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Un visiteur
5,0
Publiée le 23 juin 2012
Mortel les décor son à coupé le souffle mais je doit dire que les lézards géants sa se vois que c'est une image de synthèse ou que c'est rajouter . Il y a aussi une très très bonne music
Ceux qui aiment "Les voyages extraordinaires" de Jules Verne les ont le plus souvent découverts dans l'enfance. Nés de l'imagination de l'écrivain nantais, ils sont le produit d'un homme curieux de son temps où les sciences en plein essor laissaient penser que l'avenir de l'humanité serait bonifié par les découvertes qui se succédaient. On sait aujourd'hui que le bilan est plus que mitigé. Auteur français le plus traduit dans le monde, ses aventures ont naturellement pris leur place au cinéma et ce dès les débuts, notamment grâce à Georges Méliès. C'est au début des années 1950 avec "20.000 lieues sous les mers" (1954) de Richard Fleischer que les plus célèbres voyages extraordinaires sont adaptés à l'écran. Le succès du film incite bien sûr à récidiver. La Twenty Century Fox entre alors dans la danse avec Charles Brackett, l'ancien scénariste fétiche de Billy Wilder comme producteur et scénariste (aidé de Walter Reisch). C'est tout d'abord Clifton Webb qui devait interpréter le professeur Oliver Lindenbrook. Malade, l'acteur de "Laura" (Otto Preminger en 1944) doit renoncer. C'est James Mason qui avait été le Capitaine Nemo dans la production Disney précitée qui endosse le rôle. Dirigé par Henry Levin, réalisateur plutôt impersonnel, le film s'avère d'excellente facture par son rythme enlevé, la naïveté de ses décors en carton-pâte et le jeu gentiment compassé des acteurs. Toutefois si l'on veut profiter pleinement du spectacle, il faut se laisser aller à replonger en enfance au moment où peut-être on découvrait les livres fantastiques d'un auteur encore aujourd'hui très populaire même si l'air du temps amène certains à relire chacune de ses pages pour y trouver des propos qui bien sûr ne peuvent être tolérés que remis dans leur contexte historique. Un spectacle réjouissant donc qui outre James Mason, donne la part belle au crooner américain Pat Bonne alors au sommet de sa gloire.
Un beau voyage au cœur de la terre dans cette aventure fantastique !! C'est divertissant , l'histoire est captivante et l'interprétation à la hauteur !! Je trouve toujours très intéressant de voir comment à l'époque il usait de trucages pratiques pour nous distraire !!
Adaptation du roman de Jules Verne, selon certains la meilleur parait-il. Les décors d'au centre de la terre tiennent et garde du charme même après le passage du temps. Lézard géant, champignons géant, découverte des vestiges de l'Atlantide bref... Une bonne aventure, de quoi vous dépayser. Ne pas oublier aussi le personnage Hans avec son canard Gertrude.
"Voyage au centre de la Terre" nous convie à une belle aventure dans des décors exotiques. Cette adaptation du roman de Jules Verne est effectivement captivante du début à la fin. C'est agréable et léger. Tout ce qu'il faut pour passer un bon moment.
Un beau voyage en effet. Celui fascinant, imaginé par Jules Vernes et mis en scène par Henry Levin, dans les entrailles de la terre. Si l'ensemble a vieilli, il a su garder un vrai charme grâce à des décors et des plateaux très coloriés, très diversifiés. On ne s'y ennuit pas, et si l'on a pas non plus le grand frisson, cela reste un beau film de divertissement.
Un film d'aventure passionnante et imaginatif tiré d'un roman de Jules Verne. Le blockbuster de la fin des années 50, qui pour l'époque devait devancer la technique cinématographique. Et ce charme quelque peu désuet, qui maintenant est bien dépassé, et donne moins de crédibilité à l'histoire, il reste entier. L'humour est bien centré et divertissante. Une œuvre majeure dans l'histoire du cinéma.
Vingt mille lieues sous les mers a tout changé dès sa sortie. Les studios Disney ont marqué un si grand coup qu'il est logique de voir d'autres tenter l'expérience. Ironique que ce soit la 20th Century Fox qui fit la tentative la moins subtile dans l'intention avec Voyage au centre de la Terre, ironique car il se retrouve aujourd'hui sur Disney+, et peu subtile car cette superproduction est bien une nouvelle adaptation de Jules Verne avec James Mason dans le rôle principal. Ces caractéristiques ne mentent pas sur l'ambition des producteurs mais valent largement la tentative. Le commencement jouit d'une très bonne efficacité pour adapter le livre avec des éléments correspondant au medium. L'histoire initiale misant bien plus sur les péripéties étirées, les modifications apportent un dynamisme approprié à l'expédition (une accompagnatrice et un rival véreux ainsi que plusieurs obstacles), la descente dans les galeries devient une course ponctuée de disputes et de dangers pour atteindre le lieu fantasmé par les savants et Henry Levin offre un travail correct sur les effets spéciaux. Mais ces ajouts n'ont pas bénéficié du soin nécessaire et vont fatalement tirer certains moments vers l'ennui. Les personnages ne sont pas assez fouillés, certaines idées sont simplement abandonnées on ne sait quand (la rancune de la veuve envers le professeur) tandis que d'autres sont indécises (passé son intégration, les scénaristes ne définissent jamais si le descendant est hostile ou non au groupe). Des trous qui ne manquent pas de rendre certaines étapes de cette aventure bâclée et incompréhensible (l'évasion du rival hors-champ suivi de son retour comme une fleur deux minutes plus tard) avec des épreuves aussitôt vues aussitôt oubliées (la crainte de se retrouver à court de lumière). Et c'est peut-être le vieux con en moi qui parle, mais je trouve dommage d'avoir remplacé la jungle luxuriante suivie de la découverte de vie dans ces profondeurs (twist extrêmement perturbant et parlant dans le livre) par une banale citée perdue vide aux décors aussi peu recherchées, partie qui aurait méritée à intervenir plus tôt. Un divertissement honorable avec de l'ampleur.
D'une durée moins conséquente que j'aurai pu l'imaginer, cette première grande adaptation de l'œuvre de Jules Vernes à un premier point d'orgue qui aujourd'hui, commence seulement à faire parler de lui, spoiler: le récit est antiféministe et le fait savoir à tout bout de champ par des réplique et situations mettant clairement la femme en infériorité et est nettement nommée tel "un encombrement" voir "un handicap". Si je fais abstraction de cet élément, cette œuvre scientifique visuellement grandiose pour l'époque ne met certes pas les moyens sur les créatures souterraines, quoiqu'un peu mais sans plus. Le grand point visuel reste les décors naturel de ces grottes magnifiques, certes sombres mais respectant l'ambiance voulu, puis la caverne "temporaire" ou les cristaux d'une brillance totale sont le décors le plus cartoonesque voir "maternelle" tant il est évident qu'il s'agit là de papier mâcher et autres cartons. Sur le récit donc, on est sur du simplissime avec la première partie très humaine, urbaine ou nos hommes de sciences se disputent l'approbation et le refus d'organiser telle expédition dans l'espoir d'un rêve humain jamais assouvi. spoiler: C'est d'ailleurs sur cette partie que l'anti féminisme est d'un flagrant absolu. Le jeu est à son habitude mais qu'importe, on s'y prête tranquillement. La seconde, souterraine, finie par être d'un irréalisme tant ce voyage de plus de 200 jours dans les tréfonds de la Terre devient, sans manger ou boire, avec le même jeu et même mentalité, aussi invraisemblable que comique. La scène ultime restera celle ou le Pr Oliver Lindenbrook (James Mason) s'improvise juge et organise "un procès" en pleine grotte avec sa troupe afin de décider du sort du Comte Saknussem (Thayer David). Une scène aussi WTF que drôle tant elle est mal pensée. Des scènes d'envergure très bonne et visuellement canon (Atlantide, lézards géants, lave, grottes...) avec son casting probablement star à l'époque, cette première grande version littéraire à tout pour plaire et provoquer par la même occasion. Un classique fantastique correct.
Adapté de Jules Verne le voyage au centre de la terre n a pas aussi bien vieilli que 20 00 lieues sous les mers déjà avec James Mason. Ce dernier est amusant jouant un scientifique phallocrate dont le jeu avec avec son pendant féminin donne un ton à la fois léger et suranné au film. Les décors en carton pâte ont pris un sacré coup de vieux tout comme les effets spéciaux mais paradoxalement le film paraît plus réaliste qu un Transformers par exemple. Un film qui même avec des yeux indulgents garde des défauts mais qui reste pas désagréable à regarder.
Grand cinéaste des années 50 ayant été à la tête de nombreux projets à succès, Henry Levin s’est pourtant contenté du minimum syndical en travaillant sur Voyage au Centre de la Terre, une aventure humaine maintes fois travaillée au cinéma. Rien ne réussit à séduire, ni même à envoûter si ce n’est quelques scènes assez convaincantes. Pour le reste, il semblerait judicieux de passer son chemin.
Une très bonne adaptation de Jules Verne qui impressionne encore aujourd'hui par la qualité, entre autres, de ses effets spéciaux. Un voyage palpitant, sans temps morts, porté par une très sympathique galerie de personnages dont la très jolie actrice Arlene Dahl.
C'est étrange, ce film semble plus daté que le livre dont il est adapté, surtout concernant la place de la femme dans la société occidentale. Il y demeure pourtant un joli parfum d'aventures fantastiques, empreint d'une certaine poésie déjà présente dans les mots de Jules Verne.
Enième roman de Jules Verne à être adapté au cinéma, Voyage au centre de la terre est techniquement daté mais conserve son charme de l'époque. Le rythme et l'esthétique respectent la cohérence de l'oeuvre originale.