Note moyenne
3,5
167 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
5 critiques
4
10 critiques
3
2 critiques
2
5 critiques
1
0 critique
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Murielle (Isabelle Carré) rencontre François marié avec un enfant, ce film de 1997 de Philippe Harel traite l’adultère à deux voix l’amant et surtout la maitresse comme dans son film « l’adultère » de 2018. En 1997, Isabelle Carré interprète, en quelque sorte, le rôle d’Alice (Adultère (2018)). La caméra ne la quitte pas, son interlocuteur n'apparaît jamais dans le champ. Heureusement, l’actrice est agréable à entendre et regarder. Ces liaisons éphémères brisent des couples sans apporter un bonheur pérenne aux amants.
Tout en douceur, atachant... Une très belle lettre lue. Beaucoup aimé aussi les passages au téléphone, à juste regarder la ville. Tendre et vrai !
Un film magnifique sur le sujet le plus simple et banal qui soit, une histoire d'adultère. Isabelle Carré, seule à l'écran pendant 1h40, fait une interprètation éblouissante, et Philippe Harel dont on n'entend que la voix lui donne la réplique, dans le rôle du mari riche mais un peu honteux.
A voir à la fois pour la performance des acteurs, et le parti-pris du film tourné à travers les yeux de Philippe Harel
A voir à la fois pour la performance des acteurs, et le parti-pris du film tourné à travers les yeux de Philippe Harel
Originale la façon de filmer, mais c'est frustrant et fatiguant de ne pas voir le François. À voir tout de même.
Cela aurait pu être une réussite.
La part belle faite à l'adultère qui révèle pourtant un cuisant échec montre à quel point le sexe peut être destructeur tant pourtant il est si beau.
Insupportable enfin la voix de cet acteur
La part belle faite à l'adultère qui révèle pourtant un cuisant échec montre à quel point le sexe peut être destructeur tant pourtant il est si beau.
Insupportable enfin la voix de cet acteur
Ca commence par un bijou de « rhétorique de la drague* » : imparable ! Le one-woman-show des gros plans d’Isabelle Carré qui la reçoit est réjouissant. La suite et fin de la liaison très bien, la rallonge finale superflue et un détail : perso, j’aurais préféré que le personnage masculin ne se montre pas du tout.
*L'expression n'est pas de moi
*L'expression n'est pas de moi
J'avoue j'ai aimé cette histoire un brin désenchantée mené en vue subjective et porté par la fraîcheur de la jeune mais déjà talentueuse Isabelle Carré. Philippe Harel mène bien son affaire et le dispositif fonctionne pendant les deux tiers du film. mais au troisième tiers j'ai commencé à être gagné par un ennui incommensurable tellement cette histoire d'adultère n'en finissait pas... Mais c'est relativement bien écrit et Harel réussi dans son déroulement à faire à la fois le portrait de celle que l'on voit et de celui qu'on entend...Du cinéma d'auteur qui sent bon les années 90.
Film pas mal, tellement dommage qu'il y ait un narrateur :s
J'aurai largement préférer de voir également l'homme dans le film et pas uniquement la femme.
Isabelle Carré magnifique comme toujours!
J'aurai largement préférer de voir également l'homme dans le film et pas uniquement la femme.
Isabelle Carré magnifique comme toujours!
Un film éblouissant, admirable, fascinant à l’image de son interprète principale , la lumineuse Isabelle Carré. Mais tout d’abord il faut reconnaître pour ce concept de film à la caméra subjective, une réussite totale, un sans faute, qui nous conduit à suivre le déroulement d’une intrigue amoureuse, adultérine en se mettant à la place de l’homme , mais sur un rythme presque policier, étouffant . Chaque séquence est finement construite comme un niveau qui s’ajoute à l’intrigue, comme un mille feuille imaginaire . Il y a d’abord la rencontre et la phase de séduction. La séquence d’un premier rendez-vous au restaurant est formidable. La rhétorique de séduction est imparable, il demande à saisir la main de Isabelle sur la table , et il sait bien que si elle accepte, c’est gagné. Juste en voix off il arrive à nous convaincre de la justesse de son point de vue et le visage d’ Isabelle est formidable ,il irradie de bonheur, elle aime être séduite, même si elle sait que cela va l’amener à la situation d’être une « maitresse cachée », elle résiste bien, elle contre-argumente , elle est fine et intelligente, mais finalement Harel lui plait , elle cède. De même pour la demande saugrenue,et surréaliste d’offrande de sa nudité dans un hôtel . Qui n’a pas fantasmé d’une telle situation ? Quel homme ne serait pas prêt à tout promettre, quand il est amoureux , une nuit dans un palace et la virginité originelle . Et Isabelle résiste encore, mais cédera finalement. Et comme on pouvait le deviner, Harel a vu juste, comme pour la main, il sait que le corps dénudé engendrera l’acte . Ils s’aiment tous les deux , et peut-être envisage-t -il de quitter sa femme, à un certain moment . L’épisode de la maison de campagne est aussi formidable, ils se sont échappés pour un week-end ,c’est elle qui veut pousser le jeu pervers au plus loin, elle est épanouie, sensuelle ,elle veut faire l’amour dans le lit matrimonial, pour aller au bout du pêché, et c’est lui qui ne veut pas. Carré est sublime en petit démon mignon et pervers. Chaque épisode de l’histoire d’amour est très bien construit. Tout est utile, les petites crises de jalousie, le pragmatisme aussi des deux amants. Les dialogues sont magnifiquement écrits avec Eric Assous , un des grand du théâtre de mœurs, qui signent beaucoup de succès dans les théâtres parisiens . C’est de la dentelle, on dirait parfois du Houelllbecq , par ce style ciselé, et le fatalisme noir de certains propos . Toute la dernière partie est parfaite ne tombant pas dans l’excès, juste réaliste et logique. Le film est haletant, cette caméra subjective envoutante. Et on aura, comme un cadeau, le seul plan de Harel, de face, se regardant dans un miroir , comme la signature d’un tableau , comme le Velazquez, des « Ménines », qui se peint lui même, en train de peindre . Bien sûr le film doit beaucoup à Isabelle Carré qui nous régale, qui sait alterner tous les types de jeu, avec beaucoup de subtilité : mais qui est vraiment parfaite en « fausse ingénue ». Elle était déjà à 26 ans, époustouflante, bluffante , irradiante . On devine dans ce film de 1997, la grande star quelle va devenir, la meilleure de sa génération ( que l’on peut actuellement admirer dans le superbe « 21 nuits avec Pattie ») . Pour tous les fans de Isabelle Carré, et les amateurs de beau cinéma, louez ce film en VOD, vous ne le regretterez pas , une pépite du cinéma français , pas assez connue.
J'ai beaucoup aimé ce film avec une merveilleuse actrice et une caméra subjective convaincante. Tout le film repose en fait sur les dialogues, d'une fluidité et d'une pertinence remarquables.
spoiler:
Je regrette d'autant plus le monologue final qui parait un peu pompeux par rapport au naturel qui se dégage du film
. La définition du DVD n'est pas optimale.
. La définition du DVD n'est pas optimale.
J'ai adoré ce film ! De toute façon, le concept de la vue subjective est une chose qui me fascine depuis bien longtemps déjà. J'en ai eu pour tous les goûts avec "La femme défendue" ! La réalisation nous propose de belles idées de mise en scène et l'immersion dans la peau de François, le personnage central, est quasi-totale. Pour ce qui est d'Isabelle Carré, nous pouvons dire que la performance y est, puisque la jeune actrice à ses débuts nous livre ici un personnage mystérieux, se découvrant petit à petit grâce à un scénario en béton lui conférant des caractéristiques intéressantes qui sont développées.
L'ensemble de l'intrigue est du point de vue de François, mais on comprend très vite que Muriel est le fil conducteur du récit. Le thème abordé est l'infidélité et le réalisateur-acteur, Philippe Harel, choisit d'en parler en optant pour la romance et le drame, et globalement, on peut dire que cela se tient très bien !
Enfin je tiens à souligner l'excellent travail effectué par le chef opérateur Gilles Henri, qui nous offre de très belles images de Paris et de la province, ainsi qu'une fluidité du mouvement de la caméra sur beaucoup de plans.
"La femme défendue" est donc pour moi un "must-have" dans sa collection !
L'ensemble de l'intrigue est du point de vue de François, mais on comprend très vite que Muriel est le fil conducteur du récit. Le thème abordé est l'infidélité et le réalisateur-acteur, Philippe Harel, choisit d'en parler en optant pour la romance et le drame, et globalement, on peut dire que cela se tient très bien !
Enfin je tiens à souligner l'excellent travail effectué par le chef opérateur Gilles Henri, qui nous offre de très belles images de Paris et de la province, ainsi qu'une fluidité du mouvement de la caméra sur beaucoup de plans.
"La femme défendue" est donc pour moi un "must-have" dans sa collection !
Je voudrais dire à Isabelle Carré qu'elle est trop belle. Voilà. Et c'est pour ça peut-être que ça m'a agacé. Parce qu'elle est tellement belle que ça m'a énervé, vous voyez. Mais sinon elle est magnifique et je lui prédis une très très belle carrière. Et ça c'est pas du chiqué, c'est pas du flan, hein. J'ai fait des réserves sur le film, mais elle est sensationnelle, hein. Voilà !
très drôle en ce registre Isabelle Carré, son charisme va bien avec le personnage et c'est pour être détendu tout le long. C'est complètement centrée sur l'actrice, ce qu'elle fait, ce qu'elle fait croire, ses temps d'hésitation et ses jeux de séduction. Un film comme on en voit peu et pour moi, il ne ressemble pas aux autres! de se regarder, elle doit trop en rire!
Un parti pris stylistique osé (tout en caméra subjective) mais sauvé par le montage, donc plutôt réussi. Isabelle Carré est très juste, merveilleuse. Les dialogues sont très bien vus et l'histoire intéressante, car tout à fait plausible. Quelques longueurs, mais dans l'ensemble un beau film, aux situations bien trouvées.
Même si on ne comprendra pas forcément les pensées et les décisions des persnnages, le film se laisse regarder car il est intéressant, les dialogues sont recherchés malgré le sujet, et original de par sa façon d'etre tourné.. L'interprétation d'Isabelle Carré est parfaite.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse