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darch24
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4,0
Publiée le 16 mars 2009
Un thriller psychologique fantastique noir et angoissant. Une refléxion sur le devenir des humains encas de catastrophe généralisée. Un scénario cohérent qui traite de la nature cruelle et de la décadence de l'Homme. Une réalisation simple et efficace en quasi huis clos, une interprétation trés juste font qu'on est totalement immergé dans cette univers où les etres sont livrés à eux meme et aveugles. L'émotion circule bien et l'on s'inquiéte vraiment si l'on devait vivre ce genre d'expérience. Il manque peut etre quelques eclaississements sur l'origine de ce fléau mais cela est certainement voulu.
BLINDNESS est tiré d’un livre de Saramago, jugé inadaptable. Le livre est un chef d’œuvre littéraire dont on ne dira jamais assez d’éloges. Qu’en-est du film ? L’histoire a tout du film catastrophe (du jour au lendemain, le monde devient aveugle) mais le livre/film s’intéresse à une poignée de personnes qui vont tentés de (sur)vivre pour le meilleur mais surtout pour le pire. Le film n’atteint bien évidemment pas l’ampleur du livre, mais il apporte avec une esthétique qui lui est propre, une autre personnalité. Les deux se conjuguent. Très fidèle (malgré quelques écarts vers la fin), BLINDNESS montre la cruauté des Hommes, le monde dans lequel on vit, les lois n’ont plus d’importance, la misère est devenue reine, et le respect est aux oubliettes. Dur, choquant, indispensable, BLINDNESS alterne des séquences d’une beauté inimaginable à des passages d’une noirceur, d’une moiteur glaciale. On pleure comme on sourit, avec une équipe d’acteurs remarquables (Julianne Moore en tête comme d’hab’), et quand la fin retentit, on quitte la salle, le cœur en miette. Mais heureux d’être en vie.
j'ai eu l'impression à un moment de voir une série télé car le sujet est bon, c'est toujours intéressant de voir comme l'Homme réagit si on lui enlève quelques choses, même si là on ne peut éviter les clichés avec le bien et le mal de l'être humain, mais peut être en développant un peu plus, je ne sais pas. En tout cas, les acteurs sont très bien, c'est bien filmé car on est pris à partie. On est entre film d'auteur et film grand spectacle.
Véritable purge, ce film est symptomatique de la pauvreté vers laquelle pourrait tendre un cinéma peu intelligemment mondialisé. Mereilles, n offre rien d autre qu"une mise en scène vide et prévisible et surtout assène une morale manichéenne facile, cherchant en permanence à mettre le spectateur dans sa poche. Empli de bons sentiments, " blindness" se révèle finalement assez poisseux.
Globalement je reste plutôt déçu de ce film. L'idée de base reste original, enfermer un groupe d'aveugle (suite à une infection inconnue) dans un camps, mais une voyante s'est glissée là dedans.
Cependant le film qui se veut réaliste reste vraiment trop incohérent pour ma part. Certaines scènes sont mêmes à la limite du ridicule : Toute la guerre face au "Roi" du dortoir 3 (alors qu'il semblait facile de se procurer l'arme pour Julianne Moore, étant donné qu'elle ne souffrait pas de cécité), des gens se baladent nus dans la rue (parce qu'ils ne voient plus... je comprends pas le rapport là), et plein d'autres choses.
Blindness reste un film facile, le réalisateur nous peint un peu la déchéance humaine, mais ça en devient trop, n'importe quoi, incohérent.
Le film est de plus globalement lent. Heureusement l'originalité du scénario de base permet de sauver le film pour rendre le tout interessant.
Mais pourquoi la population est -elle devenu aveugle? Telle est la question que l'on peut se poser à la fin de ce film. De plus la trame de ce film est lente et répétitive. Une étoile pour julianne more qui joue parfaitement son rôle.
« Blindness » une œuvre oppressante que l’on découvre avec les sens en éveil et les neurones en alerte. Il s'agit à la fois d’une création glauque et terrifiante et d'une réflexion passionnante sur la nature humaine et la fragilité de la civilisation. On observe ce que devient la société quand les règles de vie communes ne peuvent plus être respectées. L’épidémie de cécité est un prétexte à la démonstration philosophique mais le réalisme décrit de cette nouvelle micro-société qui découle de cette pandémie est particulièrement angoissant. Même après le visionnage, le film fait beaucoup réfléchir sur l’homme et son coté primitif, la société, l'avenir de la planète. Un exercice de style plutôt réussi pour Fernando Meirelles, incroyablement intense dont on n'en sort pas indifférent.
Rejoint un autre film avec Eva Green et Ewan mc Gregor qui perdent l'odorat ici on perd la vue rien de nouveau au soleil Julianne Moore toujours aussi jolie et quand une catastrophe arrive les comportement changent et certains deviennent vite barbares
J'aurais pu mettre quatre étoiles s'il y avait une explication claire sur la non-contaminée. Une bonne excuse s'annonce de début à la fin : Toutes personnes souffrant l'aveuglement soudain, même les spécialistes pharmaceutiques, ne peuvent pas l'expliquer. Ce film est très réaliste qui nous permet de réfléchir au nom de l'humanité. En tant victime aveugle, j'aurai peur de ne pas savoir comment me réagir ainsi. Bravo à l'écrivain portugais pour cette anticipation ainsi qu'à la réalisation et aux acteurs. Ce film est absolument à voir si l'on veut comprendre l'humanité, la vraie...
Film semi original , semi déjà vu , il faut l'avouer l'épidémie qui rend tout le monde aveugle ça sort de l'ordinaire mais les crises épidémiologiques ainsi que leurs conséquences sont assez courant au cinéma.Et ici on traite le sujet de manière aussi réaliste que choquante en montrant comment la peur ramène l'homme à ses plus bas instinct et balaye toutes nos valeurs que l'on croit acquise et inébranlable.En effet car les malades sont rapidement mis en quarantaine et entassé comme des sous merdes , sans aucun protocole ni règles ni organisation sauf celui de si tu t'approches de la barrière tu te prends un pruneau entre les deux yeux.Donc ce qui devait arriver arriva : la loi du plus fort s'est appliqué et de ce coté là c'est montré de manière très crédible avec racket , vol , menaces , viols.Et parmi toute cette anarchie , il y a une femme qui a encore la vue et durant tout le film elle va jouer le rôle de guide pour ceux qui sont encore "dans leur état normal" si on peut dire , d'ailleurs Julianne moore nous fait là une bonne prestation.La plupart des acteurs jouent bien et montre des réactions humaines très crédibles (le mari qui trompe sa femme car elle a changé d'image à ses yeux : femme ---> infirmière ) et la fin est bien évidemment un happy end mais bon , vu le ton général du film on va pas s'en plaindre.
Ce film est un des plus mauvais que j'ai vu depuis plusieurs mois.L'histoire de la cécité n'est qu'un vaste rideau de fumée pour montrer des être humains entrain de s'entredéchirer dans un système concentrationnaire.Je passe les scénes de violences et de viols(qui sont heureusement que suggérées) et la scène ou des chiens mangent un cadavre.Dans la deuxième partie du film vous avez droit à une vue apocalyptique de la ville où de pauvres hommes et femmes errent dans la ville à la recherche de boîtes de conserve.Heureusement nos 05 héros principaux retrouveront la vue et tout sera fini.... le film est long trés long je me suis endormi deux fois.En plus le jeu des acteurs est inexistant, le cameraman devait avoir bu un coup car le cadrage est des plus mauvais.Pour finir le film est sombre et la qualité des images trés médiocre. Un film à ne surtout pas voir et à oublier trés vite. Je ne comprends pas comment on peut apprécier ce genre de cinema.....
Un thriller d'anticipation très intéressant et choquant , une vision abominable de l'apocalypse et de l'humanité mais terriblement bien imaginé et visuellement brillante . Choquant et inhumain , le scénario raconte les conséquences terribles d'une vague de cécité qui demeure inconnu mais cet contamination passe en second plan quand on plonge dans l'atmosphère impitoyable d'un huis clos intensifié par ses personnages , tous inconnus mais liés et révélateurs d'un visage de l'esprit humain entre générosité et monstruosité... En pleine transformation , Julianne Moore est vraiment bonne dans ce rôle de leader silencieuse , qui a la responsabilité d'agir sans la vouloir et entouré d'un beau casting composé d'un Mark Ruffalo long a démarrer mais qui y arrive , d'Alice Braga très discrète , d'un Danny Glover plein de sagesse et surtout d'un Gael Garcia Bernal presque en transe et tellement impressionnant ! Après son excellent "The Constant Gardener" , le brésilien Fernando Meirelles signe une mise en scène toujours excellente , mais plus créative , plus indépendante et qui s'adapte a l'univers froid et étouffant du scénario . Un très bon thriller , qui laisse une vision choquante mais pleine d'espoir de l'humanité .
Une histoire dure, cruelle et sans concession, qui en dit long sur la nature humaine. La mise en scène est inspirée et le traitement chromatique de l'image est du plus bel effet. Quelques légères baisses de rythme sont à déplorer mais l'ensemble reste d'une force étonnante. Julianne Moore est une fois de plus exceptionnelle et le reste du casting impeccable. Un très bon film.
En Compétition Officielle lors du Festival de Cannes de 2008, Blindness est l’adaptation cinématographique du roman L’Aveuglement de l’écrivain et journaliste portugais José de Sousa Saramago, réalisée par Fernando Meirelles, *** Étonnant, choquant, poignant, émouvant, dérangeant, Blindness semble diviser le public, mais n’entraîne en aucun cas l’indifférence, au regard du sujet dramatique traité avec originalité et audace. Une atmosphère inquiétante, oppressante, glaciale, sombre se dessine progressivement du début à la fin de l’aventure aux airs apocalyptique. Face à un scénario finement cousu, l’immersion fonctionne. La justesse de la prestation des acteurs, ou la mise en scène de situations singulières, suggestives, crues et angoissantes à bien des égards, provoquent la naissance d’émotions diverses propices à placer le spectateur dans une position de « voyeur» en parfaite adéquation avec le thème. Le personnage endossé par Julianne Moore sert, en ce sens, de fenêtre d’accès à ce « voyeurisme » étudié. Le spectacle intriguant entrevu dévoile les aspérités de la nature humaine face au danger jusqu’à la chute. Les jeux de caméra ou encore l’espace-temps extrêmement et, sans doute, volontairement vague possèdent un charme déstabilisant, puisqu’à double tranchant. Ces choix peuvent soit, rajouter un aspect inquiétant à l’édifice déjà glauque, soit déranger.
***
Ils peuvent effectivement perturber, car aucune question engendrée dès le commencement de l’histoire n’est véritablement éclaircie. Un manque de rythme évident se fait également ressentir ; faiblesse davantage mesurée dans le film du même genre, Perfet sens (2012), réalisé par David Mackenzie. Toutefois, leur thème commun étant envisagé différemment, la comparaison demeure finalement vaine.
***
Pour conclure, Blindness a la particularité rare d’intriguer, de piquer à vif la curiosité, de susciter un intérêt allant bien au-delà de la simple activité passive devant l’écran. Il rejoint la catégorie de film choc dont la vision unique suffit, mais dont l’intensité s’avère être un gage de qualité.