12011 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
387 critiques spectateurs
5
96 critiques
4
102 critiques
3
54 critiques
2
47 critiques
1
46 critiques
0
42 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 février 2011
L'un de mes films préférés , je m'en lasserais jamais à chaque fois que je le vois Un film de gangsters ultra violent,dérangeant avec une bonne dose d'humour noir et des répliques géniales. Niveau acteurs , ils sont tous interessants , la bande à Cassel comme les flics. Mais celui qui vole la vedette à tout le monde , c'est sans doute Tchéky Karyo , en flic ripou,violent et totalement défoncé , qui hésite pas à tuer pour parvenir à ses fins. Niveau réalisation , c'est totalement déjanté. Un petit air de cartoon avec les explosions notament. Voila , un film culte tout simplement
Une bombe sexuelle sourde, des flics roulant comme des merdes sans savoir où ils vont, un prêtre qui envoie les vilains rejoindre le paradis des hommes sans tête... Doberman est un film violent et culte qui devrait être vu par tous ! Du grand spectacle à la française ! août 2011
Sensationnel!!! revu avec un son "bose" j'ai revécu ce film! Et tout ça made in france. Les phases du méchant flic devraient devenir culte. Je relève ma notation; 5 étoiles, ce film est un chef-d'oeuvre. ------Juillet 2013-----
Faites comme moi, ne loupez pas une rediffusion! -----Août 2014----
Dans un style pouvant rappeler Tarantino ou Rodriguez, Kounen nous offre une œuvre indescriptible où ce mélange l'action, l'humour et en général le dégueulasse. La scène de "tennis" entre moustique et pitbull , est pour moi géniale!
1 étoile sur 5 pour les cahiers du cinéma... Pas étonnant Romain Duris s'essuie avec pendant le film ! Mais revenons à notre critique, nous avons ici un chez d'oeuvre. Le scénario n'a rien de très original cependant il est sublimé par une musique psychédélique ( prodigy ) et de grands acteurs ( Tchiky Karyo, Vincent Cassel, Monica bellucci...) qui sans se prendre au sérieux réussissent à donner une âme au film. Les dialogues sont eux délicieux et certains vous resteront en tête un moment et constitueront certaines de vos répliques cultes du cinéma. Le tout est bercé dans une atmosphère sombre et malsaine avec beaucoup de violence. A prendre évidement au second degré pour que la magie opère.
Avant de massacrer le cow-boy Blueberry au cinéma, Jan Kounen s'est occupé d'adapter la série de romans noirs "Le Dobermann" de Joël Houssin pour son premier long-métrage. Et toute l'intensité et la fureur du jeune metteur en scène se fait immédiatement ressentir. Filmant le jeune couple Vincent Cassel / Monica Bellucci, le réalisateur propose son univers déjanté fait de plans léchés à l'américaine, de scènes d'action explosives et d'effets spéciaux réussis autour d'un scénario ultra-violent et d'un goût prononcé pour l'anticonformisme et le politiquement incorrect. Ainsi voit-on Romain Duris se torcher les fesses avec des pages des Cahiers du Cinéma, un flic en moto se faire mettre une grenade dans son casque ou encore le toujours aussi imposant Tchéky Karyo, ici parfait en inspecteur sadique, placer lui aussi une grenade mais dans le berceau d'un bébé. Des scènes-choc de ce gabarit, le long-métrage en regorge, le style graphique sanglant de Kounen s'alliant aux répliques cinglantes d'un Joël Houssin inspiré, devenant une sorte de Michel Audiard des temps modernes ("J'ai jamais été à la fac, j'suis une putain. Tu voulais que je devienne avocat ? C'est à moitié réussi j'suis déjà un enculé."). Le film surfe donc sur la violence à l'état brut à travers une histoire simple mais jamais décousue où une bande de braqueurs sanguinaires tous bien allumés du ciboulot, allant d'un prêtre sarcastique à un flingueur survolté sensible de la gâchette, vont être confrontés à un flic plus vicieux qu'ils ne pensaient l'être eux-même. Ainsi, pour son premier long-métrage, Jan Kounen réussit à proposer un véritable film culte, unique en son genre et délirant, un film d'action sous acides d'une rare efficacité comme peu de metteurs en scène français arrivent à faire. Une suite n'aurait pas été de refus.
Difficile d’imaginer le choc que fut ce film en 1997. Ultra violent, punk, déjanté, moderne, provocateur avec une image à la fois travaillée et destructurée. Des personnages ultra typés et frôlant la caricature et le grotesque mais un incroyable vent de fraîcheur. Presque 20 ans après ce film reste tendance et punchy avec le remarquable couple Vincent Cassel et Monica Bellucci. Lui monstre de talent qui crève l’écran et elle monstre de beauté sauvage mais aussi de talent avec en prime un Tcheky Karyo complètement génial en flic déjanté et violent. Un grand film. Un film culte pour beaucoup.
Premier long-métrage réalisé par Jan Kounen, Dobermann est un film d'action marquant. L'histoire qui donne le ton dès son générique d'ouverture, nous fait suivre un groupe de braqueurs qui vont se retrouver confrontés à des policiers avec à leur tête un commissaire aux méthodes aussi discutables que celles des truands. Ce scénario donne lieu à une œuvre d'une grande violence qui s'enfonce de plus en plus au fil des minutes dans ce déchainement au goût de revanche. L'ambiance est sombre mais se permet tout de même quelques notes un peu plus drôles. Il faut dire qu'on se retrouve face à un mélange déjanté au rythme effréné laissant peu de répit. Les échanges de coups de feux se multiplient laissant derrière eux des scènes choquantes. Tout ce chaos est orchestré par une galerie de personnages complètement cinglés, tous plus iconiques les uns que les autres, interprétés par un casting rendant ces rôles charismatiques. Vincent Cassel et Monica Bellucci forment un couple explosif, Dominique Bettenfeld un abbé loin d'être pieux et Tchéky Karyo un commissaire complètement sadique. Tous les autres rôles sont aussi bons notamment ceux incarnés par Stéphane Metzger et Romain Duris. Les relations qu'entretiennent tous ces protagonistes fonctionnent à merveille notamment via des répliques bien senties. L'ensemble est parfaitement mis en scène par la réalisation travaillée de Jan Kounen au plus près de ses personnages et qui trouve des angles en adéquation avec le propos. La b.o. elle aussi à une grande importance tant elle dynamise le tout. Cette dernière est éclectique et particulièrement présente, tout en étant employée à bon escient notamment avec le personnage de Nat. Reste une dernière séquence à la fois brutale et cru avant de se conclure d'une manière convenable. Au final, Dobermann réussi son pari, à savoir celui d'heurter tout en étant un bon film, ce qui en fait un long-métrage à regarder bien qu'à réserver à un public averti.
Le cinéma Français a trop souvent tendance à s'endormir sur ses acquis et produire des long-métrages plats et mous. Aussi, lorsque la jeune garde déboule, amoureuse du genre et désireuse de redonner un second souffle à l'hexagone, je suis le premier à me jeter dessus. Jan Kounen est en effet parvenu à réunir un casting alléchant (Vincent Cassel en tête, mais également plusieurs têtes connues interprétant des seconds rôles) et aussi déjanté qu'il est a pondu une heure trente en apparence d'un pur délire, maniant action et humour dans un esprit BD trash. Le résultat ? Une daube. Et oui, comme tout essai original qui se respecte, "Dobermann" suscite l'adhésion ou le rejet. A titre personnel, ce fut clairement la seconde solution. Il faut dire qu'avec une mise en scène pompée de chez Oliver Stone (citation au passage de "Natural Born Killers") aliénée à la sauce clip sans queue ni tête et un amour des flingues faisant office de sous-Woo, le cinéaste n'a pas placé la barre très haut. D'accord, certains plans valent le détour (oui plans car aucune séquence construite n'existe) car relèvent un humour bien bas (mélange d'un erstaz de Tarantino et d'ultra-violence bouffonne) mais dans l'ensemble, c'est creux. Les dialogues respirent la bêtise la plus totale et les situations grasses s'enchaînent sans qu'à aucun moment un personnage ne donne l'impression d'être un minimum creusé. Explosions calculées et pénibles, images gores gratuites laissant indifférent, fusillades tenant de l'orgie pyrotechnique... Mon dieu que c'est lourd ! Duris se torche avec "Les Cahiers du Cinéma" (véridique), Cassel a l'air de bien s'amuser mais nous on reste en-dehors. Tcheky Karyo réussit l'exploit de faire d'actes immondes des longueurs, Monica Bellucci en sourde-muette (ça lui va bien tiens !) se tripote les nénés, la vulgarité ne s'arrête jamais... On ne peut pas leur en vouloir (il faut bien essayer) mais "Dobermann" est affligeant de stupidité.
un ovni ce film, des acteurs hors du commun pour une histoire qui nous plonge dans une violence certes mais surtout dans un univers entier avec une vraie atmosphère, vous serez transportés loe temps du film. PLV : âmes sensibles s'abstenir
Une réalisation explosive, des acteurs trash, vulgaires, un univers hors la loi. Vincent Cassel, Monica Bellucci, Tchéky Karyo & Romain Duris vous réservent quelques surprises dans ce policier hors norme. Une drôle de version des films de gangster que lon doit à Jan Kounen (Gisele Kerosene - 1989 & Vibroboy - 1994). Un monde où la violence est gratuite, perverse, et très violente ! !
Whouhou! Bah les coco ça dépote y a pas à dire! Un film bien sombre, bien violent, et surtout complètement barge! Les personnages sont ahurissant et magnifiquement interprétés. Y a de la réplique culte toute les 2 minutes. Bon je trouve rien à rajouter, donc Salut!
Un film difficile à décrire, tellement de mot pourrait correspondre: violent, dingue, sauvage, noir, dérangé, furieux, fun, joussif et tellement d'autre.... Un casting fabuleux pour un condensé de violence à l’état pur doté d'une bande son de fou, en bref une vraie dinguerie.