Des chansonettes affreuses, des acteurs mauvais, un scénario bidon, une réalisation exécrable, une crédulité ridicule, des dialogues pauvres... Bref quiconque arrive à passer les 10 premières minutes sans éclater son écran à coup de barre à mine réalise un exploit !
Un film nul, tout simplement. J'ai du mal à trouver les mots pour décrire ce film qui est vraiment débile. Les chansons sont mal placées et les acteurs ne savent pas ce qu'ils font là on dirait. Un film affligeant de nullité.
Je suis complètement indigné par la nulité de ce film! Comment un navet pareil peut passer sur les écrans pendant que des chefs d'oeuvre passent inarperçus! C'est intolérable! Mais où va le 7ème art et surtout Valérie Lemeercier qui discrédite sa carrière! Un scénario qui aurait pu être original, mais qui a eu l'idée de faire une comédie musicale avec des paroles d'une bassesse déCONcertantes, la seul recherche faite pour écrire ces chansons sont "Dis moi Paul qu'est-ce qui rime avec "Cornichon"....? Euuuuuh je sais pas moi Origon !" Et voilà déjà une chanson d'écrite. Valérie Lemercier tente de sauvé ce pseudo film sur le racisme! Ce film n'est que du vent! Grotesque et navrant!
Le film français le plus nul que j'ai vu à ce jour. Je ne m'attendais pas à une comédie musicale, en plus complètement raté! Je ne le conseille à personne! Le réalisateur veut dénoncer le racisme mais c'est raté !
Traiter le racisme, les conséquences du racisme et les certitudes des racistes sous un angle humoristique est un sacré challenge, presque réussi. En effet, Valérie Lemercier y est époustouflante de doutes, de vérités et de courage. Elle y interprète des scènes très physiques (danse,course, ...) de manière optimale et naturelle. Bien entendu, certains passages sont un peu maladroits de naïveté et font sourire, quelques chansons "cul-cul" sont totalement saugrenues et inutiles dans l'histoire et la fin est surannée. En résumé, malgré de petits défauts, c'est un film bien agréable avec un réel fond intelligent.
Comédie musicale à éviter absolument : les chansons sont aberrantes, les acteurs sont quelconques et souvent grotesques. Mais que dire de l'histoire ? Une femme, profondément raciste, devient du jour au lendemain noire et, du coup, change de perception, n'est plus raciste et trouve le grand amour... c'est tirée par les cheveux et vraiment pas du tout plausible.
Sans vraiment comprendre l'intêret de la comédie musical, on passe un bon moment. Un genre très inconnu des francais, alors ca passe ou ca casse: pour ma part, j'ai toujours pas tranché !
Une petite comédie sociale d'Etienne Chatillez, un traitement original de la question du racisme. Une pseudo comédie musicale qui peut dérouter au début, après une première frayeur au début concernant notre capacité à supporter des interruptions un peu trop fréquentes de chansons et chorégraphies, peu engageantes, le film réussi progressivement à trouver un bon équilibre et une meilleures intégrations des passages musicaux. Ce n'est pas génial, mais ce n'est pas trop mal.
Mais qu’arrive-t-il à Etienne Chatiliez pour qu’il descende aussi bas dans la comédie française. Lui habitué d’habitude aux films présent en tête de box-office vient ici nous présenter son dernier film qui en plus d’être le plus mauvais est aussi celui qui anéantie la spécificité cinématographique qui le distinguait des autres réalisateurs. L’idée du film est simple et expliquée de façon très explicite dans les affiches immondes promotionnelles : une femme raciste qui le revendique, après une rare maladie, va changer de couleur et devenir noire, pour son plus grand malheur, mais parler du racisme n’est il pas risquer ? L’idée qu’à eu Chatiliez est loin d’être nouveau dans le paysage audiovisuel, en effet Les Aventures de Rabbi Jacob reprenait déjà ce sujet phare. Sauf que les grandes différences entre les deux films : Etienne Chatiliez n’est pas et ne sera pas Gérard Oury et Valérie Lemercier ne déploit pas tout la démesure que louis de Funès avait pu nous montrer dans le film, il y arrivait à merveille car, et selon c’est dire, était un peu raciste, il pouvait donc jouer son personnage de la meilleur des façons possibles, il n’avait qu’a dans certains moment rester lui-même. Il est vrai que les mentalités ne sont pas du tout les mêmes au moment du film de Oury et de maintenant. Chatiliez aurait dû, avant tout, tenter de le localiser, de montrer à quoi il ressemble au XXIe siècle. Alors que Chatiliez nous avait laissé son dernier film (si on ne compte pas « La confiance règne ») avec un humour cinglant, on s’aperçoit ici que celui-ci est remplacé par des scènes musicales aussi pathétiques les unes que les autres. Le tout chanté par des « acteurs » figés enchainant des phrases incompréhensibles. A noter tout de même que Valérie Lemercier réussit assez bien l’imitation du regretté Michael Jackson ou encore Anthony Kavanagh (qui passe en coup de vent dans le film) dans son imitation de danseur de claquette..... (suite sur mon blog)
J'ai senti vers la fin du film que le réalisateur semblait vouloir se faire pardonner. En effet, tout dégouline de bons sentiments et de mièvrerie. Les chansons, parfaitement insupportables en sont le parfait exemple. Tout semble chorégraphié, artificiel et de mauvais goût. Je n'ai vraiment pas réussi à m'identifier à Agathe qui est ambivalente et sert à la fois d'ordure et de personne vertueuse. J'avais l'impression que le film voulait me faire passer un message de force, comme la morale d'une institutrice de CM1 détestable et manipulatrice. En clair, un film démago qui essaie de faire culpabiliser et divise plus qu'il ne rassemble. Au moins, le maquillage était réussi
A l’exception de ses trois premiers longs-métrages, Étienne Chatiliez ne parvient plus à générer des comédies abordant avec humour et subtilité une critique de notre société. « Agathe Cléry », sorti en 2008, ne déroge pas à la règle. L’idée de départ est pourtant originale avec l’histoire de cette femme hautaine et raciste qui devient subitement noire. Malheureusement, le film n’évite pas les clichés sans finesse sur la xénophobie, les ambitions professionnelles et le capitalisme débridé. Seule la prestation enjouée de Valérie Lemercier, assurant elle-même les chants et chorégraphies, relève le niveau. Bref, un simple divertissement familial doté d’une morale bien-pensante sur la tolérance.