Christine
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AV ciné
AV ciné

131 abonnés 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2020
Un bon film sur une voiture diabolique.
L'histoire est intéressante et le jeune Keith Gordon est satisfaisant.
John Stockwell est sympathique et Alexandra Paul est agréable.
Tous les autres acteurs sont corrects et les images sont bonnes.
Les effets spéciaux sont très bien réalisés et les décors sont convenables.
La voiture est devenue une star et deviens au fur et à mesure du récit de plus en plus dérangeante...
L'ambiance est particulière mais plaisante et la bande originale est très bien composée.
Les scènes où la voiture est en action sont très convaincantes et le suspense est bien maîtrisé, les rebondissements sont assez efficaces.
Un film donc réussi avec une voiture qui déclenche vite un côté malaisant dans une atmosphère intrigante à l'esthétisme soigné.
Anthony C.
Anthony C.

19 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2020
Christine est le fruit de la rencontre de deux génies du fantastique. Roman éponyme de Stephen King adapté par Big John , Christine c est le récit d une histoire d amour improbable et destructrice.
Tout commence par un matin comme un autre où Arnie ( Keith Gordon )adolescent introverti , et souffre douleur de son école , vas sur la route de l ecole avec son meilleur ami Dennis ( John Stockwell ) , tombé sur une voiture en ruine.
Une Plymouth Fury de 1958 du doux nom de Christine, et Arnie vas directement tombé sous son charme
Peu a peu Arnie vas tisser une relation fusionnelle et destructrice avec Christine , surtout que celle ci n est pas une voiture comme les autres...
Christine est une adaptation de Stephen King hors du commun , car son realisateur a su capter l essence même du roman , en l epurant sur plusieurs points , en modifiant les origines de l âme de la voiture , mais en ne trahisant jamais les intentions de l écrivain.
Car oui ,une voiture doté d intelligence et d une ame , cela aurait pu vite etre ridicule ou absurde ( la voiture aurait pu parler ou se transformer en créature ) .Pourtant grâce a l excellent travail d adaptation de Carpenter , la relation entre Arnie et sa voiture prend sens , touchante et a la fois effrayante.
L " humanité " de Christine se manifeste de manière plus intéressante. Elle véhicule ses émotions a travers la musique rock and roll qu elle passe par son auto radio.
L évolution du personnage d Arnie est peut etre la plus réussi et est sublimé par le jeu halluciné de Keith Gordon.
Arnie que l on voit au debut comme un personnage timide et introverti , vas au contact de Christine, devenir plus sur de lui au fil des semaines , pour devenir au final méprisant avec ses parents , son meilleur ami et sa copine.
Les relations avec les roles soutiens sont aussi bien amenés. On voit qu Arnie s eloigne de plus en plus de son meilleur ami ( Dennis ) et sa copine récente ( Alexandra Paul sublime ) , les deux personnes qui cherchent pourtant a l aider.
La force du recit et de la réalisation est de nous faire croire et de rendre crédible l idée absurde d une histoire d amour ( car c est une sorte de relation amoureuse qu entretiennent Christine et son propriétaire) entre un homme et sa voiture. Une relation vampirisante qui vas mener Arnie a l auto destruction et a s éloigner de ceux qui l aiment.
Car le réalisateur a bien mis l accent ici sur l humanité de la voiture et sur son âme foncièrement mauvaise.
Christine est née mauvaise , quand elle est jalouse elle cherche a éliminer sa rivale ( Leigh ), quand elle se fait attaquer elle répond par la violence. Elle est doté d une âme , de pensée , de ressentiment et connait la jalousie. Biensur il y a une dimension très fantastique a cela , mais pourtant l histoire reste toujours crédible.
Comme toujours dans ses films , la réalisation de Carpenter est parfaite , iconisant sa voiture rouge vif comme un prédateur .On sent l homme au sommet de son art et il est également aux commande de la musique du film ( avec Alan Howarth ).
Sons synthétiques ( propre a l univers de Carpenter ) et musique Rock des années 50 desservent parfaitement le récit , et ont une place de choix dans l histoire . C est a travers la musique que Christine communique et montre ses émotions.
Le passé du véhicule est tout aussi intriguant car on apprend par son ancien propriétaire que plusieurs personnes ont trouvés la mort en son sein. spoiler:

Le réalisateur démontre encore ici tout son talent , en parsemant son film de scènes de suspense et de tension incroyable.
Plusieurs Scènes où Christine se met a attaquer les personnages qui veulent lui nuire , a elle ou a Arnie. Christine poursuit ses assaillants sans relâche , pour les mener a la mort .
Une scène fantastique sublimées par la réalisation de Carpenter ( le plan de Christine en feu poursuivant sur la route comme spoiler:
une predatrice le personnage de Repperton ) iconisant sa voiture , la rendant aussi sublime que terrifiante.
Cette histoire est elle meme est tour a tour dramatique dans l évolution psychologique de son personnage et terrifiante dans la relation destructrice qu il entretien avec ce véhicule.

Christine est sans aucun doute une adaptation de Stephen King a réévaluer. C est un film touchant et terrifiant a la fois dans la représentation d une relation hors du commun entre une voiture et son propriétaire.
Un film fantastique hors du commun , où on ressent toute la maestria de Carpenter sur de nombreux points.
Un film majeur de sa filmographie ( ignoré a tort ) et la meilleure adaptation de Stephen King pour ma part ni plus ni moins.
Claude DL
Claude DL

128 abonnés 1 972 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2020
J'avais vu ce film il y a très longtemps et avais bien aimé. Venant de le revoir, je trouve que la description de cette voiture, dotée d'une vraie personnalité, capable de se remettre à neuf toute seule (scène d'anthologie), voire de tuer les mal intentionnés est particulièrement réussie, grâce à des effets spéciaux étonnants pour l'époque. J'ai moins aimé le côté trop caricatural de certains personnages (notamment les mauvais garçons). Bon divertissement tout de même.
youliyouli
youliyouli

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 septembre 2025
Ce film ne se démode pas.
C'est une histoire d'amour/passion, mais la fiancée est une voiture, plutôt jalouse et prête à tout. Les 2 personnages se métamorphosent sur le fil de leur passion.
Magnifique, de grandes scènes, pour moi, un vrai film culte !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 mars 2020
Une personnification diabolique de l'objet masculin par excellence : une voiture. Le scénario reste très simple mais il fallait y penser, et rien de surprenant pour que Stephan King avec son imagination débordante y pense. Pour l'époque le film est très abouti visuellement, et les quelques effets spéciaux sont très bien réalisés. Les acteurs sont convaincants, et la mise en scène et l'ambiance sont maîtrisées avec de plus une B.O très bonne. La scène avec la voiture enflammé dans la nuit par exemple est vraiment belle. Toutefois le film comporte quelques longueurs et la fin aurait pu être plus audacieuse. Ce film est vraiment une bonne surprise.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

260 abonnés 2 725 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mars 2020
Ce n'est ni la pire adaptation d'un roman de Stephen King, ni le pire film de John Carpenter ; mais loin d'être le meilleur film de John Carpenter (et à mon avis, même si je n'ai pas lu l'oeuvre originale, il ne s'agit pas non plus du meilleur livre de Stephen King). Bref, ce film ne m'aura pas marqué tant que ça.
Les quelques effets spéciaux autour de l'animation de la voiture sont convaincants (même si sommaires).
Le jeu d'acteurs, sans être transcendants, est correct.
Mais finalement l'intrigue est assez simpliste et peu palpitante. Le personnage central (humain) n'est pas très intéressant ; un peu caricatural du looser des comédies américaines. Les péripéties autour de la voiture Christine ne sont pas vraiment surprenante et suivent un schéma narratif assez classique. Le film offre par ailleurs une image d'Epinal de la société américaine des années 80 : le high school, les jolies caisses, le gel, les garages, … on retrouve tous les codes qui figurent dans le films tournés à cette époque.
Ça se regarde, mais comme classique des années 80, il y a mieux.
Le cinéphile

799 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2020
Sans être son meilleur film, notamment à cause d'une exposition trop longue, le long métrage respire son style et son esthétique visuelle et musicale, toujours magnifique. Et ça, c'est un véritable plaisir.
bobbyfun
bobbyfun

56 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2020
Le film ne se veut pas forcément être un summum de l'effroi. Il nous renvoi principalement à notre propre nostalgie d'adolescence. Top !
Terreurvision
Terreurvision

246 abonnés 505 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2019
À peine remis de l'accueil glacial de son chef-d’œuvre, The Thing, John Carpenter se voyait confier l'adaptation du roman alors encore inédit de Stephen King, Christine. Une occasion pour le réalisateur de rappeler qu'il sait aussi être efficace sans effusions gore... Notre critique complète : http://www.terreurvision.com/2019/09/christine-19831984-de-john-carpenter.html
ConFucAmuS

660 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2019
L'enfance traumatisée ou sa confrontation avec le monde adulte sont des incubateurs puissants dans l'écriture de Stephen King. Ça, Marche ou Crève, Stand by Me en sont de brillants exemples.
Il n'est donc pas étonnant de trouver, parmi les très nombreux ouvrages de l'écrivain, un thème par prolongement : l'adolescence. Christine fait parti de ceux-ci.
Pas forcément le plus inspiré. Et c'est un John Carpenter lui-même peu inspiré qui en signe l'adaptation (il sortait de l'injuste échec de The Thing). Quoiqu'il en soit, le livre tout comme le film est néanmoins efficace dans sa peinture d'une masculinité cherchant à s'affirmer par la possession et le m'as-tu-vu. Ce totem du machisme est souvent associé à un sport (au hasard, le football) ou aux voitures. L'activité physique a bien sa place dans l'œuvre, mais c'est le véhicule motorisé qui a la vedette.
Cette voiture (Christine) personnifie cette crise qui ronge Arnie (le personnage central), symbole d'une adolescence contrariée où le besoin de s'affirmer peut aller de pair avec celui de posséder. C'est dans cette extrémité que se niche la névrose (identitaire et sexuelle) de Arnie. Jouant parfaitement sur l'ambigüité qu'implique le paranormal (finalement, le tueur est-il toujours le même?), Carpenter tisse une fable noire pourtant très humaine autour de ces figures. De jeunes gens dont la tenue et la sympathie nous sont forcément familières. Mais ce qui est raconté ici, c'est ce carrefour entre deux-âges, celui où les choix doivent se faire. Et face à leurs instincts ou leurs problèmes, tous ne feront pas le bon.
Au delà de ça, le film ne pousse pas la réflexion plus loin. Il y avait pourtant de quoi, notamment dans une société encore trop marquée par le patriarcat. Mais ce n'est pas bien grave. John Carpenter n'a rien perdu de son génie à créer des atmosphères pesantes, tout en glissant parcimonieusement quelques instants de pure tension. Et les acteurs sont unanimement parfaits.
C'est déjà bien suffisant pour en faire une bonne adaptation (bien que Stephen King n'en soit pas fan) et un bon film.
Shephard69

411 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 septembre 2019
Dans la longue liste des adaptations des romans de Steven King au cinéma, un long-métrage de John Carpenter qui se classe inévitablement dans le haut du panier même s'il s'éloigne considérablement du récit originel. Même si la mise en scène assez minimaliste du réalisateur américain a pris un coup de vieux, un film d'épouvante dont la tension psychologique demeure relativement efficace surtout dans son excellent final, quelques très bonnes séquences et un rythme savamment dosé, sans longueurs. S'il suit le schéma classique dans le genre de l'horreur de la possession démoniaque, un film qui se rapproche de manière flagrante d'oeuvres comme "Carrie au bal du diable" pour sa vision de l'adolescence, de la puberté et de ces tensions sexuelles inhérentes jusqu'à la frustration. Un casting de seconds couteaux tout à fait convaincant dans lequel émarge tout de même l'immense Harry Dean Stanton et dans lequel William Ostrander livre un personnage qui fait immanquablement penser à John Travolta dans le film de Brian De Palma. Un ensemble culte.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 septembre 2019
Un très bon film de John Carpenter. La fameuse plymouth de Stephen King dans toute sa splendeur.

Pas vraiment d'horreur dans ce film, celui ci préfère se tourner vers le mystère planant au dessus de Christine, et aussi la mauvaise influence qu'elle a sur Arnie. Bien que tournées il y a déjà plusieurs décennies(1984 !), les scènes "d'attaque" de Christine sont vraiment mémorables, et aussi la fameuse scène ou cette dernière se reconstruit elle même, (l'une des meilleures scènes de tout le film).

Je ne pourrai parler de ce film sans mentionner l'acteur incarnant Arnie, Keith Gordon, absolument excellent, passant du petit geek timide à un manipulateur, fier et acerbe qui n'aime pas grand chose, sauf Christine.

Vraiment un bon film, avec quand même des défauts, mais qui reste un classique du genre horrifique.
Ghighi19
Ghighi19

103 abonnés 2 093 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2019
Un Bon Carpenter adapté du roman de Stephen King marqué par l époque dans sa manière de filmer surtout avec cette lumière particulière et le scope
Un bon divertissement
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 769 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mars 2019
Il fallait l’intelligence de Carpenter et la verve de King pour change la voiture en allégorie du désir tout-puissant à l’œuvre dans le premier amour adolescent : ou comment changer la disgrâce d’un corps en pleine transformation en potentiel de séduction par le biais d’un miroir diabolique. Car la voiture est tout à la fois la projection des rêves du protagoniste, un moyen de s’affirmer auprès des autres mais avant tout auprès de soi-même, un pacte signé avec le Diable. Faust contemporain qui troquerait sa soif de savoir par une envie de jouissance sans fin, Arnie fait l’erreur de confondre sa personnalité avec la facilité et facticité d’une identité déjà fabriquée, dont l’artisan démoniaque ne trouve de définition que par sa longévité (ouverture à Détroit dans les années 50). L’occasion pour John Carpenter de montrer qu’il en a sous le capot – cinématographiquement parlant – et de livrer, par la même occasion, l’une de ses œuvres les plus folles et les plus abouties. Les séquences de traque électrisent le spectateur parce que leur metteur en scène a su bâtir un véritable suspense, une attente qui soudain laisse place à l’accélération cardiaque. Cette logique n’est autre que sexuelle : après des préliminaires où nous faisons connaissance avec les personnages, où l’intrigue se met en place, la route vers l’extase.
RealPrime
RealPrime

135 abonnés 2 076 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2019
Franchement franchement mais quelle beauté. Artistiquement parlant, visuellement parlant, auditivement parlant, musicalement parlant et porté par un jeu d’acteur del fuego del dios. Un casting **** pour une brochette de jeunes et de vieillesse par moments mais absolument superbe. Un interprétation magistrale, des morts d’une mise en scène de génie. Notre héros qui au départ est un intélo pas respecter et timide comme jamais se retrouve du jour au lendemain tel la star du lycée avec un look revisiter de A à Z et une gesticule parfaite. spoiler: Un franc parler rebel magique dont j’aurais d’ailleurs adoré la confrontation avec le policier charger de l’enquête sur sa voiture, puis plus tard avec son meilleur ami dans cette même voiture.


Des prises de vues monumentales de la première à la dernière mort. J’aurais adoré mais ce n’est que mon humble avis, un clin d’oeil involontaire à la première relation entre Sam et Bumblebee dans “Transformers� car en effet notre acteur est limite amoureux de sa nouvelle voiture tel Sam avec sa toute première voiture. Et en plus dans les 2 films il s’agit d’un adolescent très peut populaire dans son lycée et ayant eu son permis. Achetant une épave pour la retaper entièrement et qui en plus de tous cela s'avère être vivante. Que de hasard pour 2 films n’ayant ni eu le même réalisateur, ni la même histoire, ni le même genre cinématographique, et encore moins la même génération (année de sortie), mais qui sont tous deux des adaptations sur grand écran. Un kif monumental. Quand je pense que mon père m’à sortie : �Oh, il est franchement pas top�. Bah la preuve en est, une tuerie.

Et les 4 gros méchants dans l’histoire dont j’aurais adoré la mort qu’il ont eu. spoiler: Des morts symbolisant une vrai revanche pour notre héros. Dédicace magistrale à la mort du chef de clan qui poursuivi par la voiture en feu, l’aura pourchasser puis écraser en pleine route. Et pareil pour la mise en scène et la photographie ainsi que les prises de vue, grandiose, j’en aurais fait une bien belle de connotation là-dessus. L’homme se faisant pourchasser par ses propres actes barbares, ces dernières se retournant contre lui.
Enfin le final fut dantesque avec spoiler: cet engin de chantier écrasant la voiture et son occupant dans le bureau de l'ancien patron de ce dernier, qui fut par ailleurs une vrai ordure.


Et pour réellement finir en beauté, mais quel casting féminin de fou côté jeunes. Des bombes naturelles qui très malheureusement doivent aujourd’hui être de vrai modifications scientifiques comme ce fut le cas de l’actrice de “Retour vers le future�. Une vrai bombe étant jeune devenue une laideur incontestée. Un film de génie mais qui fut réalisé par celui de New York 1997… Qui lui par contre fut un navet d'une puissance 15. Et dont la bande-originale est juste culte dont je ne savais d’ailleurs même pas que cette chanson en était celle du film et elle fut insérée à l’un des meilleurs moments, c’est à dire dès le départ lors des prises de vues de la chaîne de montage en usine. Une réussite.
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