77229 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 090 critiques spectateurs
5
379 critiques
4
375 critiques
3
163 critiques
2
78 critiques
1
57 critiques
0
38 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Empereur Palpoutine
115 abonnés
194 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 2 mai 2016
Avec Léon, Luc Besson était parti à l'assaut d'Hollywood. Il l'a conquis avec le 5ième élément. Doté d'un scénario basique, mais parfaitement milimitré, bourré d'humour et d'action comme seul Besson en a le secret, le 5ième élément a pourtant mainte fois été accusé de plagiat. Le casting prestigieux embarque Bruce Willis (l'époque où il avait encore des cheveux !) dans une auto parodie digne d'un film de Schwarzenegger. Gary Oldman, repris depuis Léon, incarne un Zorg complètement barge, rôle qui lui va à 100%. Ian Holm, ancien de la communauté du Seigneur de la Partie est également. La belle Milla Jovovich, toute jeune à l'époque, apporte une touche de charme non négligeable. Adepte du "girl power" Besson aime ses héroines fortes, cela se ressent dans nombre de ces films. Le cinquième élément parodie bon nombre de films de SF, et d'action des années 90'. De Stargate à Independance Day - dont il se paie largement la tête-, en passant par Alien, Blade Runner, Starwars, Die hard, Besson prends un malin plaisir à étaler ses références. Les effets spéciaux étaient en pointe à l'époque, ils ont quelque peut vieillis depuis. Enfin, le scénario souffre parfois de quelques lourdeurs non nécessaires typiquement Yankees, mais le 5ième élément reste un film d'auteur comme on n'en fait plus de jours, et l'une des plus grandes réussites Françaises en matière de SF. Aussi, le 5ième élément marquera le début du déclin de la carrière Besson, qui enchainera navets et déceptions par la suite.
20 ans après et la sortie prochaine du Valerian de Luc Besson, la boucle va être bouclée. Le 5 ème élément sorti en 1997, directement inspiré de l'univers de la Bd fantastique de Christin et Mézières, Valerian agent spacio temporel ,était à l'époque un Ovni. Un film en avance sur son temps, graphiquement bien sûr mais aussi au niveau de l'action ,des effets spéciaux, de la SF pure et de l'histoire tout à fait extraordinaire. Un film qui n'a pas pris une ride et que l'on connaît par coeur par une succession de scènes d'anthologie, quasiment mythiques et d'une beauté stupéfiante. Ce 5 ème élément fut le même choc que furent Star Wars et plus tard avatar ou le seigneur des anneaux et fait partie des chefs d'oeuvre absolus du cinéma fantastique. Luc Besson signe là, très jeune, son chef d'oeuvre, son film postérité. En premier lieu la beauté esthétique futuriste parfaitement restituée des dessins et personnages fantastiques de Christin et Mézières . Et puis le duo, le jeu incroyable, incarné et profond de Bruce Willis et de l'inoubliable Lilou interprétée par Milla Jovovich , son rôle le plus fort, le summum de sa carrière avant l'heure. Le talent pur avec en plus un message humaniste simple et clair distillé avec finesse et intelligence. 20 ans après, revoir le 5 ème élément procure toujours le même plaisir, la même claque et on reste toujours scotché à son siège, subjugué, lors de l'interprétation transcendante de la diva. Chef d'oeuvre absolu.
Bruce Willis sauve le monde aidé par Milla Jovovich, tout cela orchestré par un Besson plus qu’inspiré. Avec une esthétique superbe, de l’action, Besson montre son plus grand film depuis le Grand Bleu.
Un Space opéra drôle, efficace, soignée que ce soit au niveau des effets spéciaux des décors et des costumes (surtout ces derniers signés Jean Paul Gaultier qui pour le coup ses bien lâché pour le plaisir de nos yeux). Bruce Willis joue une nouvelle fois le rôle de sauveur du monde qui lui convient si bien. Un film fortement influencé mais qui parvient à trouver sa propre identité et toucher un large public, les seconds rôles vraiment bien trouvés sont aussi pour beaucoup dans cette réussite.
Dans l'apogée de sa carrière, Luc Besson nous a proposé "Le Cinquième élément", l'un des projets français les plus ambitieux que l'on ait connus, et cela, peu importe l'époque. Même si ce long-métrage n'est pas l'un de ceux que j'ai le plus regardés de ce réalisateur, je suis bien obligé de dire que c'est l'un des plus importants et des plus intéressants de sa carrière. Revenant à ses premiers amours, à savoir la science-fiction, le film propose une plongée dans un univers assez riche et particulièrement prenant pour un projet étant sorti dans les années 90. Pour l'époque, le long-métrage était vraiment très intéressant à voir, car au niveau des décors et des effets spéciaux, même aujourd'hui, il n'a pas beaucoup vieilli. Sur le papier, ce monde n'invente rien, nous sommes face à un futur usé, comme c'était la grande mode depuis les années 70. Mais celui-ci gagne en importance, notamment par la grandeur de son histoire et des enjeux dantesques qu'il exploite. Certes, c'est assez simple dans sa base, nous sommes face à un récit qui fait le lien entre le bien et le mal, ce qui est clairement le point faible du film, car il ne développe pas des thématiques très évoluées. Pourtant, même avec ce point de départ très classique, le long-métrage réussit à proposer beaucoup de très bonnes choses. Dans les visuels donc, mais aussi dans son rythme et dans son montage. Ce qui caractérise ce projet va vraiment venir du ton, qui est très léger et décontracté, celui-ci étant bien renforcé par un rythme soutenu. Il n'y a jamais vraiment de gros temps mort, tout est très bien agencé. En matière de montage, le film est un sans-faute, et on peut prendre l'exemple de la célèbre scène avec la diva pour s'en rendre compte. Tout est fait pour donner un rythme très fluide et on ne s'ennuie donc jamais, la musique aidant également à cela. Même si ce ne sont pas mes compositions préférées d'Eric Serra, son implication dans le film est clairement à noter. Il offre des musiques très diverses et s'incorporant très bien dans cette entre-deux : léger et grandiose Alors, de par ses enjeux importants, son environnement qui n'a pas vieilli et son rythme extrêmement soutenu, le film est donc un pur plaisir à voir. Il se laisse parfaitement regarder, et n'est dérangeant que par certains petits points assez secondaires. Sachant également, en plus de cela, que l'on peut rajouter l'excellente prestation des acteurs à l'ensemble. J'ai beaucoup aimé l'interprétation de Bruce Willis, même s'il est quand même très proche de ce que l'on connaît de lui. Mais à l'inverse, gros coup de coeur pour Milla Jovovich, qui livre l'un des meilleurs rôles de sa carrière, bien loin des personnages clichés qu'elle pourra jouer par la suite. Par conséquent, il est clair que Luc Besson a probablement réalisé l'une des oeuvres les plus ambitieuses de sa carrière. Ce projet est définitivement très réussi et je vous le recommande chaudement. Pour conclure, une belle réussite.
« Le Cinquième élément » est un rejet pompeux futuriste ultra-imprégné sur de bien nombreuses productions outre-atlantique. Quand Besson, se référence de Scott en allant jusqu'à Gilliam, la finition conduit inévitablement à un flux indigeste de débilités et d'idioties insupportables au même titre que la plupart de ses productions. L'univers pourtant plaisant n'est qu'un stratagème pour masquer les déficiences de sa réalisation inconsistante. Les musiques sont incroyablement mal choisies et les costumes risibles car ridicules, conforte pendant tout la durée de ce désastre, à l'idée d'assisté à un défilé grand-guignolesque dans toute sa splendeur. Le casting qui quand bien même pèse son poids dans la balance et est surement le seul point positif du film, ne suffit pas à faire avancer la machine quand le souffle de la réalisation ne joue clairement pas en sa faveur - Mise en scène pauvre servant de véritable fourre-tout allant de personnages sommaire aux répliques affligeantes en passant outre d'autres éléments déconcertants de superficialité; font placés ce film aux antipodes d'un bon « classique ». Après tout, il s'agit du découlement normal d'un réalisateur qui ne se complaît qu'a filmé un empilement d'effets spéciaux, à travers une trame scénaristique bancale, qui pourtant partait d'une notion primaire intéressante, mais qui au finale ne fait que regroupé des entremetteurs idiots se donnant la réplique dans ce qui semblerait être un « bâclage expérimentaliste ». Ce « Cinquième élément » possède en fin de compte, bien la patte de son auteur, d'un mauvais goût sans précédent qui se voit surpassé par sa notion de départ et préfère se rabattre dans le traditionnel au lieu d'agrémenté son ouvrage d'audace, chose qu'il lui manque cruellement pour pouvoir devenir un « Blade Runner » made in France, film à partir duquel il s'est visiblement beaucoup inspiré (Non, les références scénaristiques et artistiques ne sont pas une forme d'aplomb, et mettre des costumes de trolls, n'en est pas une non plus...Bon, si je dois l'avouer mais produire un mélange quasi-infâme avec, c'est de l'audace mise au profit d'une cause inutile) .La forme cache ici le fond, la beauté de la majeure partie des décors est misée au profit de la richesse évaporée du script d'origine. Une critique sociétaire qui est bien loin de rivalisée avec les autres intéprétations indémodables du même thème, comme le fameux « Brazil » ou le moins connu « Truman Show ». Besson en tête, l'inéluctable devait donc se produire. Une production au caractère bien trempé - un caractère imbécile qui se retrouve dans sa finalité, et ne peut que démontré l'idiotie du contenu. L'intention était fort louable, mais à force de puiser dans les références, le peu d'inspiration propre à ce cher Besson n'est retrouvée que dans la stupidité de son ensemble. Si l'on ne peut lui enlever son statut de «classique», on pourra en revanche discuté sur ses nombreux défauts - qui laisse parfois place à des astuces de réalisation convenue et bien associées à son sujet - et le classer dans une catégorie, rajoutée pour les œuvres de son envergure : les mauvais classiques.
Totalement différent des films que j'ai vu précédemment, le cinquième élément est résolument différent. Ses décors, ses personnages, les interprètes, tout dans ce film est étrange, presque lunaire. Finalement, ce film, monument de Besson, surprend et on est fan.
En tant que soit disant "cinéphile", je me DEVAIS de voir ce film. Considéré comme le chef d'oeuvre de Luc Besson pour beaucoup, Le Cinquième Elément est un film culte qu'il faut voir, point barre. Le truc, c'est que je suis pas non plus un grand fan de SF et, au vu des quelques extraits visionnées ça et là ces dix dernières années, autant dire que le film ne m'attirait absolument pas. Mais bon, après avoir pris mon courage à deux mains et m'être fait violence pour le regarder une bonne fois pour toutes, quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai compris que j'allais passer un EXCELLENT moment de cinéma.
En fait, ce film est FUN. C'est un gros délire sur deux heures en lequel Luc Besson croit à fond et ça se voit. Il ne se refuse rien, tant dans les costumes, dans la direction artistique, dans la direction d'acteurs, dans ses mouvements de caméra, dans le scénario et le traitement sonore. Bref, j'ai pris mon pied devant Le Cinquième Elément et je le conseille à tout le monde. Bruce Willis est génial, le reste du casting excellent aussi. C'est drôle, c'est épique, c'est ultra rythmé. Bref, une belle claque, je comprends pourquoi celui ci est autant apprécié.
L'un des tous meilleurs films de Luc Besson, un film de science-fiction total, un space-opéra à l'univers unique, avec un casting parfait et de nombreuses scenes cultes. J'adore !
A ce jour, ça doit être la réalisation la plus délirante de Luc Besson. La première fois que j’ai vu ce film, je n’avais pas du tout aimé. Trop habitué jusque-là à des productions plus conventionnelles de la part de Luc Besson, j’ai trouvé que ce film se projetait trop dans la science-fiction. Et puis pourquoi pas ? Au final, j’apprécie aujourd’hui ce film, car il apporte de l’autodérision, une formidable opposition de style entre Bruce Willis et Chris Tucker, une dure rivalité entre Bruce Willis et Gary Odlman qui n’aura jamais lieu de façon directe, et un trio improbable qui va se former entre Bruce Willis (eh oui encore lui), Ian Holm et la délicieuse Milla Jovovich. Pour compléter le côté délirant du film, les costumes sont confiés à M. Jean-Paul Gaultier himself qui aura su se mettre au diapason des décors, ainsi que du côté délirant du scénario appuyé par les prestations de Chris Tucker, décidément très à l'aise dans le ridiculeusement ridicule. Les grands couturiers sont connus pour déborder d’imagination, mais Jean-Paul Gaultier est reconnu pour être le plus fantasque de tous, et on n’est pas déçu tant il est parvenu à répondre présent sur ce coup-là. Eric Serra nous sert encore une fois une musique impeccable en collant parfaitement au film. On retient de ce film qu’il est un très bon divertissement, dont la projection dans un monde très science-fiction peut déranger, surtout après un excellent plantage du décor en Egypte au cours de l’année 1914. De plus, on y est gagnant car on a droit à quelques répliques cultes, mais je considère ce film un peu surnoté quand même, car pour moi ce n’est pas la meilleure réalisation de notre wonder boy frenchie. Alors laissez-vous surprendre par Luc Besson avec ce casting très américanisé, au moins on ne peut pas dire de lui qu’il fait toujours la même chose…
L'un des meilleurs films de Luc Besson. On prend énormément de plaisir à regarder dces scènes pleines de trouvailles. De plus, le film est assez drôle et les effets spéciaux donnent une dimension kitsch à l'ensemble du long-métrage. Gary Oldman vole la vedette en Jean Baptiste Zorg, personnage excentrique au look improbable. Un excellent film de SF.
Luc Besson est au commande d'un film de SF redoutable. Le scénario est efficace même si les dialogues sont parfois légers. Le casting est de premier choix : Bruce Willis, Milla Jovovich, Ian Holm, mention spéciale à Gary Oldman machiavéliquement fêlé et à Chris Tucker totalement déjanté. Des effets spéciaux assez réussis, une BO sympa, des décors un peu kitch et des costumes signés Jean-Paul Gauthier extravagants. Un truculent mélange d'action et d'humour à prendre au 2ème degré.
C'est un très bon film de science fiction, qui a pour intérêt de nous montrer une mégapole tentaculaire (New York!) 200 ans dans le futur (la Terre est peuplée par 500 milliards de personnes!!!). Les effets spéciaux et l'histoire en général du film rendent bien compte de cette surpopulation et cette congestion phénoménale: immeubles hauts de plusieurs kilomètres, entre lesquels circulent des voitures volantes (avec quand même le moyen d'y avoir des bouchons!), le brouillard au niveau des fondations, l'exiguité de l'appartement du héros mais aussi de manière générale les guerres de gang, les mégacorporations aux propriétaires véreux, la police, les fast-foods toujours présents... et surtout un état d'esprit un peu décalé avec des fous,un religieux qui ressemble à une sorte de jedi de pacotille ou un présentateur radio un peu délirant (à noter que l'humour est très présent dans ce film!) qui montrent quand même une certaine pathologie propre à ces villes surpeuplées...Au milieu de tout çà le personnage principal, très bien interprété par Bruce Willis (jeune bien sûr) est plûtot désabusé face à ce délire permanent. Après en gros l'enjeu du film est de mettre la main sur une arme (cachée en lieu sûr) afin de permettre de repousser une lune géante incarnant le Mal...enfin bref de mon point de vue l'histoire (assez incohérente) est surtout un prétexte pour explorer ce fantastique univers créé par Luc Besson (à noter d'ailleurs que çà a pas mal inspiré le Coruscant de Star War épisode II)!!!
comment peut t'on aimer ce film?franchement je vois pas. je l'ai vu plusieurs fois et mon opinion reste la meme.nul du début à la fin. des effets spéciaux pas forcément géniaux.des films plus vieux étaient mieux fait(meme blade runner) des scénes d'action totalement débiles.des acteurs à gifler comme Mila jovovich et Chris Tucker. la scène de l'opera est l'une des plus nulle. De toute façon Besson est vraiment un mauvais réalisateur.On ajoute cette merde dans les navets aux cotés du Grand Bleu et Arthur et les minimoys.Seul Leon m'avait touché et bien plu
Pour moi, c'est l'un des plus mauvais film de l'histoire du cinéma. Je reconnais que les effets spéciaux sont bien fait et que l'imaginaire tiens la route. Mais le scénario est d'une pauvreté et une banalité dramatique. Il faut cracher sur trois cailloux pour sauver le monde. Les acteurs jouent très mal à commencer par Milla Jovovich qui est pathétique dans ce film. Heureusement que Chris Tucker est la pour remonter sérieusement le niveau. Dommage, ce thème avait du potentiel mais la monsieur Besson, vous vous êtes raté.