« Le monde se moque de l’amour véritable, celui dont on peut pas dire le nom » Il y a cette scène du deuxième procès très émouvante où il raconte l’amour pur que le siècle ne peut comprendre. C’est un beau film sur une époque où l’amour était inconvenant dans certaines situations. Il faut quand même savoir que cela a détruit cet artiste. Et l’on ressent bien le poids des accusations face à la solitude de l’homme et son sens de la beauté incompris par le peuple.