Un film d'une très grande puissance, d'une très grande authenticité aussi . On est pas dans une production Hollywoodienne, mais dans une réalisations réaliste, minimaliste , avec des décors proches du réel, des maisons humbles. La complexité de la tragédie originelle est passionnante , Un roi criminel qui fait le mal ,et qui continue dans la mauvaise voie, Achille dans ses tenues minimalistes, bel homme , dans toute sa virilité. Une image superbe , des paysages authentiques. Une très belle bande musicale et bien sûr Irene Papas au top.
Une double symbolique que de visionner pour la dernière fois un récit antique via Youtube, avec une profonde surprise d’avoir pu en voir autant, gratuitement et en . . Une particularité double donc puisqu’en le découvrant en (la traduction ayant été plus qu’approximative avec le mélange grec), je découvre le Grec pour la première fois, qui plus est pour un drame dans la Grèce antique, qui de mieux finalement que des natifs pour compter au mieux l’histoire nationale ? Double puisqu’avec cette production j’en fini quasiment avec les péplums de la décennie 70 qui aura été d’une rapidité exemplaire et qui va voire s’ouvrir celle ou les épopées deviennent en quelques sort, enfin moins théâtrale, plus grandioses visuellement, plus impériale musicalement et dotées de jeux globaux enfin à la hauteur des « enjeux ». spoiler: Ceci dit ici-même nous avons donc un long récit faisant office de biopic entre 2 grands nom Grec, Agamemnon (Kóstas Kazákos) & Ménélas (Kóstas Karrás), soit 2 frères et rois parmi les plus imposants de toute l’histoire Antique. Mais le film se nomme Iphigénie (Tatiána Papamóschou), la fille d’Agamemnon et devant par conséquent prendre la part belle, mais comme toujours cette dernière tarde autant à arrivée qu’à s’imposée. Est-ce par son âge ? Par son sexe ou statut ou simplement parce qu’il n’y était pas réellement objectif ? Qui plus est ça n’est qu’en toute dernière partie, lors de ce sublime et interminable échange avec sa mère alors qu’elle « débâte » sur son sort sacrificiel (croyance divine ou pas) qu’elle aura brillée, son dialecte et regard hypnotique crevant l’adoration tel une divinité. Les 2 hommes par contre n’auront consacrer leur présence que par d’innombrable échanges, se disputant ouvertement la gouvernance future de la Grèce, finance, armée, héritage, tout y sera passer ou presque mais pour bien peu de concrétisation. Visuellement on reste sur du correct avec de armures canon, des vêtements traditionnels respecter et des décors corrects, je regrette ouvertement l’absence de villa ou cité d’ampleur car, quant on entend de tels noms royaux, on devrait s’attendre à voir du grandiloquent . Un récit qui aura été en mi- teinte avec plus de défauts que qualités mais de toutes ces 2h, j’en retiendrais évidement cette séquence verbale interminable mais sublime. Le récit en lui-même fut forcément confus en . mais pour une fois, découvrir le Grec aura été loin d’être handicapant, une découverte.