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GIJoe
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3,5
Publiée le 4 mars 2022
Je ne connaissais pas du tout l'existence de Motley Crue. Le scénario semble globalement fidèle à la réalité et n'a pas beaucoup été édulcoré. Certaines scènes ont même été reproduites quasiment à l'identique. Tommy Lee est cependant dépeint comme étant un agneau, ce qui ne colle pas vraiment au passé sulfureux qu'on lui connaît. Le film se regarde bien.
Inspiré de l histoire du groupe Motley Crue ... c est du brutal pas de doutes. Sexe drogue & Rock n Roll "qui ne le fait pas parce que c est le genre mais parce qu ils sont comme ça". Divertissant. Les acteurs nous mettent dans l ambiance et la réalisation est suffisamment enlevée pour éviter les temps morts ... a éviter pour le plus jeune public.
On oubliera facilement ce biopic sur ce groupe de métal des années 70/80... Le film enchaîne les excès en tout genre : sexe, orgie, drogue, scatologie...tout y passe à défaut d'approfondir la personnalité et les motivations des personnages. Les acteurs en perruque se démènent pour se rendre crédibles et malheureusement les scènes de concert sont quasi inexistante. C'est vulgaire et tout cela nous apprend rien sur les frasques et les coulisses du milieu. Dans le genre on a vu beaucoup mieux .
La musique est bonne mais la scène avec Ozzy osbourne est juste à gerber, franchement pitoyable...nul doute que ce film est extrêmement cliché et que la réalité est tout autres. Ce n'est pas un "Biopic" juste une fiction tout au plus.
Ce film est plutôt bien fait il n y a rien à dire sur le côté technique. Le problème vient surtout du sujet qui n est pas suffisamment traité. Tout fonctionne sur n importe quel groupe de rock or là il s agit de parler de Motley Crue qui a connu son heure de gloire fin des 70 jusqu'à la fin des 80 s . On apprend finalement pas grand chose sur les membres de ce groupe et du coup les excès...ben oui on parle de rock
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0,5
Publiée le 30 juillet 2020
The Dirt aurait pu être un film solide avec une histoire qui a rendu ce groupe génial. La majeure partie du film est du porno et de la renifle de cocaïne. Je n'aime pas qu'il ne parle pas de la musique ou de la formation et du développement de ce groupe influent. Ils ont fait ce film pour des jeunes de 18 ans mais leurs fans sont beaucoup plus âgés que cela. Ils ont essayé de glorifier beaucoup de sexe et de drogues. C'est vraiment une perte de temps à regarder. Cela aurait pu être un film chic sur la musique rock mais au lieu de cela juste un gaspillage trash...
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3,0
Publiée le 27 mai 2020
Réalisateur historique des films "Jackass", Jeff Tremaine se lance dans la réalisation d'un «vrai» film pour la première fois avec "The Dirt" qui revient sur l'histoire du groupe Mötley Crüe. Je ne connaissais pas ce groupe de métal et ça n'a aucune importance si vous êtes dans le même cas que moi et que vous vous demandez s'il faut être fan pour pouvoir regarder ce film. Qu'il s'agisse de l'histoire de Mötley Crüe ou d'un groupe imaginaire, c'est finalement la même chose. La plupart de ces groupes ont la même vie et on le remarque une nouvelle fois. Le réalisateur revient sur toutes les étapes habituelles que ce soit la création du groupe, la «lune de miel» lorsque tout est rose et bien sûr l'inévitable descente aux enfers. Avec un programme aussi classique, c'est sans surprise que le film fonctionne très bien lorsque le groupe est à son apogée. Sexe, drogues & Rock’n’roll ! Le réalisateur nous fait vivre le quotidien très mouvementé de ces artistes qui profitent de la vie à fond. Si profiter de la vie signifie être stone et saoule toute la journée et coucher avec tout ce qui bouge, bien sûr. Lorsque les chevaux sont lâchés, le film fonctionne donc vraiment bien par contre la descente est plus difficile à l'image d'eux lorsque l'euphorie se dissipe. Ce n'est pas surprenant, car c'est le lot de tous ces films, mais on espère toujours que ce virage soit mieux négocié. Au final, "The Dirt" est un sympathique divertissement qui est bien déjanté et incarné par de très bons acteurs.
... ce film ressemble plus à un film merdique pour ado qu'à un biopic. On ne parle pas de leur musique, le scénario est creux, les femmes sont prises pour des morceaux de viande, le jeu d'acteur est mauvais. "Toucher le fond" est le bon terme pour ce film.
Les biographies sur les musiciens suivent au final toujours la même trame : début, ascension, sexe, alcool, drogue et chute. Ici ce qui est amusant et qui constitue la marque d'originalité du film, ce sont les tribulations d'un groupe de hard-rock sans limites dans son irrévérence et son mode de vie. On a le droit à quelques moments très amusants dans un ensemble qui forme finalement un biobic très conventionnel, dommage.
Il faut vraiment être fan de hard rock pour apprécier ce film. Je m'attendais à la vie décousue d'un groupe de métal en tournée, sex, drogue and rock'n roll. ... Mais c'était tellement trash que j'en ai été écoeurée. Du sexe, du vomi, ils vont jusqu'à boire leur urine. Comment peut on tomber aussi bas ? Le titre du film est très révélateur : "The Dirt " en français, ça signifie "la saleté, la crasse ".Berk !
The Dirt est peut-être un biopic fascinant pour les fans mais n'offre pas grand chose au spectateur lambda. Que ce soit la réalisation ou le jeu des acteurs, The Dirt penche plus vers le film pour ados que le biopic.
The Dirt est un film américain réalisé par Jeff Tremaine, sorti en 2019 sur Netflix. Il s'agit d'un film biographique sur le groupe de hard rock américain Mötley Crüe. Il s'inspire de l'autobiographie écrite par plusieurs membres du groupe aidés de Neil Strauss. Wikipédia - film relatant la vie dejantée de ce groupe, et la montée en puissance du succés
Sauf à le rendre partiellement incompréhensible au profane comme celui de Todd Haynes sur Bob Dylan, il semble décidément n’y avoir qu’une seule façon de réaliser un biopic, schéma explicatif bien défini qui doit alterner les hauts et les bas, qu’ils soient privés ou publics, afin d’animer, dans le meilleur des cas, un récit de fiche Wikipedia. Le fait que ce spécimen recourt fréquemment à la narration Off et à la rupture du quatrième mur ne l’empêche pas de s’inscrire lui aussi dans cette veine classique : l’intérêt qu’on porte à un biopic standard dépend donc de l’intérêt qu’on porte au sujet...et avec Mötley Crüe, je suis verni puisque j’ai toujours eu énormément de sympathie pour ce gang d’abrutis qui incarnent presque à eux seuls l’intégralité des excès des années 80, sans oublier que leur discographie aligne quand même quelques putains de classiques du Hard rock des eighties ! Alors qu’il semble qu’un ‘Bohemian rhapsody’ (que je n’ai toujours pas vu, je le précise), ait choisi de se montrer peu dissert sur les excès de leur figure de proue, qui y serait dépeint de manière trop lisse, on sera gré à celui-ci de ne jamais édulcorer ce que fut l’ascension vers le succès de ces musiciens qui profitèrent sans vergogne de leur statut de superstar du Rock pour se vautrer dans une orgie ininterrompue d’alcool, de drogues et de sexe : ce n’est pas pour rien que Mötley Crüe a constitué une inspiration de premier choix pour le célèbre faux-documentaire ‘Spïnal tap’...si ce n’est que dans ce cas précis, la réalité a plus d’une fois dépassé la fiction ! Si les trois premiers quart d’heures se déroulent dans une débauche d’hédonisme vulgaire aussi drôle que survoltée, la réalité ne tarde pas à se rappeler au souvenir du Crüe qui, à mesure que sa musique cesse d’être à la mode, découvre le revers sombre de ce monde de paillettes et de plaisirs faciles : addiction à l’héroïne pour Nikki Sixx, désordre matrimonial et violence pour Tommy Lee, homicide involontaire et perte de sa fille pour Vince Neil, les épouvantails glam y gagneraient presque un statut de figure tragique. Certains ergoteront que le film s’attarde assez peu sur l’intériorité des personnage...mais les musiciens de Mötley Crüe en avaient-ils seulement une ? De même, certains récits auraient été grandement exagérés, déjà dans l’autobiographie dont le film est tiré, par le quatuor aujourd’hui à la retraite, tous bien conscient que ce sont les récits flamboyants et excessifs qui forment les légendes. Quelle importance après tout ? It’s only rock’n roll...