Cléo De 5 À 7
Note moyenne
4,1
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109 critiques spectateurs

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Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 avril 2025
Alors là, je pense que j’ai rien compris sur pourquoi ce film est un classique... J’ai eu l’impression de regarder un reportage sur le Paris des années 60, avec les yeux d’une chanteuse qui pense être gravement malade... Le scénario est vraiment inexistant : résultat de la nouvelle vague sans doute, la photographie est du niveau reportage mais pas Cinéma pour faire rêver et il n’y a presqu'aucune émotion. Je pense que ce film a été moderne à sa sortie mais pas en 2025.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2012
Construit sur une idée simple mais assez inédite, Cléo de 5 à 7 offre une histoire en temps réel, pendant une heure et demie. Un après-midi riche en rencontre où Cléo, belle superstitieuse qui s'attend à mourir, va découvrir une nouvelle approche de la vie. Des simples chauffeurs de taxi jusqu'à un soldat assez bavard, plein de personnages qui composent au fil des chapitres ce petit bijou de la nouvelle-vague. Bien que certaines longueurs se fassent percevoir à certains moments, Cléo de 5 à 7 reste un long métrage très intéressant. Une bande originale excellente.
kinophil
kinophil

23 abonnés 262 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2012
Une histoire simple, une écriture légère pour un film sur le thème de l’angoisse de la maladie. L'action se déroule en temps réel dans le Paris des années 60, dans un style inventif très "nouvelle vague" marqué dans le fond par la référence à des problématiques de l’époque (allusions à la guerre d’Algérie et à la libération de la femme), et dans la forme par de longues scènes de rues, de très beaux mouvements de caméra et la rupture de séquences décalées (scène de répétition de chansons avec Michel Legrand au piano, petit film intermède avec Jean-Luc Godard and Co. Un film touchant bien dans le style Varda.
war m
war m

37 abonnés 447 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2019
Un petit chef-d'oeuvre de fraîcheur et d'inventivité. A la fois l'un des films les plus délicieux et les plus essentiels produits par la Nouvelle Vague.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2014
Un très beau portrait de femme très original dans la forme puisqu'il suit son héroïne pendant un laps de temps réel de 2 heures minute par minute. En pleine nouvelle vague, Agnès Varda, dans peut-être son plus beau film, offre un portrait sensible et pourtant sans concession d'une jeune femme insouciante que l'épreuve de l'attente et de la maladie va finalement épanouir. Dans le rôle de Cléo, Corine Marchand a trouvé le rôle de sa vie.
Hugo C.
Hugo C.

9 abonnés 92 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 décembre 2023
Agnès Varda nous berce pendant une heure et demie dans Paris, en suivant l'inquiète Florence (alias Cléo) superstitieuse, peureuse et différente de la masse aigrie parisienne. On retient la splendide scène avec Michel Legrand, et le chant de Cléo à la larme coulant sur la joue ou encore la scène d'ouverture (colorisée) chez la voyante, qui annonce les malheurs. Film de la nouvelle vague, Cleo De 5 À 7 est un film moderne et frais encore aujourd'hui, léger, agréable et beau qui manque parfois de scénario. L'ambiance et le son du film nous plonge dans l'univers de Varda et vraiment... ça fait du bien de voir un joli film, méticuleusement réalisé, joué à merveille et surtout qui n'a pas pris une ride.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 juin 2014
Cléo vit presque deux heures devant nous. Elle porte deux robes, deux chevelures et deux coiffures. Elle a deux visages. Presque futile, riant, pleurnichant avant d'onduler des hanches deux minutes après, Cléo quitte ses masques et ses mines au cours du film pour révéler une beauté sobre et sincère. Il s'agit ici d'un voyage, d'une femme filmée qui se dévoile lorsqu'elle cherche à se montrer le moins. Tandis que l'intérêt narratif du film est principalement la dualité du personnage, son intérêt visuel est dans le mouvement, celui de la caméra, et celui des passants qu'elle filme. Je vous encourage à voir ce film, pour tenter d'en percer les secrets, ce qui fait sa force est qu'il laisse pour moi beaucoup de questions sans réponses. Des scènes très belles aussi, comme spoiler: celle du piano ou des déambulations de Cléo dans le café du dôme.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 mars 2019
Corinne Marchand est belle, elle pète la santé. Quelqu'un qui a le cancer est moins en forme et moins actif. Du coup, je n'ai pas cru un seul instant à sa maladie. Angoisse et sus pense, zéro. Certes, voir Paris en 62 est intéressant. Je dois avouer que je n'ai pas tout vu de ce film, car je me suis endormi.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2023
Une vraie pépite du cinéma français qui n’a pas pris une ride, et qui au contraire s’est bonifiée, comme un grand vin. L’esprit « nouvelle vague», dans ce qu’il a produit de meilleur, de précurseur et de flamboyant . Avec le recul, revu en 2023, c’est peut-être après « A bout de souffle » le meilleur film de cette vague. Tout y est : une image magnifique, soignée, noir et blanc « classieux », chic, superbe chef Opé, des cadrages au millimètre, on est souvent proche de la peinture, de l’hyperréalisme américain ou E. Hopper ,(plans de l’appartement de Cléo , style Vasarely, formes géométriques en noir et blanc ), ou aussi Velasquez pour les profondeurs de champ. Quand la caméra devient mobile, en extérieur s’est aussi superbe, les plans à l’épaule, de l’intérieur d’un taxi se baladant dans le Paris des 60’s sont un régal, plein de nostalgie. La partie dans le parc Montsouris, vide, ensoleillé, illuminé, extra, d’une féerie intense, et la dernière partie à la Salpêtrière filmé comme une cathédrale, ses coursives secrètes, des cadrages à couper le souffle. Et puis il y a la partie humaine, cette femme qui apprend qu’elle a une maladie très grave, qu’elle peut mourir, son angoisse, son approche de la fin annoncée. Elle essaye d’apprivoiser l’idée de la mort, sans succès. Mais la rencontre au parc Montsouris avec un jeune appelé du contingent, va lui apporter une sérénité, un nouveau départ. Et la visite au cancérologue à l’hôpital, en sa compagnie va tout changer. Le final est magnifique, la mort est bien toujours présente, car comme le disait le grand L.F. Céline , « la seule vérité , c’est la mort », mais Cléo comprend qu’il y a des moyens de relativiser et d’apprécier le moment présent ; et de petits instants de bonheur . Corinne Marchand est excellente et l’on s’étonne qu’elle n’ait pas fait une plus grande carrière, dans de grands films. Une belle bande son de Michel Legrand et surtout le « caramel » pépite/insert du court métrage burlesque avec JL. Godard et A. Karina en guest- star .Oui vraiment Agnès Varda était bien une pièce maitresse de la nouvelle vague, une très grande réalisatrice .
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 avril 2024
Petit bijou à la fois désuet et intemporel, atypique et accessible, une oeuvre douce et mélancolique qui se regarde dans un souffle, grâce à une très belle mise en scène, une belle brochette d'acteurs et un noir et blanc impeccable.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2023
Si les enjeux du film et les caprice de son personnages éponymes peuvent lasser, Cléo de 5 à 7 n'en demeure pas moins un excellent film. La mise en scène fait toujours preuve d'inventivité, notamment pour filmer le Paris des années 60
Grand film réalisé par Agnès Varda et qui conserve toujours aujourd'hui toute sa force. Suivant le personnage de Cléo durant 2 heures de sa vie, on assiste à ses joies, ses doutes, ses peine... Le film nous offre des moments poétiques et tendres, servis par une mise en scène audacieuse et des dialogues subtilement écrits.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2015
Parfaitement dans l’esprit de la Nouvelle Vague, qui réussissait à donner à ses films un réalisme rafraichissant grâce à leurs tournages en pleine rue, Cléo de 5 à 7 s’impose comme une œuvre particulièrement remarquable de cette mouvance novatrice puisqu’il est le seul à avoir été réalisé par une femme. C’est dans la façon qu’a eu Agnès Varda d’alterner les styles que son second long-métrage, et sa première fiction, est véritablement audacieux. En commençant par un générique en couleurs qui, dès que la mort est évoquée, passe à un très beau noir et blanc, puis en intercalant des scènes qui rendent directement hommage aux comédies musicales ou aux films muet, la réalisatrice fait preuve d’une maitrise du support cinématographique épatante. Il est certain que son défi de construire une narration en temps réel (qui aurait d’ailleurs dû s’appeler Cléo de 5 à 6h30), est une inévitable source de longueurs (après tout, Cléo c’est pas Jack Bauer !), la poésie avec laquelle sont filmées chaque séquence, et en particulier dans le romantisme de la fin, permet à l’ensemble d’être véritablement agréable à suivre, sans que la question du rythme ne devienne jamais un problème. Que l’on adhère ou non à sa façon un peu naïve de représenter la peur de la mort, le film est une pièce maitresse du cinéma français.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2019
Le cheminement filmé comme un documentaire d'une jeune femme auparavant insouciante offre de questionner notre rapport au temps, aux autres et inévitablement à la mort sans passer par un lourd didactisme. L'audace du temps réel permet de s'intéresser aux détails, aux regards, aux petits riens mais entraîne aussi une certaine lassitude qui est battue en brèche par la dernière demi-heure, pudique et touchante. Un singulier goût d'écume novatrice.
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juillet 2013
« Cléo de 5 à 7 », le film majeur d’Agnes Varda…
Avec « Sans toi ni loi » …
« Cléo de 5 à 7 », film sur la mort, la vie, la maladie… Film que j’ai visionné il y a déjà bien (trop) longtemps et qui me laisse, paradoxalement, une impression de bonheur...

Quelle maîtrise : scénario, mise en scène, montage…
Et ce beau noir et blanc pour servir l’animation de la ville « lumière »…
Et ces seules couleurs du générique qui accompagnent les cartes expression du destin (de la « vraie » vie ?) au son grinçant de la Pythie…
Et ces images répétées pour accompagner la belle musique de Michel Legrand (quel acteur !)…
Et ce petit film burlesque inscrit dans le film d’où jaillissent les figures de proue de la nouvelle manière d’écrire le cinéma (Godard-Karina, vedettes de la Nouvelle Vague…

On va ainsi de minute en minutes (le temps, l...e temps !) et de surprise en surprise.
D’autant plus que cette aventure de vie se déroule en temps réel… Ou presque : deux heures du basculement d’une vie résumée en quatre vingt minutes…
Un drame ?

Oui mais…
Paris était si beau et le parc Montsouris aussi !!!
Paris qui bouge, qui braille, qui vit dans l’action récurrente, l’indifférence collective à la terrasse d'un café, au son d’un radio annonçant des massacres lointains.
Varda si près, si loin d’un Godard par exemple. Regardez « Vivre sa vie » tournée en même temps que « Cléo… », au thème si proche de Varda, si opposé aussi !

Voici, ce qui fait la richesse de « Cléo de 5 à 7 » c’est qu’il s’agit de l’œuvre d'une FEMME…
La SEULE femme actrice en idées et en réalisation de cette NOUVELLE VAGUE…
Voyez…
Les peurs, les pleurs, les rires et les confidences sont ceux d’une femme… Cette manière d’entendre les chiens japper sans se retourner… D’acheter un chapeau…
Cette façon d’assurer un style vif et scintillant servi par une écriture si légère … Une hésitation, une envie qui s’assume comme telle…
La maladie. La vie.
L’épreuve comme une ouverture aux autres.
Une ébauche de baiser amoureux…

UN FILM !
Un film sans zéfé spécios et qui n’a pas coûté 100 millions de dollars…
Un film sans bagnole vrombissante, sans flingue, sans hémoglobine et sans débilité…
Un film sans pub subliminale.
Un film d’auteur, sans promo, qui passe en cachette (TV 5 monde)
CONTOURNER, EVITER, EMPÊCHER L'INTELLIGENCE!
L'INDÉCENCE ET L'IMBÉCILITÉ CIMENTENT LES ESPRITS AINSI !

Regardez "Cléo de 5 à 7" !
UN FILM QUI GUEULE L’AMOUR !
Ce que devrait être d’abord le cinéma…
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2019
Ce deuxième long-métrage d’Agnès Varda est à la fois un poème urbain sur le Paris du début des années 60, une ode à la vie et à la liberté portée par une Corinne Marchand époustouflante de beauté et une œuvre majeure de la Nouvelle vague française, tourné en décors naturels et en temps réel – Cléo de 5 à 7 est divisé en treize chapitres qui correspondent à autant de minutes d’une même séquence, sur une heure et demi. Reflétant le bouillonnement culturel d’une période révolue, la cinéaste multiplie ici les références et les hommages à ses contemporains : on retiendra notamment une magnifique scène chantée en compagnie de Michel Legrand au piano qui aurait toute sa place dans une comédie musicale de Jacques Demy, ou encore un film dans le film, intitulé Les fiancés du pont Mac Donald, clin d’œil burlesque interprété notamment par Jean-Luc Godard, Anna Karina et Jean-Claude Brialy. Un chef-d’œuvre intemporel.
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