Un film tellement incohérent que l’histoire en devient impossible à comprendre mais où la puissance visuel de la caméra et la mise en scène de Lars Von Trier sont bouleversante.
Un homme et une femme, dont nous ignorons les noms, viennent de perdre leur fils. Le petit a sauté par dessus une fenêtre, il avait quelques mois. Pendant qu’il tombé ses parents, faisaient l’amour, et ils ne se rendent même pas compte du drame qui est en train de se dérouler. La femme va faire une grave dépression, et va avoir du mal à se guérir de la mort de son fils. Pour essayer de la guérir l’homme qui est psychanalyste va violer la première de son métier, ne jamais essayer de s’occuper de sa femme. Ils vont alors partir pour un chalet à Eden qui est l’endroit où sa femme dit avoir le plus peur. Mais une fois sur place des événements bizarre vont se produire.
Ce film, vient de nulle part, on ignore à quoi le réalisateur Lars Von Trier pouvait penser en écrivant le scénario de ce film qui a crée une énorme controverse à Cannes au dernier festival. Malgré cela, le scénario reste inexplicable, et totalement terrifiant par la douleur et la terreur qu’il transmet au spectateur. Mais le point fort du film reste, sa réalisation. Malgré le scénario abracadabrantesque, Lars Von Trier arrive à créer une esthétique absolument magnifique, où il montre qu’il est un réalisateur absolument superbe, la première et la dernière séquence, le prologue et l’épilogue, sont absolument ahurissantes, les ralentis très accentués sont presque irréels. Il y a aussi les interprétations dont celle de la superbe et bouleversante, Charlotte Gainsbourg, qui mérite sa palme d’interprétation féminine, car son interprétations ne laisse pas le spectateur indifférent, pendant 1h43, avec l’aide du superbe Willem Dafoe, elle crève l’écran et lui permet et une certaine maturité.
En deux mots : Un film d’horreur, qui mélange gore et pornographie qui restera une énigme pour le monde du septième art mais une réussite visuel