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Seb...
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5,0
Publiée le 28 juillet 2022
Incontestablement LE chef-d'œuvre français du genre...du Tarentino punk...et une distribution parfaite. Une jeune génération en roue libre... Film mélangeant de nombreux genres, pour un public averti mais un plaisir coupable...délicieux.
Jan Kounen ne s'en cache pas : ses films sont souvent très marqués par son expérience de publicitaire. Dobermann, son premier long métrage, s'avère tout à fait représentatif de cette réalité. Comptant un nombre incalculable de plans plus ou moins laborieux, Dobermann colle et racole à tous les étages : Kounen adopte une logique de mise en scène proche de celle du clip vidéo, agrémentant l'ensemble d'effets cartoonesques tout à fait plombants. Les acteurs, parfois pittoresques, sombrent constamment dans le cabotinage outrancier. Vulgaire, totalement débile, peut-être virtuose techniquement mais franchement creux, Dobermann aboie tellement fort et tellement inutilement qu'il lasse inévitablement. Cela dit, c'est un plaisir de voir Romain Duris dans la peau d'un gitan totalement allumé ( ça change de son étiquette de jeune premier ) bien que l'insulte aux Cahiers du Cinéma me semble proprement gratuite ( histoire de dire : " regardez, je fais du cinéma branché et donc j'emmerde par la même occasion l'intelligentsia de notre belle patrie "...Un peu facile, non ? ). Bref, je n'ai d'habitude aucune réticence à l'égard d'un cinéma davantage visuel qu'autre chose mais là on frise l'inconvenance. Chien méchant ? Laissez-moi rire...
La déception !!!! Je m'attendais vraiment à autre chose vu les avis autour de moi et surtout son nouveau film "99F". Placé dans le contexte c'était sans doute très innovant pour du cinéma français. Et puis quelque part ça se réclame forcément du cinéma de genre, dans sans forcément grande prétention. Reste que j'ai rarement vu autant de longueurs et de procédés "clipesques" malvenus dans un film. Et les acteurs qui jouent mal !! Du point de vue technique, la déco est bien trop clean, renforcée par une image sans grain et cela nuit à la crédibilité de l'univers qui se voulait tellement plus sombre. J'arrête là. D'un seul coup j'ai peur de voir "Blueberry" : et si c'était la même ?
Malgré un style bien à lui, ce film de Jan Kounen m'a laissé une impression mitigée. Avec une violence toute aussi extrême "True Romance" de Tony Scott me paraît beaucoup plus réussi. Peut être est-ce le second degré et l'auto-dérision de ce dernier qui le rend supérieur à ce "Dobermann" mal dégrossi. Un film brut de décoffrage.
On s'attend à une "anthologie du braquage", un scénario réfléchi qui nous poussera dans un monde de violence et de choc. Tout ce qu'on a, c'est un Vincent Cassel ridicule, un scénario quasi inexistant, des scènes invraisemblables, ... Passez votre chemin, à part peut être les inconditionnels de Cassel.
Rarement la violence à l'écran aura été à ce point gratuite et stupide. Jan Kounen en fait des tonnes mais ne parvient pas à masquer la vacuité du scénario, simple jeu du gendarme et du voleur. Hystérique et exaspérant.
Jan Kounen est décidément un sacré cinéaste à conneries. En 1997, il débarquait bruyamment et en joyeuse compagnie pour tout fracasser avec "Dobermann", espérant peut-être donner un grand coup de pied dans la fourmilière du cinéma appesanti français. Seulement voilà, Kounen n'a aucunement l'étoffe d'un "jeune-turc" et son entreprise n'apporte strictement rien, à part se fourvoyer dans la stupidité la plus complète. Au niveau de la mise en scène, c'est racolage sur racolage, fait d'un montage clippesque indigeste aux scènes d'actions de surcroît mal filmées. Au niveau des acteurs, cette fois-ci, c'est cabotinage sur cabotinage, entre excès et répulsion (Tchéky Karyo). Ne sachant procéder visiblement qu'ainsi, Kounen plombe donc son film à coup d'effets de style ridicules et aucunement impressionnants, plongeant au final celui-ci dans les abysses d'une farce grotesque, vulgaire et en plus, faussement audacieuse. Nous en voulons pour preuve le moment où Romain Duris se torche avec Les Cahiers du Cinéma ; symbole parfait de cette puérilité tout à fait insupportable se prétendant provocatrice (mais restant juste purement débile) envers la sphère "intellectuelle" du cinéma français. Un film qui se résume donc à son seul préfixe.
Assez jouissif de voir un tel film dans le cinéma français en même temps il faut être lucide ; Doberman n'est pas très réussi mais se regarde avec amusement. Le meilleur du film c'est Tchéky Karyo dans la peau d'un flic absolument sans moral. Si vous êtes cinéphile à voir par curiosité.
Annoncé comme une revolution du cinema français à l'epoque,le dobermann de jan kounen est un film sans queue ni tete,cumulant sans aucune coherence des scenes et des situations au moins aussi debiles que la composition de tchecky kario,dont on se demande à force s'il ne se croit pas encore en train de tourner le bad boys de michael bay!Peut etre fallait il voir dans le titre du film un astucieux calembour en guise d'avertissement?Une chose est sûre en tout cas,ce dobermann est une vraie daube!
Il y a assez de navets américains de ce genre pour ne pas en faire en France. Scénario inconsistant et violence gratuite. Ca flingue dans tous les sens et rien d'intéressant. Je ne comprends pas ce qu'il y a de distrayant à voir ce genre de film qui ne peut que donner de mauvaises idées à ceux qui ont déjà des tendances crapuleuses.