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Fred E
13 abonnés
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1,5
Publiée le 29 juin 2026
C'est un film très craspect avec un budget très limité. D'où, certains fx dignes d'une série Z. Certaines scènes sont très dures à voir. C'est complètement amoral, voir ridicule par moments. Si le but est clairement de choquer les spectateurs, il y a nettement mieux en terme de réalisation : "Cannibal Hollocaust", "Martyrs", ...
Un film complètement dingue un homme qui aime les cadavres. Des scènes tordues, grotesques et loufoques. Un rythme endiablé. Il se passe toujours quelque chose. . C est pour moi une comédie il est vrai très spéciale. A voir au 22eme degré. Les plans de cameras sont très bien et le rendu de l image granuleux donc top pour cette comédie glauque.
Film profondément dérangeant, Nekromantik ne cherche pas à faire peur au sens classique du terme, mais à mettre mal à l’aise, à heurter. Il transgresse à la fois les tabous sociaux, moraux et corporels, en particulier ceux du consentement, de la mort et de l’intimité.
Ce qui rend le film si choquant, c’est qu’il ne se contente pas de montrer la nécrophilie : il la romantise. Comme annoncé dans le titre il mélange l’amour dans le sens le plus pur et passionné et des actes que la société juge immondes. Et c’est là que le malaise devient insoutenable.
On peut y voir une forme de poésie macabre à la Baudelaire, ou simplement une œuvre volontairement provocatrice, un test de résistance pour spectateurs aguerris.
Œuvre d’art !! Musique au piano magnifique, acteur très pertinent et un vrai hommage aux films d’horreur ! Je conseille ce film à un public très averti.
Necromantik (1988), réalisé par Jörg Buttgereit, est l’un de ces films qui repoussent les limites du cinéma d'horreur et, dans ce cas particulier, de l’acceptable. Il s’inscrit dans la catégorie du cinéma d’exploitation, cherchant à choquer par son contenu extrême. Mais ce qui distingue ce film, c’est sa fascination dérangeante pour la nécrophilie, un thème rarement exploré et ici présenté de manière explicite, ce qui en fait un film à la fois atroce et grotesque.
L'histoire suit Rob, un employé d'une entreprise spécialisée dans le nettoyage des scènes d’accidents, qui ramène chez lui des morceaux de cadavres pour les utiliser à des fins sexuelles avec sa petite amie. Ce qui choque le plus dans ce film, c’est non seulement la violence graphique et le gore, mais la manière avec laquelle Buttgereit mélange horreur, érotisme morbide et un certain sens poétique malsain. L'esthétique du film, crasseuse et délibérément crue, renforce ce sentiment de malaise continu, plongeant le spectateur dans un univers dépravé où le corps humain est réduit à une chose, à un objet de désir pervers.
La violence est omniprésente, mais ce n'est pas seulement du gore gratuit. Il y a une tentative, certes maladroite et absurde, de commenter l'isolement, l'aliénation et la désintégration morale de la société. Mais toute tentative de profondeur est étouffée par le contenu répugnant et les scènes extrêmement choquantes qui rendent le visionnage difficilement supportable.
Les effets spéciaux sont rudimentaires, parfois volontairement amateurs, mais ce manque de sophistication ajoute une couche de réalisme sale et brutal qui ne fait qu’amplifier l’horreur de ce que l’on voit à l’écran. La bande sonore, composée d'une musique étonnamment mélancolique, crée un contraste étrange avec les images sordides, soulignant le caractère absurde de cette macabre symphonie.
Necromantik n’est clairement pas un film pour tout le monde, et il faut le dire, il ne cherche même pas à l’être. Si vous le regardez, c’est probablement par curiosité morbide ou pour explorer les recoins les plus sombres du cinéma d’horreur underground. Ce film n’offre aucun réconfort, aucune rédemption, et très peu de sens profond au-delà de l’outrage. En ce sens, il est à la fois un défi et une épreuve pour quiconque ose s’y aventurer.
Il est juste de dire que ce film est horrible et il l'est complètement pour moi, le pire des films que j'ai vu – pas seulement en raison de son sujet, mais parce qu’il repousse activement les limites du bon goût et des tabous sociaux. Certains peuvent voir en lui un commentaire cynique sur l’horreur de l’existence humaine et la désensibilisation émotionnelle, mais pour la majorité, il ne sera qu’un film atroce et profondément dérangeant, à éviter sauf pour les amateurs d’expériences cinématographiques extrêmes...
Je comprend ceux qui ont pu apprécier le film, on peut voir ça comme une oeuvre d'art. Personnellement, je ne suis pas très sensible à l'art. Je trouve que le film ne raconte rien, il est juste un prétexte pour montrer des scènes plus ou moins dégoûtante. Le scénario, si on peut appeler ça comme ça, est vraiment minimaliste et le budget est inexistant. Et on s'ennuie beaucoup.
Aucune histoire, du gore pour être gore (et encore, c’est très mal fait). Ce film a juste pour but de choquer, y’a aucune morale. Un film plat, avec une scène « choquante » puis rien de plus, passez votre chemin.
Expliquez moi quel est l'intérêt de ce genre de film ? Choquer pour choquer sans scénario ? Ne perdez pas votre temps encors un film totalement inutile comme sont réalisateur....
Chaud, chaud, caveau ! 1h10 de scènes gratuites de triturations d’œil gélatineux (la scène qui nous a le plus marqué), de "plaisir" sur cadavre (mais protégé, il ne faudrait pas attraper une MST... On a bien ri), de joyeuses mutilations érotisées... Tout un programme. Avec les reco' de Jumpscare, on voit plein de petits films qu'on n'aurait pas pensé (sainement) découvrir un jour, dont ce Nekromantik qui, si on le regarde sans le son, gagne vraiment en plaisir de visionnage. Oui, la musique est infernale, volontairement douloureuse et insupportable, pour souligner lourdement l'effet-choc des scènes décadentes. Au-delà de ça, on peut aussi zapper la scène du lapin réellement saigné à l'écran (merci aux podcasteurs d'avoir prévenu : on aurait arrêté le film net, mais sachant qu'elle était seule, on a rongé notre frein le temps de la scène), elle n'a pas grand intérêt (purement tape-à-l’œil pour agacer/exciter le spectateur, comme 90% de Nekromantik). Si la technique est assez brouillonne (les effets de caméra sont hideux, les plans parfois à côté de la plaque), le jeu d'acteurs catastrophique, l'envie de choquer le plus bassement du front possible, on peut quand même accorder que les idées macabres de ce film sont étonnantes, dérangeantes, et généreusement poisseuses. On a été plus impressionnés par d'autres films du genre (on garde en tête la scène nécrophile plus énervée du film Dellamorte Dellamore, pour ne citer que lui), mais cette cour de récré des triturations de cadavres, filmés par un petit malin pas très doué mais qui compense avec tous les effets clinquants qu'il peut, reste un concentré de déviances à destination d'un public averti. Seuls conseils pour bien le visionner : baissez le son, et zappez le lapin.
La curiosité est un vilain défaut ! Et la je trouve vraiment que ma curiosité m'a taquiné pour voir cet ovni allemand gore et trash des années 80. C'est de l'amateurisme pure avec des acteurs copains, une image granuleuse bien degueulasse mais bon, passons. Il fallait quand même oser de réaliser ce genre de film et rien que pour ça je mets 2 étoiles.
Petit film d horreur bien perché mais tout de même sympa à regarder... La bande son synthé année 80 est excellente je trouve... Les effets gores kitch m'ont fait un peu penser à Bad Taste... Les scènes de nécrophilie du couple ne sont pas si dégueulasses que ça au final... Il y a même un côté érotique et charmant dans ces scènes... Par contre il y a une scène réelle de mise à mort et de dépeçage d'un lapin qui pourrait plus choquer que le reste du film... Bref je l'ai vu par pure curiosité et c'est ni bon ni mauvais...
Bien que je sois extrêmement sensible aux images de violence infligée aux animaux, et ici, une scène incluant un lapin n'est pas truquée (mais on ne va pas crier au scandale de façon hypocrite alors qu'on peut aller au supermarché, au restaurant, manger chez des amis, et voir la même chose, la dignité de vie des animaux en moins...) mais le lapin est clairement tué par un paysan qui le mangera ensuite, et l'on devine aisément que Jörg Buttgereit a simplement demandé à ce monsieur s'il pouvait filmer l'une des fois où il tuait un lapin avant de le manger (ancienne citadine, j'habite maintenant un village de campagne et ce n'est pas une pratique rare ici. Et tant mieux, parce que les animaux ont une belle vie et la mort est rapide !).
Donc bref : à part cette scène qui m'a clairement fait du mal, j'ai trouvé beaucoup de sens à ce film et contrairement à la majorité, je ne l'ai pas trouvé ridicule. Je trouve d'ailleurs que son côté cheap accentue encore sa part métaphorique/poétique.
Ce qui est drôle, c'est que les spectateurs aiment quand le gore vient d'un psychopathe sans âme et que le récit est centré sur la victime en fuite, se fichent si les personnages secondaires survivent et sont donc totalement désensibilisés à la valeur égale d'une vie par rapport à une autre, mais que ces mêmes spectateurs n'aiment pas quand le récit choisit le camp du dingue (sauf si c'est Dexter puisqu'il tue uniquement des méchants, allo conte de fée morbide). D'ailleurs une partie clé du film comprend une mise abîme qui met bien en avant ce point : durant une séance de cinéma, auquel le protagoniste necrophile de l'histoire assiste et de laquelle il se lasse assez vite, des couples se bécotent devant un film slasher à l'ancienne, avec une femme prise en chasse par un manifeste serial killer armé d'un couteau. Oui, donc au cinéma devant ce genre de scènes qui mélangent la pin up en détresse que s'amuse à torturer un malade avec un couteau, on se bécote, d'autres boivent une bière, d'autres encore semblent prendre des notes. Mais notre necrophile finit par s'ennuyer : il ne semble pas emballé par cette violence qui n'a aucun sens ni aucune profondeur.
"Nekromantik" est en fait une histoire que tout le monde comprend mais qui répugne tout le monde parce que le monde dans lequel nous vivons a créé une séparation judiciaire entre ce qui est tolérable : l'argent, la santé, l'amour, la joie et curieusement la guerre, les films d'horreur, pouvoir dire que "Psychose" est un chef d'œuvre, et ce qui ne l'est pas : les cadavres et les déchets organiques lorsqu'ils sont trop odorants. Un peu comme ce film.
Et pourtant, durant l'une des premières scènes du film, notre nécrophile en détresse regarde un documentaire sur les phobies, et sur comment soigner celles qui sont guérissables. Le fait de se confronter en permanence à sa phobie pourrait nous la rendre supportable, et même "aimable". Est-ce parce qu'on est devenu terrorisé par notre propre cadavre que l'on pourrait devenir phobique (ou contre phobique) de ce film ? Tout comme le personnage l'est de sa propre finitude, celle de son esprit autant que de son corps ?
Et je pense que c'est bien de cette séparation sociale des temps modernes, où tout est bien segmenté et où l'homme éduqué ne doit plus jamais rien connaître du futur de son corps ni de la réalité de ce qu'il mange de viande (des cadavres déguisés) que naît la phobie de la mort. Et c'est bien de cela dont traite ce film qui n'a disposé d'aucun moyen et a su faire malgré tout quelque chose de son sujet.
La musique est d'ailleurs très adaptée à la psyché du personnage et au second degré de lecture nécessaire à la compréhension de l'intention du scénario.
Bon film d'horreur dégueulasse, le film traite sur la Nlkromantik, qui baise des morts, l'auteur est surement un fou ou un sadique pour tourner des films pareil, j'ai bien faillit vomir devant la tv en regardant tellement c'est dégueu.
spoiler:
Le plus cràde, c'est quand il baise un mort tout pourrit qui n'a pas de queue, on coupe un tuyau, lui enfile pour en faire une bite, une capote dessus, et faillit bouter sur le tapis de ma chambre, ça foue trop la gerbe, on à pas du passer ce film dans les salle de cinéma, l’auteur aurait fini en prison.
C'est trop affreux, j'avais 16 ans quand le film est sorti, aujourd'hui j'ai 48 ans, car je viens de commander le dvd, je l'ai regardé jusqu'à la moitié, ensuite le dvd au fond de l’armoire, je ne sais pas si j'ose ouvrir la boite pour le regarder, les musiques sont terribles et collent bien avec le film et scènes gores sacrés ambiance.
C'est si bien fait, qu'on dirait que les films avait été tourné avec de vrai cadavres, beurk c'est immonde.
spoiler:
Le pire la scène du cadavre tout pourrit avec le tuyau à la place de la queue, et ça dégouline de partout dans les assiettes,et ils passent encore à table, c'est les années 80, rien que d'y penser ça me coupe l'appétit.
Bon film pour ce qui adore le gore poussé à l'extrême, c'est trop délire.
Nekromantik (1987) (le titre est la contraction de nécrophile et romantique) narre l’histoire d’un homme qui travaille dans une société de « ramassage de corps » (chargée de nettoyer les scènes de crimes), ce qui lui permet de subtiliser des cadavres ou des morceaux de cadavres pour les ramener chez lui afin de se livrer à des actes sexuels.
Jörg Buttgereit prend visiblement un malin plaisir à mettre en scène un film d’horreur bien craspec et vomitif. Cadavres humains et d’animaux, mises à mort, scènes de nécrophilies et autres scènes de sexes viennent ponctuer ce petit film d’horreur de 70min, flirtant entre l’amateurisme et le système D.
Des passages plus ou moins WTF comme ce ménage à trois où la femme de notre héros tente de faire l’amour à un macchabée et n’a d’autre choix que de recourir à l’installation d’une tuyauterie en guise de phallus pour pouvoir chevaucher son cadavre… Quant à son mari, à force de prendre trop de plaisir avec la chair putride, ce dernier n’est plus en mesure d’avoir le moindre rapport sexuel avec une personne humaine (comme en témoigne la scène avec la prostituée). spoiler: Sans parler de la scène du suicide où se dernier obtient un orgasme au moment même où il se poignarde…
Le film est précédé d’une réputation sulfureuse & interdit dans de nombreux pays (ça vous étonne ?) et doit faire face à une absence flagrante de moyen. L’image est terne et granuleuse, les effets sont cheap, les acteurs cabotinent et la musique s’avère être en total décalage avec l’action (une douce et mélodieuse musique au piano ! en pleine orgie nécrophilique).
Vous l’aurez compris, ce film d’horreur extrême est à réserver à un public (très) averti, une histoire d’amour comme on en voit rarement (fort heureusement). On peut se réjouir que le film ne dure que 70min car il s’avère rapidement assez ennuyant, en dehors de son étalage d’images nauséabondes et de cruautés (gratuites) envers les animaux, il n’y a pas grande chose à sauver, si ce n’est de choquer purement et simplement. A noter enfin que le film ouvre en grand les portes à une suite, sobrement intitulée Nekromantik 2 (1991).
Vous avez toujours révez de voir une version nécrophile des feux de l'amour et bien la voilà! Une histoire touchante (un couple nécrophile qui se tape un squelette boueux tout droit sorti de la salle de science du lycée du coin), un musique mémorable ainsi qu'un jeu d'acteur rarement égalé (difficile de faire pire, les dialogues sont creux et les protagonistes n'ont aucune expression faciale). Ce film est au final très mauvais, il est dépourvu de scénario, de jeu d'acteur il ne lui reste que ca BO qui en fera rire plus d'un et ces scènes gores plutôt correcte mais sans plus.