1991 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
328 critiques spectateurs
5
56 critiques
4
87 critiques
3
42 critiques
2
58 critiques
1
37 critiques
0
48 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
dahbou
247 abonnés
2 186 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 15 novembre 2009
Mereilles n'a déjà plus rien prouver ce qu'il ne l'empêche pas de prendre des risques avec ce Blindness. Il expérimente et multiplie les trouvailles visuelles pour créer une véritable mise en scènes sensorielles faisant partager la cécité des personnages aux spectateurs. Cependant il souffre d'un scénario trop ambitieux découpé en trois parties ( contamination/confinement/chaos) qui souffre de longueur, de répétition ( toute la partie confinement) et d'erreur de style comme une voix off peu présente mais ne servant à rien. C'est dommage surtout que la fin avec les personnages errant dans les rues dévastés est d'une puissance évocatrice forte.
Blindness est un long métrage qui possède une agréable mise en scène, toutefois son histoire se révèle à certains moments ambigu et peuvent porter à polémique. Au niveau de l’interprétation, c’est par contre un quais sans faute. Julianne Moore s’avère étonnante dans son rôle qui n’est pourtant pas des plus aisé à jouer. Belle prestation également de Mark Ruffalo dans un rôle d’aveugle, ou encore de Danny Glover difficilement reconnaissable dans celui du prophète. A noter que ce film possède une assez jolie photographie, mais la musique est par contre un peu trop discrète à mon sens . Dans l’ensemble, il s’agit donc d’une œuvre de Fernando Meirelles plutôt satisfaisante dans son ensemble même s’il n’atteint jamais le meilleur film de ce metteur en scène, a savoir la Cité de Dieu. 13,5/20
L'idée de départ est originale , les gens qui deviennent aveugles les uns après les autres ... La suite manque réellement de crédibilité ! Les hommes réagiraient-il de cette manière ? Les contaminés seraient ils laissés seuls sans surveillance ni personnel médical , dans des conditions aussi précaires ? Dommage parce qu'il y a aussi du bon , et oui si cela arrivait l'homme ne serait plus capable de survivre , la ville apocalyptique , c'est très bien pensé ... La fin est aussi décevante car on aurait aimé une petite explication ! Assez proche du film : les fils de l'homme dans sa construction et sa fin !
Blindness avec sa lumière aveuglante (!) déçoit. Il raconte avec poésie une épidémie de cecité alors qu'il aurait dû jouer à fond la carte de l'angoisse. D'une superbe idée avec un très bon scénario, Blindness est finalament à côté de la cible.
Une épidemie qui rend tout le monde aveugle sauf une femme et qui rend la vu a tout les autres comme par hasard .. Whaou mais quel histoire passionante !!! Je vous prévient quand mème ennui garantie mais point postif le gros navet est bien la !
Si la dernière partie est réussie (avec ses décors apocalyptiques et ses instants plus optimistes), ce qui précède n'est malheureusement pas à la hauteur de son point de départ incroyable, tant le propos (la société peut sombrer dans le chaos en moins de deux) a déjà été illustré mille fois.
Parabole sur l'aveuglement des hommes au sens littéral et figuré,"Blindness" est surtout d'une incroyable prétention.Fernando Meirelles,fan de la première heure du best-seller portugais,enveloppe son image d'un voile blanchâtre,symbolisant la cécité instantanée de ces hommes et femmes.Frappé par la perte de la vue,ces individus sont enfermés dans un hôpital déchu pour éviter les contaminations,avant de prendre la poudre d'escampette dans un environnement urbain apocalyptique,guidés par une femme ayant conservée la vue,jouant le rôle de chien de berger.On comprend que Meirelles insiste sur la fait que la civilisation moderne ne tient qu'à un fil.Le basculement vers un retour à l'âge de pierre.C'est du chacun pour soi.On charcute des animaux.On vend de la bouffe pour du sexe.Sorte de trip en apnée ayant tâté à la fois du Romero et du Fincher,"Blindness" est formellement pitoyable.Il hérisse les poils avec sa philosophie méta-écolo de comptoir,et se révèle pompeux et trop démonstratif.Julianne Moore,Mark Ruffalo,Danny Glover et consorts,se contentent de fermer les yeux et d'avançer à reculons.Pas d'explication tangible.Pas un survival.Qu'est-ce donc alors? Un film auteuriste,qui pète plus haut que son cul,et assène des vérités enfantines avec de gros sabots.Beurk.
Partant d'une réelle idée originale, on suit l'histoire des différents protagonistes de l'histoire sans déplaisir jusqu'à cette fameuse scène stupide et incompréhensible ou les femmes vont "se donner" pour de la nourriture. Stupeur et complètement hors propos, l'héroïne principale se fait t'elle violer pour punir son mari de l'avoir trompée? aucune raison n'est valable et cette scéne tue le film et aprés ça on a peine à s'interesser au dénouement. Dommage.
Blindness partait d'une idée plutôt bonne et finalement n'exploite pas du tout son idée. Cela dégénère rapidement en une espèce de n'importe quoi très glauque et aux situations complètement invraisemblables. Dommage car il y avait du potentiel. Un film qui pour moi marque une vraie déception.
Très bon film sur la misère de l'humanité des que l'on supprime un acquis. A la fois réaliste et choquant, le réalisateur nous montre a quel point nous sommes proche du chaos. Julianne Moore et Mark Ruffalo sont tout bonnement excellent dans leur rôles respectifs. Danny Glover y compose aussi une belle prestation, dommage que l'on ne le voit pas plus souvent. Une très belle réussite pour un film si peu connu...
Très bons acteurs avec une mention spéciale pour Julianne Moore. L'idée de départ est originale mais beaucoup de longueurs au début avec une fin expéditive : Oh miracle, je retrouve la vue. Par contre, j'ai aimé,tout est relatif, l'image de l'homme et de sa cruauté lorsque la survie est de rigueur.Cela résume bien le monde actuelle et que pour s'en sortir la solidarité vaut mieux que la répression
Un début en fanfare avec du rythme, un scénario (adaptation) qui donne envie de voir la suite. Et puis, plus rien ou presque. Le réalisateur s'est rapidement perdu et de son fauteuil on peut même comprendre qu'il n'a pas défini le fil conducteur. Le rythme, les effets de surprise, les rebondissements, tout s'estompe. A regret car vouloir faire la démonstration de ce qu'est réellement la nature humaine via un angle original (une épidémie de cécité) permettait d'aller beaucoup plus loin. Le noeud, et c'est justement là que se perd la réalisation, c'est le huis clos central avec la vie en quarantaine des "aveugles". Or, le film se dénoue trop vite quand il faudrait patiemment tirer l'intrigue et il se traîne en longueur(s) quand il faudrait rythmer. > Ce qui vaut une étoile: quelques scènes fortes (notamment celle où tout le monde écoute cette petite radio dans le dortoir), ce rôle joué par celui qui est aveugle de naissance et tire donc un pouvoir certain de la situation et la prestation de Juliane Moore.
Une vraie torture pour les yeux, l'histoire est déjà vue, et bien sûre il n'est jamais très agréable de regarder des scènes aussi immondes que celles étant présentes dans ce films. On ne recherche pas une morale à chaque films, mais queque chose qui ait du sens et de l'interet, mais ici pour moi, rien de tout cela. Sans queue ni tête, j'ais eu du mal à en voir la fin.
Une idée presque originale et une réflexion intéressante sur la faiblesse humaine. Le fond n'est pas mauvais. Le problème est que le film manque de rythme : certains passages condensent des éléments importants de l'intrigue en 30 secondes de narration express, et d'autres sont de longues et apathiques trainées de sentiments sur fond de voix off. Autre problème : on ne comprend pas vraiment les réactions des protagonistes, parfois contradictoires. Le spectateur un peu averti devinera très rapidement qu'il s'agit d'une adaptation maladroite, chaotique et bâclée d'un bon roman. Et plus ce sentiment se renforce, plus on a envie d'éteindre la télé pour aller acheter le bouquin.