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Flokita
1 abonné
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4,5
Publiée le 12 août 2020
Je n'ai pas lu le roman mais le film est magnifique ! Les décors, certaines phrases, Julia Roberts bien sûr. Et puis cette trame fascinante qu'est la reconstruction de soi. Un très beau voyage à la rencontre du hasard, de la coïncidence, et des autres. La redécouverte de la vie qui émerveille qui sait la regarder.
A chacun sa conception du bonheur De part notre éducation, nos croyances (ou plutôt celle de nos parents, et de génération en génération) avec l’intime conviction que le bonheur serait d’avoir un mari/une femme, enfant, acheter une maison, une voiture, Nos sommes pour la plupart dans ces schémas C’est certainement le but ultime de l’être humain.. Mais Quelle pression vers 30 ans de part la société, nos parents, et les gens autour de nous car nous n’avons rien accompli de tout cela !!!!!!!!!! Ouai les gars nous avons tous une mission sur Cette terre, et sûrement pas celle d’entrer dans les petites cases. Beaucoup y trouveront leur bonheur en faisant tout ce que la société attend de nous Pendant que d’autres sont dans une quête de bien être avec eux même, régler ce qu’il doivent régler avec eux même sur cette terre, Pour moi le bonheur est à l’intérieur de chacun S’aimer soi même avant tout, se connaître, aller plus loin que ça Et pourquoi pas le transmettre par la suite si dieu le veux. Chacun son avis J’ai adoré le film, tout dépend de l’ouverture d’esprit de chacun sur ce sujet
J’aime beaucoup Julia Roberts mais ce film m’a déçu, à mon âge je suis toujours gêné quand je vois des femmes mures rechercher des hommes jeunes, et beaux. Je connais des femmes que j’apprécie qui sont allées chercher dans une retraite spirituelle un nouveau sens à leur vie mais dans ce film je ne retrouve pas une démarche spirituelle sincère dans des dialogues superficiels.
Ce film est ma bible. Apprendre à lacher prise, à s'écouter, à aimer...la vie, les autres. Ce film est une ode à la liberté et à la paix. Lise décide de tout quitter pour passer un an à vivre, elle part en Italie où elle y apprend la langue et la dolce vita. Ensuite direction l'inde ou elle ira se recueillir dans un ashram, il y apprendra de ses erreurs et y trouvera la paix. Elle finit son périple a bali où il y sera sereine et y rencontra l'amour. Julia roberts est rayonnante. Elle est magnifique, parfaite dans ce rôle.
Il faut voir Mange, Prie, Aime au moins deux fois. La première fois pour en saisir le premier degré, se laisser guider par le personnage de la délicieuse Julia Roberts, qui se relève à sa manière d'un divorce difficile. La deuxième fois, bien des années plus tard, après s'être initié à la méditation, aux chakras, à la circulation de l'énergie, au pouvoir du moment présent, aux lois de l'univers dans lequel le hasard n'existe pas, à la pensée positive, ou encore au yoga, pour en saisir le sens subtil et comprendre la richesse des savoirs mobilisés dans cette histoire. J'ai adoré les deux fois ce qui me donne une furieuse envie de lire le livre d'Elizabeth Gilbert dont est tiré le film. A voir !
Mange, Prie, Aime est vraiment un très beau film notamment par son message sur le développement personnel, le bien-être et toutes les choses que l'on peut faire dans la vie pour ne manquer de rien. Si vous êtes intéressé-e-s par ces problématiques je vous invite à visiter notre blog où on a aussi écrit un article sur le film.
Genre : Julia Roberts Rien ne va dans la vie de Elizabeth Gilbert, la femme à l’origine de ce récit. Elle plaque tout pour réapprendre à s’aimer et à profiter de la vie. Première étape, profiter de la bonne bouffe italienne. Deuxième étape, trouver du sens en trouvant une spiritualité en Inde. Dernière étape, éventuellement trouver l’amour à Bali. Le livre a paraît-il été très « inspirant » comme on dit aujourd’hui mais je ne l’ai pas lu et je me contenterai donc de commenter le film. La partie italienne est de loin la meilleure car elle sait utiliser la forme pour faire ressentir le fond. Tout est en saveurs, en lumières, en couleurs, en chaleur, en sons. On ne nous épargne aucun cliché mais peut-on attendre autre chose de ce genre de cinéma ? Pour la suite, en Inde, ça patine un peu. Ça ne sait pas où ça va, ça larmoie, ça laisse froid. La dernière étape est quant à elle ratée. L’arrivée de Javier Bardem est prévisible et le personnage est profondément agaçant. Et la VF n’arrange vraiment rien. Alors donc, c’est un mélo pas désagréable dans le fond mais il en dit et en fait trop. Et Julia Roberts n’était probablement pas la bonne actrice pour un personnage qui aurait dû étaler davantage sa noirceur.
Le scénario est intéressant : une femme, suite à un divorce douloureux, entreprend de se ressourcer en se rendant successivement en Italie, en Inde puis à Bali, où elle retrouvera l’amour. Le problème, c’est la réalisation médiocre, où la psychologie du personnage incarné par Julia Robert est survolée si haut qu’on n’entre pas dans le film . Certains diront trop américain, et c’est vrai que ça sonne un peu creux. Néanmoins quelques belles prises de vue (‘le côté carte postale) et le charme des interprètes, mais c’est trop peu.
Je n'ai jamais apprécié Julia Roberts que je traite de mauvaise actrice depuis Pretty Woman. Son large sourire est sa marque de commerce et elle en abuse. Après, ce film bobo sur les occidentaux aisés en retraite du work-alcoolisme américain dans des pays pauvres est sans intérêt.
Je suis mitigée... D'un côté, séduite par la beauté du film, des images et de l'actrice mais surtout par le message de paix qu'il envoie. Puis d'un autre côté, j’émets une réserve car je trouve qu'il manque de nuance. Quelques passages, à la limite du clichés, sont survolés et mériteraient d'être approfondis pour leur donner plus de justesse. Ma plus grande déception reste la fin, spoiler: prévisible et banale. Liz est un électron libre et aspire à une vie de liberté. Elle déjoue la vie qui lui est toute tracée pour finalement retomber dans une romance (instable ?).
Pourquoi doit-il toujours y avoir une histoire dans un film, notamment quand celui-ci parle de voyage et d'introspection ?
Le temps est-il une unité dans la représentation viable d’une quête spirituelle ? Quand il est accompagné de constance, il semble que oui. Quoique Eat Pray Love paraisse plus long qu’il n’est, il ne manque clairement pas de souffle, n’usant pas de rebondissements en son cœur mais d’une matrice de faits et gestes si délicatement déposés dans l’histoire qu’ils forment des setups/paybacks remarquables et naturels.
Le film va au-delà des cœurs brisés, dans ce monde d’outre-rêve que n’effleureront jamais ni les résumés ni les bandes-annonces. Et en ça, Murphy se condamne à ce qu’on ne voie pas qu’il s’essaye à filmer tout : New York en Woody Allen, Rome en Ron Howard, l’Indonésie en Martin Campbell. Mais la création de Murphy dépasse le Beyond Borders que je viens d’insinuer (même si le titre colle à ce que j’en pense) en ce qu’il crée notre besoin d’être ailleurs, nous faisant attendre que Julia Roberts chasse ses rêves et un avion afin de déménager le décor.
Il est hérissé de piques d’humour drôles par leur inatendu plus que par leur nature, et se vante d’une BO aux goûts de Neil Young et Fleetwood Mac entourés de João Gilberto (dont on essaye de faire croire que Javier Bardem parle la langue) et de musique locale, autant de sons qui se perdent dans une utilisation variable et hésitante, de la sourdine à la répétition. Ces inconstances sont laides de près, mais puisque l’histoire trouve vite son rythme jusqu’à donner l’illusion de la longueur, il y a un effet de flou bien maîtrisé qui se dégage du tout, une masse d’où sont tirés des parallèles un peu trop symbolistes pour être honnêtes, mais aussi un Richard Jenkins fringant et une psychologie qui n’est pas survolée.
Oui, le film est superficiel en tout, mais d’une manière lisse qui rend sa surface plane – plane, planante. Ça l’éloigne du chef-d’œuvre mais ça rend la route agréable.
Ce film est une succession inintéressante et niaise de clichés simplistes sur la culture indienne. Avec des plans interminables sur une Julia Roberts tout juste bonne à afficher son fameux sourire. Ce film donne une image romantique, enjolivée de l'Inde, mais ne parle jamais du harcèlement sexuel, des castes intouchables, des veuves chassées de leurs villages, des enfants des rues livrés à eux mêmes par millions.. Une telle niaiserie m'a donné envie de quitter la salle.
Le voyage initiatique d'une américaine qui se cherche après une séparation. C'est léger, drôle et l'on rit Julia Roberts est parfaite dans son rôle, on la suit dans sa quête du bonheur et la recherche d'elle-même. J'ai passé un très bon moment