Au XVIIème siècle, un riche industriel, poussé par la vanité et afin d’éblouir sa belle épouse Juliana, décide de transformer son jardin en friche en une oeuvre d’art, digne de son statut social. Un jeune et brillant paysagiste hollandais, Meneer Chrome, est chargé d’élaborer ce jardin. Chrome est engagé sur les conseils de James Fitzmaurice, intriguant, jaloux et fauché, qui a tout manigancé pour conduire Smithers à la ruine et retrouver l’amour de sa cousine Juliana.
Les propriétaires du lieu ont une fille, très jolie, sensible, rêveuse et perturbée (Carmen Chaplin) qui se réfugie souvent dans la nature auprès d’une source. Son père a chargé un médecin mi-dévot, mi-charlatan de soigner ses humeurs, au moyen de ventouses et de sangsues monstrueuses !
Juliana n’est plus du tout intéressée par James mais se livre à un jeu de séduction appuyé sur le jeune jardinier…
Celui-ci est plutôt attiré par la fille de Juliana.
Toutes les plantes et les arbustes sont arrachés, un jardin géométrique et austère est élaboré sans plante, avec des statues et des structures en bois, au milieu un symbole : le baiser du serpent…
On est loin du jardin anglais traditionnel foisonnant de roses et d’arbustes touffus !
Alors, la nature se réveille et une tempête détruit toutes les structures et jette les statues par terre où elles se brisent…
James encourage l’industriel a créer un mausolée en hauteur, afin de protéger le jardin artificiel des aléas climatiques…
Une guerre est annoncée (probablement contre la France) et le gouvernement commande des canons, l’industriel se consacre à la commande…
James réalise que ses plans ont échoué : Juliana l’ignore, L’industriel n’est pas ruiné et le jardinier qu’il a introduit dans la maison, alors qu’il n’est qu’un imposteur, est l’idole des 2 femmes...Il tente alors de l’empoisonner (c’est James le serpent).
Le film tarde un peu à démarrer mais, on se laisse séduire par le talent des acteurs : Ewan McGregor, Carmen Chaplin et Richard Grant, c’est une histoire étrange et envoutante, finalement, la jeunesse, la nature et l’océan reprennent leurs droits...