This is England
Note moyenne
3,9
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509 critiques spectateurs

5
186 critiques
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190 critiques
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59 critiques
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43 critiques
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25 critiques
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6 critiques
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Gwen R
Gwen R

54 abonnés 577 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2008
Un formidable portrait d'un jeune ado qui pourrait tourner skinhead sur fond d'angleterre tatcherienne.Acteurs géniaux qui donnent un souffle à une mise en scène très téléfilm.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 août 2013
Un film assez dur mais très émouvant et touchant. Très belle performance du jeune acteur Thomas Turgoose.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2010
voila que le générique du fim comence que on n'est déjà dans une bonne ambiance avec 54-46 was my number de toots and the maytals. Un scénario très bon et original, l'histoir d'un gamins qui rencontre des skinnead
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juillet 2009
Une plongée saisissante et cinglante dans les débuts du mouvement Hooligan.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mars 2019
1983 en Angleterre. Shawn est un jeune garçon de 12 ans qui subit les moqueries des autres parce que son look est complètement dépassé. Puis un jour en revenant de l'école il rencontre un groupe de Skinhead. Ces jeunes Skins semblent être les seuls à accepter Shawn tel qu'il est. Ce dernier ce joint à leur groupe. Seulement, un soir, un autre Skin nommé Combo sort de prison. Le groupe d'amis dans lequel Shawn se trouve est disloqué. En effet Combo à décider de faire la "guerre" contre les communautés étrangères présentes en Angleterre. Ce film est une critique envers le gouvernement Anglais de l'époque dirigé par Margaret Tatcher. Le prétexte utilisé pour critiquer est la guerre des Malouines, guerre stupide qui opposa en 1982 l'Argentine et l'Angleterre avec l'issue que l'on connait... Alors pourquoi ai-je mis une telle note? Tout simplement parce que la plupart des acteurs surjouent totalement, notamment le jeune Thomas Turgoose et Stephen Graham. C'est vraiment dommage car sans ce surjeu permanent, on aurait eu droit à un excellent film. A noter une VF n'étant pas des plus inspirées.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 24 janvier 2011
Un pseudo-drame pour le moins ennuyeux. Tournant autour du phénomène "skinhead", on s'attend à quelque chose, à un choc ou de l'émotion. Mais ce long-métrage est à des milliers d'années de l'excellent "American History X". Notre personnage principal est un gosse solitaire et mal-aimé, il trouve des amis avec qui jouait, nous assistons au seul moment touchant de l'histoire. Le groupe qu'il intègre est composé pour la plupart de jeunes adultes. L'enfant prénommé Shaun, à qui on ne donne pas plus de 8ans, est vite influencé par ces derniers. Il se met à fumer des joints et juré à chaque fois qu'il parle. Son rire nous rappelle la cour de récréation en maternelle et c'est vraiment horrible. Premier erreur du réalisateur : un protagoniste beaucoup trop jeune. Commençant sur un ton tranquille et insouciant, la suite de l'histoire se gâte. Mais ça ne se gâte pas bien, l'élément perturbateur nommé Combo qui vient bousculer la trame presque ennuyante à le charisme d'une moule. C'est une calamité. Une divergence de point de vue éclate à sa venue et le gang de skinhead voit le jour. Mais ce "gang" est en fait une belle bande de bras cassé. Tag maladroit, provocation humoristique, franchement on y croit pas. Le leader qu'ils adulent, et qu'on ne voit qu'une fois, nous offre un prodigieux discours sur le racisme. Son éloquence est aussi convaincante que celle des présentateurs de M6 boutique. L'histoire a peut-être le mérite de nous surprendre. Le caractère déroutant est lunatique de Combo nous maintient difficilement en éveille. Ses pensés confuses et ses actions illogiques sont déroutantes, au final elles ont raison de notre patience. La scène finale est vide, ouf c'est enfin finit. Pour résumé ce drame est de piètre qualité, bien loin des films coups de poings comme "American History X" ou "La haine" (sur des jeunes incités à la haine et au racisme). Tout le long du visionnage, on ne peut pas s'empêcher de comparer "This is England" aux référence dans le genre. Cela a pour conséquence d'exposer ses nombreux défauts.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 juin 2008
Grosse déception, rien de bon à part l'interprétation du ptit jeune et les 5 premières minutes. Ensuite le film sombre entre dialogues moralisateurs, sans ressort, prévisibles, même pas relevé par une BO pourrie ! Il ne suffit pas de montrer des banlieues anglaises pourries, des discours de Tatcher et des crânes rasés pour réussir un film sociologique ! Quant aux rapports entre les personnages, on y croit pas une seconde : des skins potes avec un morveux de 10 ans, une fille de 17 ans qui veut se faire sucer les seins par ce même avorton, une mère qui donne sa bénédiction à cette mascarade... Bref, c'est lamentable d'avoir squater un si beau titre de film. "This is England" est une escroquerie.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 août 2012
Ce film est un pure chef d'oeuvre, en plus de ca les acteurs sont vraiment exellent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 avril 2008
Ce film est une claque dans la gueule, geniale, imprevisible. Le cinema anglais peut renaître. Shane pourrait être le fils de Ken. Genial. A voir pour savoir la vie des rejetes.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2022
This is England se défait assez vite de certains de ses ainés, à commencer par American History X, montrant que le mouvement Skinhead était, de base, apolitique, et que les bouleversements sociaux de la fin des années 1970 ont amené une séparation qui l'a divisé.

Pour cela, Shane Meadows va suivre le destin de Shaun, un jeune anglais moqué par ses camarades et en deuil de son père emporté durant la Guerre des Malouines. À travers son destin, où il va croiser deux leaders skinhead initialement amis, mais finalement diamétralement opposés, Meadows étudie l'impact du chômage et des problèmes sociaux sur l'Angleterre des années 1980. De manière plus globale, il met en scène l'humain qui peut se réfugier sur lui-même et évacuer sa frustration avec des idées et actes qu'ils pensent ultranationalistes, mais en réalité xénophobes.

Cette dénonciation du Thatchérisme et de ses dérives parvient à être pertinente grâce à des personnages bien écrits et mis en scène, avec une évolution cohérente et écrite avec une certaine justesse, malgré un côté coup de poing bien présent. Ce gamin qui va surtout subir les évènements parvient à être attachant, l'auteur insistant sur ses découvertes, ses gestes qu'il ne comprend pas et surtout la figure paternelle qui lui manque, et qui va trouver substitution chez deux skinheads, l'un qui ne veut pas être mêlé à la politique et l'autre qui va plonger dans les dérives nationalistes.

This is England bénéficie d'un cadre remarquable, celui de l'Angleterre prolétaire du début des années 1980, et Shane Meadows le sublime et nous y emmène avec brio. La bande originale est tout autant remarquable, et ces deux éléments participent à l'aspect authentique et surtout touchant du film. La tension monte admirablement lors de certaines séquences, qui sont aussi sublimées par d'excellents comédiens, à commencer par le jeune Thomas Turgoose qui va découvrir la vie, l'amour, la violence et de nombreuses sensations fortes.

This is England permet à Shane Meadows de mettre en scène les dérives politiques et la violence du mouvement skinhead, à travers une oeuvre touchante, juste et palpitante lorsqu'il le faut, emmenée par une bande son mémorable, des thématiques passionnantes ainsi que d'excellents comédiens.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 juin 2015
Ancrée à merveille dans l'époque des 80's, cette fresque sociale anglaise a tout bon mais manque de profondeur dans sa mise en scène qui ne se fait pour ainsi dire pas assez épique. Sinon, tout est parfait.
Le contexte social est très bien décrit (Guerre des Malouines, années Thatcher, émergence des skinheads sous fond de misère, pauvreté et chômage), les acteurs sont criants de vérité (avec une mention spéciale pour le jeune et non moins excellent Thomas Turgoose, revu dans "Eden lake" et les deux suivants "This is England"), la bande originale rock & funk optimiste puise dans les références anglaises avec délectation, le scénario (un collégien, dont le père est mort au combat des Malouines, en quête de repères, intègre une bande de skinhead...) se veut fluide pour mieux construire le film qui ne manque ainsi pas de rythme mais plutôt de vigueur.
Un métrage revigorant donc de la part de Shane Meadows, son cinquième long après notamment le très remarqué "Dead man's shoes", qui a l'art de s'affirmer de par sa fraîcheur de fond (interprétation, musique, scénario) qui se veut mirobolante sans pour autant atteindre la forme espérée, ce tonus ne ressortant que lors des affrontements entre Turgoose-Stephen Graham (punchy à souhait. "Snatch", "Gangs of N.Y.", "Public ennemies", de Michael Mann, ...).
Shane Meadows ne démérite pas, et c'est sur une note assez positive que l'on ressort dégourdi et rabiboché pour comprendre les motivations de tous les personnages qui ont participé à l'effort de guerre (dans les deux sens) et à la société thatcherienne.
Spectateurs, do you speak english or... pakistanais ?
Accord parental souhaitable.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2012
Le film s'ouvre sur un montage d'images d'archives vidéo qui défilent pêle-mêle sur "54 46 was my number" de Toots & the Maytals : Pacman, Thatcher, le Rubik's cube, la grève des mineurs, Lady Di, les émeutes de Notting Hill, K2000 et la guerre des Malouines. Ce télescopage d'images à la fois proches et déjà terriblement démodées annoncent la tension et la violence sous-jacente qui vont traverser le film : violence sociale du chômage et des grandes luttes anti-thatcheriennes, violence de cette guerre dérisoire pour quelques moutons dans l'Atlantique-Sud, avec la vision presque subliminale d'un soldat sur un brancard, la jambe arrachée, violence des institutions qui pratiquaient encore le châtiment corporel dans les écoles, violence du discours des skinheads et du National Front.

Le propos de Shane Meadows, qui a été lui-même skinhead à 12 ans, est clair dès le début du film : c'est la détresse affective qui pousse ces gamins à la haine et à la violence. C'est cette absence insupportable du père qui conduit Shaun à retrouver une famille dans la bande des skins, et c'est la jalousie de voir un Jamaïcain bénéficier d'une vie de famille équilibré qui amène Combo à massacrer Milky, bien plus que l'idéologie raciste.

Le désœuvrement, la peur de l'autre et la musique ska semblent les seuls ciments de cette bande hétéroclite, avec des skins malingres, des hercules de foire, et des adolescentes aux coupes improbables. Cela, et une incapacité à rentrer dans le monde adulte : ils se déguisent, se délectent à tout casser dans une maison abandonnée et à un sauter dans les flaques d'eau, ils font la bombe à la piscine et se passionnent pour un jeu playskool.

Le caractère autobiographique du film conduit à un certain manichéisme : comme pour les chasseurs, il y aurait les bons skins et les mauvais skins. Les bons seraient tolérants et multiethniques, gentiment déconneurs, et ils feraient même convenablement fonction de garde d'enfants, à tel point que la mère de Shaun leur confie son fils, ne leur reprochant qu'une coupe à la tondeuse un peu hâtive. Les mauvais seraient pollués par une idéologie exogène représentée par l'orateur du National Front.

Film étrange que ce "This is England", à la fois proche dans son propos et très différent dans son traitement de "Hooligans". Ce dernier souffrait d'un scénario beaucoup trop attendu ; à l'inverse, le film de Shane Meadows semble progressivement déraper à l'unisson des délires cyclothymiques de Combo, avec des passages plutôt bien vus comme le jeu de chaises musicales au sein de la bande pour le rôle de tête de turc, et d'autres franchement ridicules comme le flirt de Shaun et de Smell, une grande gigue maquillée comme Kimera.

Le film repose sur Thomas Turgoose qui joue Shaun, constamment à l'écran. Repéré au cours d'un casting sauvage dans un club de jeunes d'un quartier défavorisé, il incarne parfaitement le mélange de dureté et d'innocence de son personnage. Les autres acteurs ne sont pas mal non plus, notamment Stephen Graham qui compose un personnage qu'on aurait pu croiser dans "A Very british Gangster".

http://www.critiquesclunysiennes.com
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2014
Ces films sociaux me font toujours un peu peur. Mais bon, là, franchement, je trouve que, non seulement le piège de l'apitoiement et du plaidoyer sont évités, mais il faut qu'en plus le film ait un propos incroyablement osé. L'air de rien, il est rare qu'un film ose aborder l'enfance ainsi, en l'abordant avec autant d'audace. Et au fond, tout ça n'est qu'un détail pour aborder un univers plus large. Franchement, c'est très bien mené et c'est très intelligent. Une bonne surprise...
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2015
"This is England" nous plonge dans l'Angleterre des années 80, sous le regard d'un jeune garçon enlisé par un groupe de skinheads. L'acceptation au sein de ce gang, aux membres plus ou moins respectueux, se fera tout naturellement, offrant ainsi un sentiment d'importance et de fraternité chez ce jeune, rompant sa précédente solitude maladive. S'en suivra donc les aléas de cette bande en pleine rébellion sous les traits d'un leader désorienté. "This is England" sonne vrai sous cette réalisation soignée et fidèle à l'époque ainsi qu'à son contexte. Le scénario en deviendra donc rapidement intéressant et parfaitement crédible, notamment par la mise en scène de Shane Meadows et le jeu du petit Thomas Turgoose.
Fritz L
Fritz L

219 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2007
Ce qui marque le plus dans le film de Meadows est cette incroyable humanité qui le traverse avec fulgurance. Le piège le plus attendu était pour lui de tomber dans une espèce de docu fiction dur, sans concession sur la montée de la mouvance skin dans l‘Angleterre tatcherienne. Certes ambitieux mais déjà vu et revu.

A l’inverse, il s’attaque au sujet, mais sans manichéisme, sans préjuger. En ciblant quelques personnages types autour du jeune Shaun, il nous propose plutôt un film à la dimension sociale, plus démonstratif sur une jeunesse sacrifiée et qui ne peut croire en l’avenir. De ces jeunes coincés entre l’arrivée des nouvelles technologies et la misère ambiante et omniprésente, il dessine un portrait d’ensemble sensible.

Chacun étant emblématique dans la manière d’appréhender ses peurs ou ses ressentiments. Le parcours de Shaun est à ce sujet exemplaire, de l’appartenance presque par hasard au milieu, il va trouver petit à petit une « famille », une raison d’exister aux yeux des autres. Sa progression intellectuelle, nuancée de pertes et de victoires sur lui-même débouchera sur une prise de conscience, annonciatrice d’une saine maturité.

Si Shane Meadows cible les eighties comme toile de fond, son discours est beaucoup plus universel et peut s’appliquer à toutes les époques. Son Shaun, interprété par le génial Thomas Turgoose, a eu de la chance, mais combien sont ou resteront sur le carreau ? Ce film d’une rare intelligence et maîtrisé de bout en bout, est de la veine du grand cinéma britannique, on pense à aux premières œuvres de Loach ou de Frears. Beau compliment ? Oui ! Et amplement mérité !
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