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calamarboiteux
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3,0
Publiée le 24 octobre 2010
Un ancien policier (André Dussolier), atteint de la maladie d’Alzheimer, est placé dans un institut spécialisé, dans lequel on meurt trop souvent. Son ancien goût pour les enquêtes en est ravivé. L’atmosphère et le quotidien de cette clinique spécialisée, tant côté patient que côté médical, sont rendus avec justesse. L’impression d’enfermement, le danger potentiel que représente chacun pour l’autre, les difficultés des malades à communiquer, les affres de la maladie, tout cela est lisible, et palpable, grâce à un découpage adéquat. Dans ce lieu clos, Dussolier fait merveille, assumant avec maîtrise un rôle assez délicat ; les autres acteurs sonnent également juste. La progression de l’intrigue convient, et l’auteur sait faire monter le suspens, la future victime ayant conscience de ce qui risque de lui arriver, sans savoir quand, ni comment. Alors pourquoi marquer de la réserve ? Tout simplement parce que la solution de l’énigme n’est pas crédible, et que cela a de l’importance dans ce genre d’œuvre. « Tout ça pour ça ? », est-on tenté de penser. La déception s’installe, et le clin d’œil final n’y change rien.
Une idée générale et un scénario assez interressant associé à une interprétation reussie de Dussolier donne une bonne impression d'ensemble. Cependant le tout manque un peu de rythme et de suspens a cause d'une réalisation passive . Bref un bon film sans plus
Après son épatant Le Convoyeur (2004), Nicolas Boukhrief revient avec un polar troublant et limite ennuyeux. Explication : bien que l’idée de départ soit intéressante, le scénario laisse une impression d’inaboutissement, quant à la mise en scène, elle carbure au trangstene ! Si bien que, seul André Dussollier excelle en la matière, face à une Marthe Keller trop absente. Ex-flic à la retraite depuis 3 ans et atteint de la maladie d’Alzheimer, il est placé dans une maison de repos. Mais qui dit repos, ne veut pas nécessairement dire calme et sérénité ! En effet, bien qu’il n’ait plus toute sa tête, il reste en lui une part de ce qu’il était auparavant, c’est alors qu’il découvre que des meurtres s’accumulent sans raison évidente, il décide de mener son enquête. Tel un Memento (2000) à la Française, le flic patauge dans ses souvenirs, note tout ce qu’il dit, fait ou entend et au final, parvient à élucider l’affaire. Mais il y a un bémol. L’intrigue du film est aussi palpitante qu’une bonne vieille partie de bridge dans un club du 3ème âge. Le suspens et la mise en scène tournent au ralenti, on patiente gentiment mais le temps s’écoule trop lentement. Heureusement, il y a André Dussollier, qui comme à son habitude, en impose. Sa gestuelle, ses mimiques, il ne laisse rien au hasard et nous, on n’en perd pas une miette. Sans la présence de Dussollier, nous aurions eu la désagréable impression d’assister à un épisode de Le Renard (une vieille série Allemande des années 70, réputée pour son côté soporifique).
Suivant scrupuleusement des notes écrites par lui-même, un commissaire de police à la retraite prépare minutieusement un départ peut-être définitif de son domicile : il est menacé par Altzheimer et son fils va le conduire dans une clinique spécialisée. Une fois installé dans cette clinique, il a très vite l'impression qu'il s'y passe des événements bizarres. Nous voilà donc parti vers une espèce d'enquête policière menée par un homme qui perd la mémoire ! Mis entre les mains d'un Losey, voire d'un Hitchock, un tel sujet aurait donné à coup sur un film excellent. Ce n'est malheureusement pas le cas ici. Il y a certes de bonnes choses, et tout particulièrement une interprétation de très bon niveau (André Dussolier est absolument excellent, mais Marthe Keller, Julien Boisselier et les autres ne sont pas mal non plus !), mais le film est trop long, trop répétitif et parfois peu crédible.
Quatre ans aprés avoir réalisé un polar qui est à classer aux sommets du genre dans le cinéma Français, "Le convoyeur", Nicolas Boukrief revient dans le film policier aussi psychologique que son prédécésseur, cette fois dans le monde qui touche malheureusement des milliers de nos concitoyens, la maladie d'Alzheimer. Un ancien flic à la retraite, victime du syndrome, se voit transférer dans un centre hospitalier spécialisé. L'homme rencontre des gens qui ont la mème maladie que lui, mais soupçonne que ces colocataires décèdent rapidement en peu de temps et mène discretement l'enquete. A t'il raison ou est t'il victime de sa maladie qui le rend paranoiaque??? Pour etre honnete et par respect pour les personnes qui sont touchés de la maladie d'Alzheimer, j'ai plus l'impression d'avoir assisté à une vieille comédie de Claude Zidi des années 70 genre franchouillarde qu'à un film policier dont on devine facilement comment cela va se terminer. On est bien loin du genre cinématographique de David Lynch ou Terry Gilliam dont le film laisse supposer ressembler. Je mets une étoile pour André Dussollier, Julien Boisselier ou Marthe Keller qui essayent de sauver le film par leurs interprétations mais je suis déçus par le résultat que nous offre Nicolas Boukrief qui nous avait habitué à mieux. Un conseil, allez voir "Astérix 3" (rire).
A partir d'une bonne idée - ajouter à la confusion habituelle d'une énigme policière à résoudre, celle, mentale, d'un détective frappé par Alzeimher -, Boukhrief échoue à faire de "Cortex" un film vraiment convaincant : la faute en revient uniquement à son scénario, finalement assez paresseux, jouant sur les ficelles efficaces mais un peu usée de la paranoïa de l'enfermement psychiatrique, et du (relatif) amusement du spectateur face à des personnages (forcément) insolites du fait de leur maladie, mais ne prenant jamais au sérieux l'énigme qui devrait lui être centrale. Du coup, on en est réduit à contempler le talent (immense, une fois encore...) de Dussollier, et à apprécier une mise en scène élégante et fine, tout en l'honneur de Boukhrief. Après "le Convoyeur", qui souffrait peu ou prou du même travers, il nous reste donc à souhaiter à Boukhrief de trouver enfin un script bien écrit, qui corresponde à ses ambitions louables de faire du cinéma à la fois intelligent et grand public.
on en a marre de ces thrillers, policiers à la française! Il faut qu'on le sache une bonne fois pour toutes: on est loin d'être bon dans ce genre de cinéma! Il est encore moins bon quand on met en scène un casting (excusez-moi de la sécheresse de mes mots) de vieillards!
Un jeu de mémoire intéressant mais malheureusement pas très passionnant, la fin, prévisible, n'amenant rien au récit. A noter une magnifique performance d'André Dussolier qui se fait, preuve en est, bien trop rare sur nos écrans.
Après l'excellent Le Convoyeur, Nicolas Boukhrief nous livre un nouveau polar intimiste, en huis-clos cette fois mais tout aussi captivant, à l'esthétique très soignée, au suspense haletant jusqu'aux toutes dernières minutes, avec un André Dussolier absolument magistral dans un jeu tout en retenue où les émotions passent le plus souvent par la simple présence physique. Les seconds rôles sont également très bons. On se laisse littéralement emporté avec le héros dans ce labyrinthe autant géographique que psychique, où il faut se méfier de tout et de tous, et où chaque détail est important car aussitôt oublié. Un excellent moment.
Dussolier est la pièce maitresse de ce film à l’allure policier sur fon de psychodrame. On peut ajouter que le sujet du film ; le problème des dons d’organes et de ces ventes inégales. Avec sa grande profondeur Dussolier donne de la profondeur à son personnage. Un film qui puise son angoisse de lemming ou encore Harry un ami qui vous veut du bien. Stressant mais Passionnant.
Un bon polar porté sur les soins de la maladie dazhaimer dans les maisons de retraites.Un scénario super original et bien constructive sur cette grave maladie de la vie qui touche beaucoup de personnes agées.Un excellent DUSSOLIER qui nous fait preuve que l'on peut vaincre cette maladie surtout si l'on est bien entrouré de gens très proches.En effet,ça aide pas mal je pense que lon soit touché par n'importe quelle maladie grave de la vie.
Si l'idee de Boukhrief de vouloir evoquer Alzheimer a travers un film de genre s'avere interessante (bien que deja faite cf la memoire du tueur) ,le resultat a l'ecran s'approche dangereusement de l'encephalogramme plat juste relevé par le talent des comediens.Parmi les points positifs ,l'on peut noter l'affiche tres reussie ,l'aspect huis clos bien rendu et surtout un Dussolier ultra convaincant dans la peau de l'inspecteur hospitalisé qui mene sa propre enquete ,les seconds roles ne sont pas en reste avec une belle brochette d'acteurs au talents eprouvés.Le film peche principalement par son absence de rebondissements et de suspense ,son rythme monocorde digne d'un Derrick ainsi que par le manque d'interet flagrant que l'on ressent envers les suspects et leurs obscures motivations.Comme pour masquer cette faiblesse scenaristique ,le cineaste nous livre les clefs de l'intrigue dans une scene de petit dejeuné expeditive.Film qui ne restera pas dans les memoires (rires !!!)
Un huit-clos cérébral envoutant qui signe la deuxième réalisation du réalisateur de l'excellent "Le convoyeur". Dans la peau d'un ancien flic atteint d'alzheimer, Dussolier est excellent et apporte un vrai plus au film.