Kramer contre Kramer
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Kouto
Kouto

32 abonnés 4 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2025
Une chronique familiale dans laquelle l’excellent Dustin Hoffman incarne un père de famille qui suite au départ de sa femme doit s’occuper seul de son enfant de 7 ans et devra lutter en justice pour en conserver la garde. Au-delà de la justesse de ton et d’interprétation, ce qui frappe c’est la pertinence d’un propos en avance sur son temps car 25 ans après le long-métrage la question de ces pères est toujours aussi d’actualité et demeure autant délicate que complexe.
Acidus

880 abonnés 3 971 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2014
"Kramer contre Kramer" est un film relativement simple mais prenant qui tire une bonne partie de sa saveur dans les prestations de ses acteurs, Dustin Hoffman en tête. Touchant et captivant, le sujet de ce long métrage est toujours d'actualité et le sera surement pour un moment encore.
ferdinand75

735 abonnés 4 529 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2015
Un grand classique des années 70, qui fut un immense succès commercial.Un sujet classique de la séparation d'un couple qui se bat pour la garde de leur enfant. Un sujet de société complètement en phase avec l'époque, quand Hollywood surfe sur les thèmes à la mode, et qui doit beaucoup à la superbe interprétation des deux acteurs principaux. Ils sont tous les deux à l'apogée de leur carrière. Le film joue sur le mode mélodrame, mais la réalisation de Benton est impeccable, et sait maitriser le pathos. Un bon film.
Cinememories

604 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2017
Exaltant ! Robert Benton nous livre un troisième long-métrage inspirant la réussite et suscitant le respect. Adapté du roman de Avery Corman, le film adopte un ton neutralisant les opinions de chacun. L’auteur, comme le réalisateur, jouent sur son public et sa réceptivité face à la situation inconfortable qu’une famille subit. Il s’agit à la fois d’un thème d’actualité et d’un thème plutôt profond dans le rapport homme/femme. Selon son sexe, la façon d’appréhender ce drame se consume entre la passion et la vertu. L’équilibre est un sommet intouchable, induisant toute vie parsemée d’obstacles à la fois physiques, mentaux et moraux.

Si Ted Kramer (Dustin Hoffman) est l’ambitieux travailleur qui préfère s’investir davantage dans sa carrière que dans la vie familiale, on ne peut ressentir un rejet moral à son égard. Le personnage reste crédible, comme tous ceux qui suivront, bien que certains se laissent uniquement séduire dans des transitions scénaristiques. Mais la personne qui lance cette vague de tristesse n’est autre que son épouse Joanna (Meryl Streep). Elle fuit le malheur qu’elle porte en elle et qui la fait souffrir. Il n’est pas nécessaire de justifier l’importance de cette douleur, mais ce qui intéresse, c’est la raison d’un brusque départ, dont le quotidien de leur enfant Billy (Justin Henry) sera grandement perturbé. Tout le conflit tourne autour des relations qui lient les membres de la famille. Cependant, le récit abandonne la mère afin que l’on s’attarde sur la complicité inattendue entre le père et son fils.

Les deux font face à une réalité sociale, où la figure du père célibataire suggère beaucoup plus qu’il ne le faudrait. Le divorce est un cas ouvert dans une société qui prône pour la liberté. Cependant, la garde d’un enfant est un exemple parmi tant d’autres où la justice ne révèle pas toujours le meilleur de lui-même. Qu’elle soit impartiale ou non, le point de vue de chacun diffère, à commencer par le sexe. Le rapport homme/femme est mis en avant, afin que l’on s’appuie sur un modèle. Il n’est pas nécessaire, voire pas possible de s’identifier derrière une situation qui n’est pas aisément transposable. La rupture confirmée, on découvre alors qu’un père ne peut substituer une mère. L’important réside dans la présence, à la fois physique et spirituelle. Elever un enfant, c’est l’éduquer. Certains y voient l’opportunité de lui apporter le bonheur, mais il ne faut pas oublier que ce dernier est sensible et donc influençable. C’est Margaret Phelps (Jane Alexander), la voisine de palier qui anticipe cette observation en apportant avec justesse les éléments qui vont définir la complicité indestructible entre Billy et son père.

Ce n’est qu’au terme du procès pour la garde de Billy que l’on découvre la position d’une mère, confisquant la responsabilité parentale. Cette monopolisation est une évidence pour la plupart des familles, mais le réalisateur ne souhaite pas généraliser la chose. Il préfère laisse les sentiments exploser aux yeux de spectateurs sceptiques. Ceux qui ne rencontrent guère de difficulté dans l’éducation de leur enfant ont donc réussi le plus important, l’éducation sur soi-même. La raison du départ de la mère se confirme peu à peu, justifiant avec recul la définition du bonheur et de l’orgueil. L’attachement qu’elle porte auprès de son fils est ainsi une excuse afin de mieux comprendre le nuances qu’une mère doit encaisser. Si chercher son identité est le travail de toute une vie, et que certains s’en emparent rapidement, il n’est pas impossible que la crainte vienne nous faire dévier du droit chemin. C’est pourquoi il ne faut pas s’attacher à la figure antiféministe qui en ressort. Cette première impression peut tromper les véritables motivations de l’œuvres, à savoir cette relation entre le sexe opposé, vis-à-vis d’une cohabitation dramatique.

Au final, « Kramer contre Kramer » ne propose pas une évolution émotionnelle. Elle était déjà présente dès les premiers instants où Joanna décida de tout plaquer derrière elle. On comprend alors en quoi le contexte mènera à l’adaptation du père dans un rôle qu’il découvre. Il suffit donc de peu afin de comprendre que le film cherche à défendre une voie féministe, sans polémique, et l’homme qui peut s’affirmer dans les tâches traditionnelles que la femme occupe plus souvent. Le divorce est donc une sorte d’émancipation que la femme revendique et que l’homme prouve, sur un élan d’héroïsme où baigne la culture américaine. De plus, la justesse des discours permet d’évoquer une réalité, parfois enjolivée par des situations spectaculaires. Autrement, elle induit une adversité entre la passion et la vertu, afin de trouver le compromis idéal dans la condition paternelle.
gabdias
gabdias

127 abonnés 2 044 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2015
Un des premiers films à parler ouvertement de divorce et de garde d'enfant, mais le partie pris de R.Benton en s'attachant au papa est le vrai tour de magie de ce film. Reste à parler de l'interprétation tout en finesse et en émotion d'un D.Hoffman génial et d'une M.Streep qu'on adore détester. Oscar du meilleur film en 1979 et forcément culte.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 septembre 2015
Tout commence avec le générique de début sur fond de ce fantastique concerto pour mandoline en do mineur de Vivaldi. Écran noir, crédits en blancs et une musique légère et pourtant, dès le début, une scène vraiment triste. Le départ de la maman de la maison.
Kramer contre Kramer est un de ces films qui marque profondément le spectateur. Il suffit de le voir une seule fois pour ne plus jamais l'oublier, pour en ressentir l'empreinte indélébile sur notre âme.
Avant d'être une histoire sur la séparation, la parentalité, l'adaptation, l'absence de la mère, la souffrance, c'est avant tout un film de comédiens.
Meryl Streep, Dustin Hoffman et Justin Henry (l'enfant) sont tous les trois exceptionnels et ce n'est pas pour rien que les deux premier ont obtenu l'oscar pour leurs rôles respectifs.
C'est une histoire banale de nos jour mais tellement novatrice pour l'époque. En cas de séparation des parents, le père peut-il avoir la garde de l'enfant ? La réponse est mille fois oui mais n'est pas évidente, aujourd'hui encore.
Mais ce film le démontre, la manière dont le père surmonte la situation, s'adapte et parvient à retrouver un équilibre solide avec son fils. Et pourtant, la justice n'en tient las rigueur dès le retour de la mère. Mais ce n'est pas si simple, car la mère éprouve une vraie culpabilité, un vrai sentiment de remord et sa démarche semble sincère.
L'émotion est de tous les plans, dès les premiers plans, Meryl Streep est bouleversante, c'est ce ce film qui m'a rendu définitivement amoureux d'elle d'ailleurs.
Être parent n'est pas une chose aisée, il n'y a pas de modèle parfait, il suffit juste de savoir s'adapter et trouver le meilleur équilibre possible et surtout, privilégier les intérêts de l'enfant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 février 2021
Ce film est indémodable car par essence le divorce est indémodable ! Pourtant des films sur des divorces, il y en a eus bien avant ce film réalisé par Robert Benton, mais ils ne m’ont laissé aucune trace. « Kramer vs Kramer », allez savoir pourquoi, parvient à me toucher chaque fois que je le vois. Les années passent et suis toujours conquis. Oui, je sais, je ne suis pas objectif car je considère « Kramer vs Kramer » comme un film majeur du cinéma. Nous sommes à l’aube des années 1980, pour ne pas dire fin des années 1970. L’homme travaille et la femme est toujours réduite à rester à la maison. On part évidemment du principe que la femme s’épanouit avec son enfant pendant que son homme gagne l’argent du foyer où il est aussi censé s’épanouir ! Ted Kramer aime son métier, il ne travaille pas en usine, n’est pas docker sur les quais de l’Hudson, n’est pas un employé libre service dans une grande surface, il semble faire carrière dans la publicité. Il s’épanouit, lui. Il s’investit à fond, ne compte pas ses heures et surtout il est persuadé d’apporter du bonheur dans son foyer. Son petit garçon grandit à son rythme dans les bras heureux de sa jeune maman. Seulement, patatra, Joanna Kramer a des états d’âme, la pauvrette ! Elle n’est pas heureuse. En tout cas, elle ne partage pas la même conception du bonheur que son mari, aimant, prévenant (?) soit-il. Et en filigrane, ce fils, Billy qui semblerait être arrivé trop tôt dans son couple. Billy se révèle pour Joanna une geôle ! Billy l’enferme dans une vie sans relief selon elle. Nombre de femmes seraient d’avis contraire. Elever son enfant à la maison, c’est un épanouissement de chaque instant. Ben non, pas pour tout le monde, pas pour toutes les femmes. Un enfant ce peut être aussi un frein à son épanouissement personnel. Des femmes quelque peu négligées par leur mari qui s’oublie au travail, il y en a pelletées. Joanna a le mauvais rôle, elle est perçue comme une ingrate. Quand j’ai vu ce film à sa sortie, je n’aimais pas Joanna. J’avais 19 ans et mes certitudes. A la sortie du VHS, mon opinion n’avait pas varié. Je suis resté longtemps à ne plus voir le film, et quand l’envie m’avait pris de le revoir, mon magnéto m’avait lâché. Il me fallait attendre une diffusion télé car aussi étrange que cela puisse paraître, l’achat du film en DVD ne m’était plus une priorité, convaincu qu’il était ancré dans mon esprit. Et pendant cette parenthèse, je prends de l’âge, je me construis au grès de mes lectures, des informations tout azimut, de l’évolution de notre société, des rencontres et des films, bien sûr. Et en le revoyant dernièrement, je me suis surpris à comprendre les états d’âme de Joanna ! Ce que je n’ai pas complètement capté entre 1979 et les années 90, je l’ai soudainement capté en 2020 ! Je me suis aperçu que « Kramer vs Kramer » n’était pas une simple chronique primaire comme je l’avais bêtement interprété : d’un côté le gentil Ted Kramer qui s’emploie dans l’urgence à concilier vie professionnelle et vie au foyer ; et de l’autre une jeune femme ingrate qui a surtout abandonné son petit garçon de 7 ans ! Un film manichéen tout simplement. Ben non, il y a une sous-couche, la frustration de Joanna en qualité d’épouse et de maman par exemple. J’imagine que pour certains, c’était une évidence, il ne leur a pas fallu une deuxième lecture contrairement à moi qui en a pris conscience 40 ans plus tard ! Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et il n’est jamais trop tard pour se rendre compte de ses erreurs. Si tant est c’était une erreur… Je ne devais pas être le seul à penser ainsi. « Kramer vs Kramer » c’est d’un côté Ted Kramer incarné avec énergie par un Dustin Hoffman remarquable, et de l’autre Joanna Kramer interprétée par une jeune actrice Meryl Streep, tout en subtilité et sensibilité. Les deux acteurs offrent une prestation poignante et solide. Un film qui alterne avec malice sourire et larmes. Un film intemporel car le récit propre n’a pas pris une ride. Ce qui peut paraître vieilli, c’est le New York de 1979, avec ses voitures, ses vitrines, son environnement et encore, je n’en suis pas si convaincu, les vêtements. « Kramer vs Kramer » est une chronique assez banale dans l’absolu, mais Robert Benton et sa direction d’acteurs a su en faire une chronique captivante, émouvante et plus complexe qu’il n’y paraît. Enfin ne pas évoquer Justin Henry serait pour le coup d’une ingratitude pingre tant son interprétation du môme Billy était juste et touchante. Sans lui, « Kramer vs Kramer », plus exactement sans son incarnation, aurait été un film de plus sur le divorce à la texture classique. Un de plus qui ne m’aurait pas laissé de trace. Juré promis, je vais acheter le DVD... A voir en V.O si possible, pour la performance des trois acteurs.
floflo2204
floflo2204

98 abonnés 379 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mai 2019
Film majeur dans la perception de la famille et du divorce, Kramer contre Kramer est un long-métrage cherchant toujours à s'approcher de la réalité usant cependant de quelques ficelles scénaristiques un peu grossières. Dans ce film c'est avant tout le casting principal qui est à saluer. Meryl Streep et Dustin Hoffman font vivre leurs personnages à chaque seconde, nous emmenant avec force, nous faisant vivre leurs différentes émotions, leurs combats. Les deux acteurs réussissent à se transformer à l'écran, à montrer leurs limites, le combat intérieur auquel ils font fasse,... Bref, ces performances justement remarquées ont sans aucun doute leur place parmi les meilleures du cinéma. Dans Kramer contre Kramer, rien ne se fait dans la grandiloquence, les larmes, les coups de rage, tout se joue sur un regard, une phrase, une émotion fugace sur un visage. C'est là aussi que Robert Benton a réussi un coup de maître. Sa caméra est à chaque fois ajusté à la perfection. Jouant avec la lumière, avec les personnages, avec la ville de New York surtout, Benton nous emmène à travers le quotidien de nos protagonistes avec simplicité. Malgré un casting secondaire peu convaincant, à l'exception de Jane Alexander, l'histoire suit son cours. Chaque instant nous interroge sur l'issue finale du long-métrage. Benton aura aussi réussi à faire transparaître toute la dureté de ces audiences relatives à la garde d'enfant. Que ce soit dans la salle d'audience ou bien dans la scènes quotidiennes, le combat des personnages pour leur fils ressort à chaque instant. Cette tension latente que les deux acteurs nous font ressentir est surtout un moyen d'accrocher le spectateur ce qui est fait avec soin. Kramer contre Kramer, film pionnier dans l'exploration de la garde d'enfant, réussit son pari de raconter une réalité méconnue pour l'époque s'appuyant sur des acteurs principaux brillants et une scène d'audience qui reflète très durement la réalité.
fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2024
Je n'avais jamais vu ce film bien que le titre Kramer contre Kramer soit évocateur à lui tout seul.
C'est un film efficace, la mise en scène est propre et soignée, et le scénario n'amène aucun commentaire.
On y voit un jeune D. Hoffman qui est vraiment un bon acteur et une M. Streep bien jeune aussi.
Le couple se déchire et on ne sait pas vraiment pourquoi, en tout cas au début, car on rentre directement dans le vif du sujet.
Le procès en lui-même n'est pas non plus le coeur du film et c'est tant mieux.
Le coeur du film c'est vraiment la relation père-fils qui se met en place et c'est ça qui fait le succès et la réussite du film.
Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2021
Dustin Hoffman et Meryl Streep incarnent des parents divorcés qui se déchirent. Un très beau drame .
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2024
« Où il est écrit qu’une mère apporte plus à son enfant simplement parce qu’elle est une femme ». Cette phrase, dite lors du face-à-face au tribunal, résonne encore dans ma tête car bien que le titre du film évoque la bataille juridique d’un ex-couple autour de la garde de leur enfant, « Kramer contre Kramer » est aussi une poignante histoire d’amour entre un père et son fils (Justin Henry saisissant de naturel). La caméra de Robert Benson imprime cette intime complicité comme une éponge émotionnelle et son absorption va agir comme un véritable déchirement lors des scènes finales par le spectateur qui va les ressentir comme une injustice tout en comprenant les raisons de la fuite d’une mère qui cherchait à se réaliser en tant que femme et à s’émanciper dans un monde qui lui avait été refusé. 40 ans après la sortie du film, le sujet est plus que jamais d’actualité. Avec ce drame qui glana 5 Oscars parmi les plus majeurs, Dustin Hoffman clôt une décennie prolifique et Meryl Streep entame son irrésistible ascension.
dougray
dougray

276 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2012
Un superbe film sur l'amour d'un père envers son fils qui offre à Dustin Hoffman un de ses rôles les plus émouvants (Meryl Streep n'est pas mal non plus dans son rôle de mère qu'on déteste quand elle abandonne son enfant puis qu'on comprend quand elle revient). La fin est un bel exemple de la façon dont un divorce devrait toujours se passer.
dai72
dai72

197 abonnés 2 134 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2012
Voilà un film très fort sur un thème particulier et qui touche tout le monde même si on n'est pas parents. Dustin Hoffman est excellent, Meryl Streep beaucoup moins je trouve. Le scénario est touchant, passionant et les deux parties du film s'emboîtent bien. Il manque juste, à mon goût, des sentiments ou un peu plus de dureté pour rendre l'histoire plus émotive !!
HamsterPsycho
HamsterPsycho

152 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2017
Film social sur un sujet inédit en 1979, l'affrontement de deux parents pour la garde de leur fils, mais vue au travers de la situation du père. Film moderne dans le traitement du sujet abordé, assez sobre également: rien ne parasite l'histoire, tout est centré sur Dustin Hoffman, le fils, et Meryl Streep. Ceci étant dit, je trouve dommage que la mère soit un peu diabolisée dès le début, même si on peut comprendre le motif de la rupture.
brqui-gonjinn
brqui-gonjinn

111 abonnés 955 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2013
Lorsque son mari privilégie une fois de trop son travail à sa famille, Joanna craque et décide de s’enfuir en lui laissant leur enfant de 7 ans. Ted va alors apprendre ce qu’est véritablement le métier de parent, bien souvent au détriment de sa carrière si prometteuse… Avec pareil titre ("Kramer contre Kramer") il était facile de craindre une comédie potache dont les américains ont le secret et mettant en scène deux adultes s’entre-déchirant de façon puéril. Il n’en est finalement rien (ou presque), le film de Robert Benton passant bien au-dessus de cette facilité pour dépeindre le côté humain et attachant de cette très jolie histoire. De ce côté-là il fait d’ailleurs un travail remarquable en décortiquant les différents sentiments des trois protagonistes à travers les différentes étapes de l’implosion de cette cellule familiale considérée comme traditionnelle. Bien aidé par un casting véritablement inspiré (Dustin Hoffman en tête), ce long-métrage soulève et apporte même un certain nombre de réponse sur la façon d’agir dans pareil cas, à savoir tout faire pour le bien de l’enfant qui se retrouve très souvent au beau milieu d’une situation qu’il est incapable de comprendre et encore moins de gérer. Techniquement Benton en fait le minimum mais ce qui ressort de cette œuvre dépasse de loin un quelconque besoin d'une mise en scène recherchée.
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