Oh My God !
Note moyenne
3,5
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156 critiques spectateurs

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JCOSCAR
JCOSCAR

131 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2011
Oh my god est une comédie d'humour anglais dans de super décors et de magnifiques costumes. Drôle mais jamais vulgaire ce film nous raconte la naissance du vibromasseur, un vrai plaisir... mesdames ! bon divertissement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 décembre 2011
Intitulé en Anglais "Hysteria", beaucoup moins provocateur que "Oh My God" (encore que "God" avec un "e" au bout aurait été franchement plus hardi), ce film est une sorte de conte de fées, mais parait-il basé sur des faits réels. Dans le contexte de la médecine de l'époque (l'existence des microbes et la nécessité d'une élémentaire hygiène ne sont même pas encore universellement reconnues), en particulier concernant l'hystérie, maladie décrétée pour un oui ou pour un non chez les femmes épuisées par leur vie ou se plaignant simplement de leur condition, le Docteur Mortimer Granville va inventer un peu par hasard le vibromasseur. Ce n'est ni égrillard ni vulgaire, c'est très amusant et un peu politiquement incorrect (surtout quand on pense que tout cela se passe à l'époque victorienne de l'Angleterre...). Bref, un bon moment de cinéma.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 décembre 2011
Une vraie comédie, de celles qui donnent le sourire et font passer un très bon moment, pour un film éminemment sympathique. Le sujet en lui-même vaut le détour, devant ce fait historique relativement méconnu. On rit beaucoup devant l'incongruité des situations, des situations plutôt sexuées traitées au travers du prisme de la médecine et du plus grand sérieux. Ce qu'on regrette en revanche, c'est que le film est beaucoup plus polissé qu'il n'y paraît, trop bien pensant, pas assez exubérant malgré son sujet. L'histoire d'amour est totalement prévisible et assez cucul. Le film aurait gagné à être beaucoup moins lisse. Mais le pari est réussi, on ressort avec le sourire jusqu'au oreilles, et le générique de fin vaut lui-même son pesant de cacahuètes!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 décembre 2011
Divertissant, pas incroyable, mais de bons comiques, de bons personnages attachants et une petite touche british pour pimenter les bords. De bons jeux de mots, de situations, et puis une volonté de feeling-good :'D.
Alex'cine
Alex'cine

29 abonnés 494 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2013
Le sujet de base était intéressant, mais finalement très mal et très peu exploitée. Je m'attendais à un sujet plus approfondi sur le sujet alors qu'en fait le film n'est qu'une pâle comédie romantique avec comme sujet secondaire le vibromasseur. Les acteurs sont certes bons mais voilà un scénario très faible avec une histoire d'amour presque niaise et prévisible dès les 5 première minutes du film... Donc plutôt déçu car si j'avais su ce que le film réservait, je ne l'aurai jamais regardé ! Car plutôt de s'orienter sur le sujet principal qui est en réalité le lien établi à l'époque entre crise d'hystérie des femmes et frustration sexuelle, le sujet dérive plutôt sur la lutte des classes et l'enchaînement de cliché, les riches ils sont méchants ! Même si il y a des gentils riches qui pensent aux pauvres mais en général c'est des gros égoïstes etc... Enfin voilà : déception !
Victor P
Victor P

17 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 décembre 2011
Un agréable petit film sans prétentions sur l'invention du vibromasseur a une époque ou les maux féminins étaient tous qualifiés d'hystérie. A voir au générique tous les modèles de vibro depuis le tout 1er fin 1800. :)
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 décembre 2011
Une comédie loin d’être aussi satisfaite sur son postulat de départ, qui se transforme en déclaration féministe. Elle reste physiquement sympathique, sans embellir son beau sujet de base.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2011
Le thème de la masturbation féminine est un sujet si tabou dans notre société qu’en faire une comédie était un pari risqué. Tanya Wexler s’y en pris en finesse en abordant le sujet en racontant l’histoire du sex-toy le plus utilisé au monde, le vibro-masseur. Au sein d’une Grande Bretagne victorienne parfaitement reconstituée, on y suit donc les tribulations de créateur de cet objet qui se confrontera avant tout à une médecine conservatrice n’admettant pas les évolutions du domaine, à une société terriblement machiste considérant toutes les femmes voulant se plaindre de leur situation comme "hystérique" et la lutte des classes dans laquelle l’aide aux démunis était proscrite. Donc, en plus d’être une sympathique sur le plaisir clitoridien des femmes, la réalisateur nous a fait là une excellente dénonciation des maux de cette période qui parait avoir été faste pour beaucoup de ces compatriotes.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2017
Une comédie... jouissive. L'histoire inconnue de la création des premiers jouets intimes féminins, plus ou moins romancée, est portée avec brio par le style "british" car jamais il n'y a de gags bas de pantalon ou très vulgaires, tout reste fin malgré le sujet qui aurait pu être casse-dents. De nombreuses comédies auraient sauté sur le côté scabreux de l'intrigue, mais pas ici, où l'on a l'intelligence de faire rire tout en évitant les grossièretés. Un casting de talent qui assure le service sans trop en faire, ce qui donne un petit air réaliste à l'histoire, histoire qui d'ailleurs en surprendra plus d'un tant on ne pense pas que ces appareils remontent à si loin... Une œuvre également engagée pour la cause des femmes et leur droit à disposer de leur corps, voilà qui ancre définitivement cette comédie dans un style raffiné et intelligent. On rit parfois bien (la scène où Hugh Dancy et Rupert Everett découvrent les usages du vibromasseur, qui fait sauter les plombs sur un un cri irrésistible de ce dernier, vraiment très drôle !) et les dialogues sont présents pour nous faire encore rire dans le style "so british" (la réplique lors de l'invention du vibromasseur à partir d'un ustensile de nettoyage de Everett : la femme - soulagée artificiellement - qui demande "et comment appelez-vous cela ?" - "Jusqu'ici, un plumeau.", on en rit encore). Une fin assez mignonne dans un film qui se permet même la romance (avec un sujet pareil ! Il fallait oser !) et cela fonctionne assez bien. Une comédie qui met de côté l'insalubrité de son sujet pour se concentrer sur un humour subversif mais raffiné, avec des acteurs qui s'amusent, et une place de la femme à défendre. On en redemande.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2011
1880. Londres est la capitale du plus vaste empire ayant jamais existé, sur lequel Victoria règne depuis déjà 43 ans (et pour encore plus de 20 ans). Ce centre du monde a vu sa population multipliée par 6 depuis le début du 19°siècle (presque six millions d'habitants alors, quand Paris n'en a qu'un et demi), et la misère effrayante y règne dans de nombreux quartiers faits de taudis insalubres où s'entassent des familles entières - alcoolisme, prostitution sordide, épidémies sont encore le lot quotidien de misérables comme Dickens en présentait quelque trente ans plus tôt. Des philanthropes tentent de remédier à cette situation, Charlotte Dalrymple, la fille aînée d'un médecin à la mode, s'implique pour sa part personnellement dans cette lutte en ayant ouvert un centre d'asile où elle accueille femmes et enfants. Cette jeune femme passionnée et volontaire, également suffragette avant l'heure (le mouvement date de 1903, et les femmes anglaises n'auront le droit de voter qu'en 1918) va croiser la route de Mortimer Granville, jeune praticien venu proposer ses services au père de Charlotte, lui dont la croisade personnelle vise à l'adoption de l'hygiène domestique et de l'asepsie en milieu hospitalier, quand les chefs de service se rient des "germes" et laissent les plaies de leurs patients prospérer sous des bandages jamais renouvelés. Ces deux-là sont évidemment faits pour s'entendre, et le film évoluera gentiment vers la comédie romantique. Cependant son intérêt est largement ailleurs, dans le tableau (même s'il s'agit seulement d'une esquisse) de la société victorienne, dure aux miséreux, où le patriarcat est solidement établi et la condition féminine résolument contingentée, y compris dans la bonne société. "Tota mulier in utero" (l'utérus des femmes leur tient lieu de cerveau) est toujours le fondement de la morale sociale, et de la médecine appliquée aux femmes : tout ce qui pêche chez elles est qualifié génériquement et commodément d' "hystérie" ("hystera" : "utérus" en grec). Le Dr Dalrymple "soigne" pour sa part les frustrations et petits maux intimes de ses patientes fortunées à l'aide de "massages" médicaux dont il s'est fait une lucrative spécialité ; débordé par la demande, il s'adjoint son jeune confrère Granville, dont l'agréable tournure augmente encore sa pratique. Quasi-fiancé à la cadette des filles Dalrymple (Emily, jeune personne accomplie qui massacre Chopin et s'intéresse à la phrénologie, tout cela dans l'obéissance due à son père - tout le contraire donc de sa bouillante aînée), Mortimer doit cependant renoncer à sa prometteuse collaboration de masseur pour cause de crampes handicapantes à la main droite, instrument trop sollicité de son art "médical". La dernière trouvaille de son fantasque ami, Edmund St-John Smythe, lord richissime et inventeur, un plumeau électrique, lui donne l'idée d'une adaptation profitable, dans la mouvance du massage anti-"hystérie" : infatigable, donnant des satisfactions décuplées et ultra rapides, c'est l'ancêtre du vibromasseur, dont il partagera le brevet avec Edmund, s'assurant ainsi une aisance matérielle aussi inépuisable que les royalties à toucher (et la main de Charlotte, dont il pourra partager et financer les visées idéalistes) ! Ce tableau, très exact sur le plan de la reconstitution historique, s'il n'est pas le résultat d'une mise en scène inventive de la part de la "yankee" Tanya Wexler, a le mérite de l'angle original - et la distribution est impeccable, à la tête de laquelle une autre Américaine, la pétillante et talentueuse Maggie Gyllenhaal fait merveille dans le rôle de Charlotte, aux côtés des très "British" Rupert Everett (Edmund), Hugh Dancy (Mortimer) ou Jonathan Pryce (Dr Dalrymple). Un petit film sympathique, égratignant avec humour une société compassée tout en abordant des sujets "sérieux" : "Hysteria" est à découvrir (soulignons une nouvelle fois le manque de goût des distributeurs français ayant ici osé l'à-peu-près graveleux d'un "Oh, my God") - restez bien jusqu'au bout pour, avec le générique final, assister à une pittoresque revue par l'image. Tout est parfaitement exact !
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2011
On rit beaucoup dans ce film , les comediens s'en donnent a coeur joie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 décembre 2011
Cette critique sera faite sous forme de billet d’humeur. J’ai appelé ça « Le billet cinéma ». C’est ma première, soyez indulgent.
Bon, vous tous. Oui toi aussi. Je vais vous parler un film à ne pas mettre entre toutes les mains. Non, ne partez pas, ça va vous intéresser. On parle de godemiché, de vibromasseurs et autres outils électrique donnant du plaisir à une femme. Les mecs ne partez pas, ça pourrait vous donner des idées (et des leçons surtout). Ce n’est pas un film classé X, mais plutôt classé drôle, sympa et très intéressant : « OH MY GOD ! »
Allez hop, on se replonge en 1880, l’Angleterre Victorienne. On ne s’habille pas encore chez H&M, ni Pimkie, mais on est tout de même très classy (lorsqu’on peut s’en permettre financièrement…). Les chevaux ne sont pas encore dans les voitures, ils tirent plutôt les calèches. Dans ces années là, on a les maladies les plus contagieuses du moment et il y en a une qui semble se propager chez les femmes… l’hystérie.
Ce n’est pas comme ces femmes qui crient lorsqu’elles gagnent des machines à laver ou de fer à repasser au « Juste Prix ». NON. Ce sont des femmes qui se sentent mélancoliques, anxieuses et qui ne savent pas quoi faire (à repasser). Bref, leur maris ne sont pas bons au lit, ou alors pas souvent.
Dr. Dalrymple, un docteur avec une certaine notoriété, le Justin Bieber de son époque, a une méthode efficace contre cette hystérie. Quelques gouttes de MUSC et d’autres liquides dont j’ai oublié le nom. On pénètre la patiente (très bizarre, cela dit) avec un doigt, on appuie légèrement et on tourne dans le sens des aiguilles d’une montre (ou d’une horloge, c’est selon). Technique très efficace, mais épuisante, surtout si on fait ça trop longtemps avec plusieurs patientes chaque jour.
Alors voilà qu’arrive Mortimer Granville, un jeune et séduisant médecin qui va lui prêter « main forte » lors de ses interventions…
Je ne vous en dis pas plus, mais « OH MY GOD » est basé sur une histoire vraie, la découverte du vibro-masseur. Ce film est très frais, drôle et vraiment intéressant autant dans l’histoire que dans le contexte historique. On se demande pourquoi les femmes n’avaient pas penser à se faire plaisir elle-même plutôt que de payer des fortunes pour se faire tripoter par quelqu’un d’autre.
Le film dispose d’une très belle photographie et d’excellents acteurs (Maggie Gyllenhaal, Hugh Dancy), n’oublions pas le très célèbre Rupert Everett qui fait office de créateur farfelu, mais qui renouvèlera le désir féminin.
Si vous voulez passer une heure trente de plaisir et d’orgasme, n’hésitez pas. Vous en redemanderez.
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 décembre 2011
Compte tenu de la coquinerie du sujet, l’invention du vibromasseur, on aurait pu attendre une comédie pétillante passée au tamis d’un humour typiquement british. Malheureusement le film verse dans une banale romance à l’eau de rose sur fond d’inégalité sociale de l’Angleterre victorienne et de revendications de suffragettes. À ne pas choisir son camp, comédie décapante ou mélo historique, la réalisation passe à côté des deux. Quelques scènes savoureuses néanmoins, toutes présentes dans ce que le film a de meilleur : la bande annonce.
Nangeuh
Nangeuh

21 abonnés 486 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2014
Un film amusant a regarder et rigolo traitant d'un sujet plus que graveleux ! Une belle romance a voir c'est original et sympathique
RLTH
RLTH

20 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2011
Une comédie tout à fait réjouissante qui ne tombe pas dans le piège du thème pris qui serait de se la jouer american pie version 1800's. On passe un bon moment devant cette comédie sociale , intime,et so british.
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