littérature horrifique. A l'aune de son succès, et depuis le carton publique et critique du Carrie de Brian De Palma, la majorité des best-sellers de l'auteur se voient illico adaptés au cinéma, les studios voyant dans son oeuvre une véritable manne à exploiter. Parallèlement à son statut d'écrivain, King devient un homme d'affaires et son nom une marque, il se fait autant de relations dans le milieu de l'édition qu'à Hollywood. A cette époque, il carbure à 100 à l'heure, éclusant des bières par pack de dix et s'offrant des rails de coke à faire pâlir Keith Richards. C'est dans cet état, les narines en sang, qu'il écrit Christine, un pavé de 500 pages au concept improbable et à l'intrigue diluée dans une foule de digressions et de redondances. Publié en 1983, entre le recueil Différentes saisons et le roman Simetierre, Christine reste probablement un des livres les moins réussis de son auteur lequel n'a d'ailleurs jamais caché l'avoir écrit pour se faire plus d'argent. C'est pour cela qu'avant même sa publication, King en envoya un manuscrit à son ami Richard Kobritz (déjà producteur des Vampires de Salem) dans le but d'en tirer rapidement une adaptation cinématographique.

Quand Kobritz demande alors à King quel réalisateur il verrait le mieux porter à l'écran son histoire, celui-ci pense évidemment à George A. Romero. Mais la carrière du réalisateur de Zombie n'étant alors plus ce qu'elle était, King propose plutôt John Carpenter. Ce dernier vient d'essuyer un échec commercial retentissant avec The Thing ce qui a eu pour conséquence de le placer au ban des studios et de se voir débarquer du projet d'adaptation de Charlie, par ailleurs un autre roman de King (et qui sera finalement confié au moins talentueux Mark L. Lester pour une adaptation bâclée). Traité comme un pestiféré pour avoir réalisé l'un des plus grands films d'épouvante de l'histoire, Carpenter voit en la proposition de réaliser Christine, l'occasion inespérée de montrer patte blanche aux studios en faisant un film plus grand public et moins sanglant. Hors de question cependant pour lui de jouer les mercenaires de la pellicule et de filmer à partir de n'importe quel script. Il contacte le scénariste Bill Phillips avec lequel il avait travaillé sur l'adaptation de Firestarter et tous deux co-écrivent un script en quelques semaines. Les deux hommes s'emparent du roman de King, en éliminent les nombreuses digressions et quelques éléments qu'ils jugent inutiles (dont les apparitions zombiesques de LeBay sur la banquette arrière de la voiture), et en modifient plusieurs passages (dont la conclusion). Tout un travail de sape qui permet au cinéaste de s'approprier la commande et d'élaborer un film qui lui ressemble.

Arnie Cunningham est l'archétype du lycéen mal dans sa peau et malmené par ses camarades. Son seul ami est Dennis, le capitaine de l'équipe de football et beau gosse populaire du lycée, qui passe son temps à défendre Arnie des agressions d'une bande de brutes congénitales. Inséparables depuis leur enfance, les deux amis trainent souvent ensemble sur le chemin du bahut. Un jour, Arnie tombe par hasard sur une Plymouth Fury 1958 reléguée à l'état d'épave dans le jardin d'un vieillard antipathique, Roland LeBay. Fasciné par la voiture, que LeBay a baptisé Christine, Arnie décide de l'acheter, au grand désarroi de ses parents et de son meilleur ami. Passionné de mécanique, Arnie passe un accord avec Darnell, un vieux garagiste mal embouché, pour qui le jeune homme accepte de travailler en échange d'un emplacement où il peut retaper sa voiture. Au fil des semaines qui suivent, les proches d'Arnie remarquent le changement de comportement du jeune homme au contact de la voiture. De froussard, effacé et introverti, Arnie devient cynique, vulgaire et sûr de lui. Au grand étonnement de tous, le jeune homme séduit même Leigh, la fille la plus populaire du lycée. Soupçonnant quelque-chose d'anormal et s'inquiétant pour son ami, Dennis décide d'enquêter sur le passé de Christine et de son ancien propriétaire.

Sorti en 1983, quelques mois seulement après la parution du roman éponyme, Christine a longtemps été considéré comme un film mineur dans la filmographie de son réalisateur. Il faudra attendre longtemps pour que ce teen-movie fantastique soit reconsidéré à sa juste valeur et gagne ses galons de film culte. Car s'il ne bénéficie pas de la même aura que The Thing et Halloween (pour les films de Big John) ou Shining et Carrie (du côté des adaptations de King), il est impossible aujourd'hui de nier les mérites d'une adaptation si réussie qu'elle occulte complètement son modèle littéraire. En s'appropriant l'intrigue élaborée par King, Big John élaborait ici la métaphore d'une véritable histoire de passion amoureuse... et d'obsession. Prenant garde à dépouiller l'intrigue de tout ce qui encombrait le roman (le fantôme de LeBay, l'enquête policière et l'histoire de Darnell) tout en y ajoutant quelques idées (dont cette utilisation de vieux tubes pour faire s'exprimer Christine), Carpenter s'intéresse ici plus que tout à Arnie et au lien qui l'unit avec Christine. La voiture (simplement diabolique chez King) est ici plus le symbole des premiers atermoiements amoureux, de la relation toxique et de la jalousie qui ravage parfois les coeurs trop tendres. L'obsession que voue Arnie pour sa voiture équivaut à une véritable drogue et transforme le jeune homme en quelqu'un d'autre, totalement dépendant de l'objet de son affection/addiction. C'est la voiture qui manipule ici son propriétaire et resserre son influence malsaine jusqu'à le pousser à s'éloigner de ses proches... et à se venger de ceux qui l'ont toujours malmené. La paranoïa et la contamination du mal, au centre de l'oeuvre de Big John, trouvent à nouveau dans la trajectoire fracassée d'Arnie et sa subtile métamorphose, une valeur tout aussi déterminante que cohérente. Mieux encore, le cinéaste se plait à nimber son film d'une symbolique des plus dérangeantes, évoquant par quelques séquences a priori anodines, l'acte amoureux d'un adolescent (voir comment Arnie bichonne et caresse sa voiture), le viol (le saccage de la voiture par la bande de Buddy) et le meurtre (la tentative d'étouffement de la rivale Leigh). La métaphore romantico-érotique atteint son paroxysme lorsque Carpenter décide de filmer la reconstruction spontanée de la voiture le plus sensuellement possible, comme un authentique strip-tease que ferait Christine pour éblouir son amoureux. La musique sexy utilisée dans la scène ne fait alors qu'appuyer l'analogie voulue par Carpenter, Christine est un film sur la manipulation et la dépendance amoureuse d'un jeune puceau qui découvre le sexe et LA femme, celle qui efface toutes les autres. En fin de métrage, le cinéaste ira jusqu'à donner à Arnie le faciès blafard et le regard hanté d'un véritable possédé (ou d'un junkie au dernier degré) quand ce dernier expliquera à Dennis le lien surnaturel qui le lie à sa voiture, le temps d'un monologue enflammé, formidablement déclamé par l'acteur Keith Gordon : Laisse-moi te dire ce que je pense de l’amour Dennis. L’amour à un appétit vorace. Il te bouffe tout. Les amis, la famille. Tout ce que ça bouffe, ça me sidère. Mais ce que je sais maintenant… c’est que si tu le nourris bien, ça peut devenir une belle chose. Et c’est ce qui nous arrive. Quand tu es sûr que quelqu’un croit en toi, tu peux tout faire. Faire tout ce dont tu as envie. Et si en plus tu crois toi-même en l’autre, mon vieux…. Alors attention le monde, personne ne pourra jamais t’arrêter, jamais !

En terme de réalisation, Christine figure assurément parmi les plus grandes réussites du cinéaste. S'appuyant sur la superbe photographie de Donald M. Morgan, le cinéaste fait preuve d'une virtuosité technique remarquable, la fluidité de sa mise en scène n'ayant d'égale que le dynamisme du découpage. Impossible de ne pas être bluffé encore aujourd'hui par les qualités esthétiques du film tant Carpenter varie à merveille les différentes techniques de cadrages, alternant travellings, panoramiques et filmage à la première personne. On oubliera pas de sitôt la fameuse scène de la régénération de Christine sous les yeux médusés d'Arnie, ni même cette formidable course-poursuite nocturne où, dévorée par les flammes, la Plymouth semble littéralement sortir de l'enfer. Dans un registre moins impressionniste, la scène où Arnie menace son père en l'étranglant, particulièrement dérangeante, illustre à merveille la volonté du réalisateur d'orienter le film vers une violence plus psychologique que graphique. Ce fut d'ailleurs une constante dans l'essentiel de son oeuvre : connu pour être un des plus grands réalisateurs de films d'horreur, Carpenter est aussi celui dont les films sont souvent les moins gores (à quatre exceptions près : The Thing, Prince des ténèbres, Vampires, Ghost of Mars). Très loin des débordements horrifiques de The Thing et à l'image de la sobriété d'Halloween, Carpenter mettra ici un point d'honneur à éviter les effets sanglants et privilégiera plutôt la suggestion pour les quelques mises à morts du film. Se remettant pour l'occasion à ses instruments, il composera un score atmosphérique saisissant, appuyant à merveille la dimension fantastique du film. Il est alors étonnant de savoir que Big John lui-même considère son film d'un oeil encore trop critique, jugeant son adaptation un rien édulcorée. Car si Christine n'est certes pas le film le plus terrifiant de l'histoire, il n'en reste pas moins un formidable film fantastique et certainement une des meilleures adaptations de King. Pas mal pour un petit film de voiture hantée.
Ultimevegeta
Ultimevegeta

32 abonnés 98 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2020
Assez bon film. un peu kitch mais pour l'epoque les effets sont très bons. les acteurs jouent bien. L'histoire est originale. 3,5/5.
Nicolas L.
Nicolas L.

124 abonnés 2 140 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2021
Cultissime que cette voiture tueuse tirée d'un roman de Stephen King.
Très eighties dans les looks, la musique voire même la mise en scène. C'est purement un film de genre, bien ficelé bien foutu, un peu old school mais finalement plein de charme. Seul l'affrontement final déçoit. On s'attend à beaucoup et puis rien en fait... Mais tout le reste du film c'est du plaisir en barre.
konika0
konika0

38 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2020
Christ teen.
Par le pus grand des hasards, je retombe sur Christine. Il s’est probablement passé plus de 20 ans depuis la dernière fois que j’ai vu ses enjoliveurs. Dans mon souvenir, ce n’était pas mon Carpenter préféré mais je ne me rappelais plus pourquoi. Maintenant je sais. On tient là une des meilleures adaptations de Stephen King, si ce n’est la meilleure. Christine est une voiture, une somptueuse Plimouth de 1958 (c’était la minute auto-moto). Elle est très attachée à son propriétaire et tient fermement à ce que cela soit réciproque. Autant dire que l’heureux possesseur du bolide n’a que peu de place pour une conquête féminine dans sa vie. Et quand elle n’est pas contente Christine, elle fait couler le sang. La scène d’ouverture est un petit bijou de ciné fantastique et augure tout le bon que l’on trouvera dans le film. En une scène, on saisit le personnage et son caractère d’acier et de chrome. Car l’héroïne c’est elle. On appréciera cette ambiance surannée du teen-movie à la Grease. Le récit est bien mené et c’est très progressivement que le propriétaire de la belle va glisser dans la folie. Les scènes d’action sont spectaculaires à souhait et les effets spéciaux sont à l’ancienne, comme j’aime (la scène de reconstruction est à ce titre fabuleuse). On notera ici et là quelques plans sublimes et tout droit sortis de l’enfer. Au final, ce triangle amoureux dysfonctionnel est tout à fait crédible. On tient donc un très bon film fantastique qui ne souffre pas des années passées, au rythme tendu, aux effets ciselés. Alors en effet, ce ne sera pas le meilleur Carpenter pour celui qui aime son cinéma bis décalé et assumé car il manque les petits ingrédients mystères qui font le charme de ses réalisations d’alors. Un film fortement conseillé néanmoins.
Ykarpathakis157

6 261 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2020
Quand on ne trouve pas de films décents on se tourne vers les grands classiques comme Christine. En 1957 à Détroit une Plymouth Fury rouge est en construction et provoque deux accidents dont un mortel etc. J'aime Christine comme livre mais c'est en partie lié au film, depuis j'ai grandi en regardant ce film. J'ai lu le livre j'ai été surpris que ce soit si différent. Mais je n'ai pas eu de problème avec ça, c'était une très bonne adaptation avec l'une des marques de fabrique du grand John Carpenter. Christine a d'excellent effets spéciaux pour l'époque. Je sais comment ils avaient reconstitué christine mais c'est toujours incroyable pour les années 80 même selon les normes d'aujourd'hui. C'est l'un de ses meilleur film et il est là-haut avec The Thing ou Halloween. Il n'y a pas de mauvais films de John Carpenter. Stephen King a beaucoup de bonnes histoires qui sont juste gâchées quand elles sont transformées en films, mais pas Christine...
Liam Debruel
Liam Debruel

28 abonnés 104 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juin 2020
Comment ne pas être dithyrambique à propos de Christine ? Cette adaptation de Stephen King par l’un des maîtres de l’horreur ne semble avoir pris aucune ride, comme si la machine faisait conserver au film son éternelle jeunesse avec une réussite qui fait plaisir. C’est bien simple : tout fonctionne parfaitement, que ce soit le drame humain ou l’horreur mécanique.

La relation amoureuse entre deux êtres oppressés s’avère prenante, tous deux en quête de leur place dans le monde et s’avérant au final destructeur l’un pour l’autre. Cette écriture d’un amour fou se révélant toxique se fait avec une certaine subtilité et est mis en avant par la caméra experte d’un Carpenter en pleine possession de ses moyens. On y retrouve cette recherche de virilité dans une mécanique traitée de manière féminine avec de la part de certains la même absence de respect.



Dès lors, la scène de l’attaque sur Christine rappelle le genre Rape and Revenge, rendant la vengeance de la voiture plus compréhensible mais interrogeant également sur sa nature de victime qui n’a comme tort qu’oser prendre sa revanche sur ceux qui la traitent avec irrespect. La réalisation de Carpenter sublime son anti-héroïne en permanence et la gestion de sa nature fantastique se fait avec une réussite plus qu’indéniable.

Il y a beaucoup à analyser et à décortiquer tant le film est passionnant jusqu’au moindre détail. Malheureusement pour l’auteur de ces lignes, cela a été fait avec bien plus de pertinence et d’intérêt par tant de gens que l'on ne fera que le rappel de la grande qualité du film. Stephen King compte ainsi en Christine l’une de ses meilleures adaptations, un film de genre puissant, divertissant et travaillé minutieusement pour inciter à de nombreux revisionnages pour mieux appréhender toute la force d’une œuvre de qualité.
Housecoat
Housecoat

142 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2020
Christine aurait pu être un film d'horreur lambda si John Carpenter n'avait pas injecté dans le focus fantastique un sous-texte sur l'adolescence donnant toute sa consistance aux relations de ses personnages et surtout à celle qui connecte notre principale victime à la voiture démoniaque. Des nombreuses allusions au sexe à l’apparente puberté franchie après s'être approprié le monstre, Carpenter s'adapte à un genre inédit pour lui (le teen movie) tout en restant dans sa zone horrifique, transformant le centre de toutes les attentions des jeunes en une bête assassinant tous ceux susceptibles de nuire au couple formé entre l'automobiliste et son véhicule. La voiture est sexualisée puis diabolisée par la caméra de Carpenter, filmant ses lignes comme une silhouette féminine, capable de se déformer en un animal de cauchemar n'hésitant pas à s'autodétruire autant que son propriétaire dépendant. Plusieurs interprétations sont possibles quant à la conclusion, mais celle qui traite d'une opposition entre une première relation mécanique et la seconde plus humaine et plus pure est ma favorite, car elle fait passer Christine de film d'horreur sous couvert de fantastique à une parabole sociale sur la dépendance de l'homme et de la machine tout en exploitant habilement les codes du genre. Rien de moins de ce qu'on puisse attendre du maître.
MisterGore
MisterGore

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2020
Christine, film réalisé par John Carpenter sorti en 1983, sorti 1 an après "Halloween III : Le Sang du Sorcier". Christine était un film qui n'avait pas marché à l'époque, comme tout les autres films réalisés par John Carpenter, notamment The Thing, Fog et Halloween. Mais maintenant, on considère Christine comme l'une des meilleures oeuvres horrifique de tous les temps et je comprend totalement parce que j'ai trouvé ce film plein de beauté, extraordinaire et sans défauts. Le film raconte un jeune homme qui s'appelle Arnie Cunningham, victime de harcèlement scolaire, trouve une voiture détruite dans un endroit abandonné et demand au propriétaire de l'acheter. Une fois que il l'a acheté, cette voiture qui est en réalité Christine, va faire obsédé Arnie Cunningham par sa beauté magnifique et ses couleurs éclatantes et brillantes (une fois que Cunningham l'a réparée) et Annie Cunningham ne vas plus laisser personne la touchée, parce que cette voiture va devenir en réalité sa petite amie.

Christine n'est pas une voiture comme les autres, c'est avant tout un humain mais une machine meurtrière. Cette voiture peut punir n'importe quelle personnes qui ont osé la touchée. Ce qui est donc à la fois un film fantastique pour son côté assez surnaturel et dramatique pour l'évolution du personnage principal qui va commencer à être un vrai problème. John Carpenter nous livre de très beau plans caméra, et beaucoup qui sont centrés sur la voiture pour que il nous montre qu'elle est vivante, n'est-ce pas du génie ? Eh bien si, parce que Carpenter fait son style très à lui, il ne fais pas de clichés, il ne recopie pas les trucs qu'il y avait dans d'autres films, mais on sent que c'est lui qui a inventé tout ça et c'est lui qui a permis à Stephen King d'écrire le livre. Christine est aussi un film d'horreur, pour son ambiance oppressante et le côté maléfique qui est entrain de régner sur Arnie, qui est entrain de le rendre complètement fou mais qui devient un personnage qui prend en charisme. Cette voiture est donc une manipulatrice de personnes, qui commencent à tomber amoureuse d'elle. John Carpenter nous montre aussi une scène très marquante et à la fois choquante. On voit à un moment où une bande de personnes, qui sont en réalité ceux qui harcèlent Arnie, commencent à détruire Christine, mais puisque Christine est une voiture humaine, on ne peut pas considérer ça comme une scène de destruction, mais tout simplement une scène de "viol". Ça nous fait sur-interprété la scène et ce qui est vraiment du génie.

Les scènes sont aussi géniaux grâce aux musiques composées par John Carpenter et Alan Howarth, sans parler du thème original "Christine Attack", qui est beau mais à la fois frissonnant. Ces musiques permettent de rendre aux scènes d'action où Christine commence à attaquer de nous montrer c'est une voiture "destructrice" D'ailleurs elles ressemblent beaucoup à "Halloween 3", il y'a quelques petits son du même style..

La scène final m'a mis en tension, une vraie scène horrifique.

Conclusion : Christine restera sans doute l'une des meilleures oeuvres de Carpenter.
Avenger-76
Avenger-76

23 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2020
Merci France 5 pour sa diffusion du 04/05/20. En effet, film peu diffusé sur le PAF. Le charme vintage opère toujours, sans parler de la bande-son même si, comme souvent dans les adaptations des œuvres du King, le roman reste insurpassable.
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2020
Si John Carpenter arrive à filmer avec brio cette petite Amérique adolescente partagée entre amour, rêve de reconnaissance et faible mentalité typique de ces lycéens comme tirés d'un autres temps, il s'avoue jouer avec plus de difficultés quand il s'agit de retranscrire l'horreur, la vraie comme il faisait si bien avec *The Thing*. Comme une petite pénurie malheureuse, *Christine* dispose d'un manque assez visible de tension, telle une absence réelle de ressenti face au danger sur 4 roues. Plus on avance dans le récit et plus la célèbre voiture rouge perd de sa fulgurance, jusqu’à même en devenir grotesque quand elle s'auto-répare lors d'un affrontement final peu inspiré. Carpenter reste tout de même assez passionnant avec ses multiples petites idées intéressantes sorties de son sac magique, mais il ne fait pas peur. Il personnifie peut-être une machine de manière quelques-peu tremblante, mais il ne fait toujours pas peur. ***Christine* brille sur sa longue surface lisse et soignée comme cette les contours de cette voiture somptueuse, mais ne dispose que d'un petit cœur cauchemardesque fait de carton.**
christophe B
christophe B

14 abonnés 311 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2020
Tiré d'un roman incontournable de Stephen King, le film de Carpenter regorge de trouvailles visuelles et reste toujours une œuvre majeure des années 80. "Christine" est une voiture dotée d'une âme qui envoûte son propriétaire qui ira jusqu'à perdre sa propre identité. Musique enivrante, scènes violentes et rythmées, effets spéciaux réussis. Ce film a très bien vieilli et se visionne encore aujourd'hui avec un grand plaisir ! Réjouissant et envoûtant!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 mai 2020
Un film ennuyeux au scénario très peu crédible.
Les personnages sont stéréotypés et ancrés dans le côté répétitif.
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 341 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2020
Ce film est une adaptation du roman d'horreur de Stephen King (CHRISTINE ) Ça parle d'une voiture qui est une voiture tueuse qui tue des gens (elle est capable de rouler et se contrôler seule un peux comme dans la coccinelles ). Le film ne fait pas spécialement peur et ne montre pas voir peux de détails sur les meurtres qui parfois les laisse suggérer et même peux de sang (voir pas du tout ) mais il n'est pas pour autant destiner à tous le public car le film bien que non horifique il est tout de même dans sa réalisation et son écriture assez fidèle au livre. Et il pourrait impressionné les plus jeune , le film nous fait également craindre d'avoir une voiture qui est une voiture tueuse je pense que beaucoup de gens vons regarder leur voiture différemment. Un casting vf de folie (Richard Darbois, Joëlle Guigou, Luq Hamet , Roger Carel, )
Bruno65
Bruno65

66 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2020
Une adaptation ciné d'un classique de S.King.Pas de débauches de litres d'hémoglobine ou d'horreur mais pas vraiment non plus de réelle angoisse.
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