L'Empreinte de Frankenstein
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Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 septembre 2011
La séquence d'ouverture est prometteuse avec le personnage d'un prêtre qui se mèle de tout sauf de ses oignons et qui s'il avait été utilisé par la suite aurait pu donner une résonance antéchrist intéressante (d'autant plus qu'il y a une scène bien après où la Créature vole un crucifix !!!). Enfin pour tout dire, ce n'est qu'une des déceptions que procure un scénario franchement bancal et qui n'arrive pas jamais à être vraiment attrayant. Quand à la mise en scène, elle reste correcte même si quelques séquences ont été tournées de manière peu rigoureuse comme le flashback lorsque la police abat le monstre. La force que l'on peut parfois trouver au film vient de l'interprétation, parfaite comme toujours, de Peter Cushing. La Hammer a été capable de faire pire, c'est sûr, mais elle a fait heureusement beaucoup mieux.
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 octobre 2012
Un Hammer Horror dans la grande tradition des films d'épouvante Britannique, mais si Peter Cushing est toujours impeccable dans ce genre de rôle, le scénario ne brille pas pour son originalité !
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 novembre 2014
Généralement peu apprécié des fans, ce troisième volet de la saga "Frankenstein" made in Hammer déroute, avec son intrigue qui semble ne pas avoir de rapport avec les films précédents. Ce qui est d'autant plus dommage que "The Revenge of Frankenstein" avait introduit l'idée de transvasement de cerveau d'un corps à un autre, un concept qui aurait pu être exploité davantage. Malheureusement, l'histoire est ici très classique : le fameux Baron reprend ses expériences, qui tournent autour d'une créature ranimée. Mise à part l'idée amusante de l'hypnotiseur contrôlant la créature, le scénario ne vole pas très haut, et Frankenstein est bien moins malin et précautionneux que d'habitude, ne craignant pas de dévoiler son identité à la moindre occasion. Par ailleurs, la créature n'est pas terrible, que ce soit par son manque de dynamisme, ou son maquillage raté, qui repompe le célèbre maquillage de la version de 1931 (un choix peut-être voulu par Universal, qui a distribué ce film). Sans compter que Terence Fischer n'est plus à la réalisation, et cela s'en ressent. Cependant, les décors sont de qualité, avec un laboratoire fourni, et Peter Cushing excelle toujours dans le rôle du savant sec et sans scrupule.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juillet 2011
Tous les ingrédients sont là pour faire L'Empreinte de Frankenstein un film d'épouvante ayant totalement la patte de la Hammer avec en prime un Cushing toujours vif et imprégné par son rôle malheureusement le scénario est mauvais dommage car l'idée de l'hypnotiseur était pas mal.
djacno T.
djacno T.

42 abonnés 858 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 février 2014
Malgré des moyens honorables, le film pêche par une réalisation bavarde et décousue. Il y a de nombreuses scènes inutiles qui nuise à la lisibilité d'un scénario qui va dans tous les sens sauf dans celui de la hammer ou de Shelley. Une grosse déception avec un cushing qui cachetonne.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2016
Pour ce troisième épisode des expériences du Baron Frankenstein, la Hammer a décidé de faire table rase des deux premiers opus (les réussis "Frankenstein s’est échappé" et "La revanche de Frankenstein"). L’explication est sans doute à trouver du côté de la présence dans l’équation d’Universal (à qui l’on doit le "Frankenstein" original avec Boris Karloff et toute l’iconographie qui vaut aujourd’hui encore), le studio américain s’étant chargé de la distribution du film. Résultat, La Hammer, qui avait interdiction jusque-là de puiser des scénarios ou de l’apparence légendaire du Monstre, s’est vu libérée de toutes ses contraintes artistiques. Et, malheureusement, cette autorisation de s’inspirer de son illustre aîné est venu considérablement affaiblir ce qui faisait l’originalité de la saga jusque-là. L’intronisation du Baron comme attraction principale des films, le maquillage terrifiant de Christopher Lee ou encore le développement du rôle de l’assistant sont autant d’excellentes idées engendrées par les contraintes auxquelles la Hammer été soumises. Avec "L’empreinte de Frankenstein", on assiste à un retour aux sources qui s’apparente davantage à une sorte de remake qui tente d’allier les bases fondatrices du mythe imposées sur grand écran par Universal et les innovations apportés par la Hammer. Et c’est peu dire qu’on a un peu de mal à y trouver vraiment son compte. L’exemple le plus symptomatique est, évidemment, l’apparence du Monstre qui retrouve son front disproportionné, sa démarche lourde et son costume sombre (comme l’était Boris Karloff)… mais qui doit supporter un maquillage en carton-pâte assez grotesque. Difficile, dès lors, d’être effrayé par ce Monstre, plus ridicule que terrifiant et, qui, surtout, ne permet pas à son interprète (l’inconnu qui l’est resté Kiwi Kingston) d’exprimer une quelconque émotion. Le Monstre n’est pas le seul défaut du film, qui souffre, également, d’une intrigue bancale (ou plutôt mal construite) qui tente d’articuler entre différents axes scénaristiques des films d’Universal, sans forcément les rendre cohérents. On retrouve, ainsi, spoiler: le retour non désiré de Frankenstein dans son ancien village, encore traumatisé de ses expériences passées (comme dans "Le Fils de Frankenstein"), le salopard qui va utiliser la pauvre Créature comme arme pour assouvir sa vengeance (comme Ygor dans "Le Fils de Frankenstein") ou encore le final qui voit le Monstre et son Créateur mourir dans l’explosion de leur demeure (comme la fin initiale de "La fiancée de Frankenstein" et la fin du "Fantôme de Frankenstein")
. C’est un peu dommage car le film partait plutôt bien et s’avérait même intrigant pendant sa première moitié spoiler: (jusqu’à la découverte de la Créature prisonnière des glaces en fait)
. La seconde moitié n’est pas non plus mauvaise mais elle manque singulièrement d’originalité et de rythme… ce qui fait beaucoup quand on est déjà handicapé par un monstre risible. Heureusement, "L’empreinte de Frankenstein" peut compter sur un casting, comme toujours impeccable avec, en tête, l’impérial Peter Cushing en Frankenstein moins psychopathe que dans les précédents opus, mais, également, Peter Woodthorpe en hypnotiseur sanguinaire et Katy Wild en intrigante mendiante muette. Seul ombre au tableau, l’assistant joué par Sandor Eles, qui manque cruellement de présence (surtout après les excellents Robert Urquhart et Francis Matthews qui campaient un rôle similaire dans les épisodes précédents). Et puis, on retrouve, à nouveau, cette ambiance si particulière des films du début de règne de la Hammer, avec ces décors typiques et sa BO outrancière. "L’empreinte de Frankenstein" reste, donc, un divertissement plutôt agréable… mais qui, à trop vouloir coller à l’illustre passé d’Universal, a perdu un peu de ce qui faisait le caractère de ses prédécesseurs.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2021
Freddie Francis fut un excellent chef opérateur et une réalisateur efficace sans toutefois égaler son maître Terence Fisher. L'empreinte de Frankenstein possède des atouts de choix, notamment la présence de Peter Cushing (je trouve que Cushing est beaucoup mieux en Dr Frankenstein qu'en Dr Van Helsing) et celle de Peter Woodthorpe, spoiler: l'hypnotiseur. D'ailleurs l'introduction de ce personnage
est la bonne idée de scénario du film. Malheureusement il y a le revers de la médaille : un personnage féminin peu approfondi, la présence spoiler: d'un flash-back trop long r
accourcissant par là-même le film qui va trop vite (sans trouver son rythme) et ne parlons pas spoiler: de la découverte assez grotesque du monstre dans son bloc de glace
, Il reste néanmoins la Hammer touch, et il y a davantage de bonnes choses que de mauvaises
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 janvier 2026
On dit souvent que les remakes et reboots redéfinissent le cinéma actuel mais le phénomène est pourtant loin d'être nouveau ! En témoigne ce troisième "Frankenstein" du cycle de la Hammer qui est le reboot de la saga seulement six ans après le précédent ! Ce dernier ayant effectivement été un échec relatif au box-office, la Hammer décide de revoir sa formule et s'associe cette fois avec Universal qui distribuera le film ! Un grand pas pour un studio discret qui gagne alors de plus en plus de terrain mais surtout de succès.
Un reboot, qu'à moitié puisque l'on retrouve Peter Cushing en baron Frankenstein qui, une nouvelle fois, est obsédé par l'idée de créer un être parfait. Bien pratique, pas besoin de se casser la tête à raconter une nouvelle histoire, on refait le premier mais en changeant quand même deux/trois trucs. Le principal : le film se déroule en deux temps, d'abord dans un flashback (comme dans le premier, tiens, tiens) relatant comment le baron a créé sa créature et puis un second temps dans le présent diégétique suivant le baron défier les autorités qui l'avaient chassé dix ans auparavant. Et retrouver sa créature bien conservée dans la glace (oh bah ça, ça tombe bien alors !). Enfin si la suspension d'incrédulité du spectateur parvient à nous faire croire qu'une bâche transparente peut représenter de la glace (ah, la série B !).
Second changement majeur : Universal rentrant dans la course, la Hammer nous ressort la créature bien Karlovienne des années 30, ce qui déjà dans les années 60 étaient, je pense, bien kitsch. Car oui, si le premier mettait à l'honneur une créature plus organique avec un gore en couleur assumé et le second une créature beaucoup plus clinique avec la transplantation de cerveau comme sujet principal, ici retour aux maquillages plus que bancals qui ne trompent personne. Puis bon revoir une créature ne savant pas aligner trois mots et se prendre les pieds dans le tapis, ça va bien cinq minutes.
Ce pourquoi est intégré le personnage de l'hypnotiseur, très aléatoire d'ailleurs, autant passionné que bourré et cupide, qui amène quelques bonnes idées (comme le fait de faire de la créature un simple pantin alimentant des besoins purement mercantiles à côté d'un Frankenstein qui s'imagine toujours en Dieu et qui se voit déposséder de son œuvre) mais qui surnagent dans une mer d'ennui.
Alors certes, les deux premiers n'étaient pas spécialement dynamiques non plus mais ils amenaient avec eux leur lot d'indéniables qualités. Le premier pour avoir poser les bases de ce qui fera la signature du studio pendant deux décennies tout en déterrant un monstre devenu la risée du public ; le second pour apporter cette horreur plus clinique donc mais également une approche plus philosophique qu'horrifique.
Pour cette "Empreinte de Frankenstein", rien de tout ça donc, le studio se contente de faire de l'horreur pour de l'horreur et c'est souvent bancal. En restera tout de même ces décors que je trouve toujours aussi beaux et cette mise en scène, racoleuse par moments (surtout dans la représentation des femmes mais c'est un long sujet) mais tout de même soignée et élégante.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mai 2012
Le bon artisan qu'ètait Freddie Francis, qui fut pendant dix ans l'un des chefs opèrateurs les plus douès du cinèma anglais et qui travailla notamment avec des cinèastes de tous les pays (Huston, Losey, Trnka, Reisz...), s'est lancè dans la rèalisation de films d'èpouvante en 1961! On lui doit quelques films mineurs ou majeurs, comme "The Evil of Frankenstein" qui s'inscrit ici dans la première catègorie! Le baron Frankenstein et sa crèature reviennent donc dans les productions anglaises de la fameuse firme Hammer! Et c'est un Peter Cushing très en forme qui s'y colle une fois de plus pour ressusciter la crèature à la tête bien carrèe! Mais alors pourquoi diable le cerveau ne fonctionne t-il pas ? Les scènaristes ont pensè à un choc mental avec une bonne pointe d'hypnose...et de tendresse avec cette sauvageonne! Ok on y croit dur comme fer à tout ce folklore transylvanien mais on s'èloigne quand même un peu plus à chaque nouvel opus du "Frankenstein" de Whale...
jamesluctor
jamesluctor

167 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2010
J'ai bien aimé ce nouvel opus. Ce dernier prend pour le parti de ne pas reprendre la continuité de l'histoire précédente, et choisit même d'en oublier la fin en mettant en place cette nouvelle histoire du doc Frank. Cependant, par delà cette trahison, on retiendra une esthétique intact des décors (le manoir en ruine est plus beau et plus gothique que jamais), des effets spéciaux revus à la hausse (le premier film de la hammer où on utilise la foudre pour le ranimer), le design de la créature revu (il a enfin la tête carrée qu'on lui connaît)... L'histoire fait sur sa deuxième partie penser un peu à Edward aux mains d'argents (mais en violent, puisque la créature tue et profane des lieux saints), pour en arriver à une fin destructrice et classique. Plutôt un bon moment, ce film.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mars 2009
Typique de ces séries Hammer aujourd'hui parfois désuètes, un fantastique aux multiples huis-clos bien souvent empli de désespoir et de force & donc prenant, - nous charmant ainsi par la solitude du baron et de son aide -; mais le film empilant singulièrement 'leurre' sur 'leurre' presque à chaque séquence finit par se détacher du réel.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 mars 2012
Une histoire de frankenstein originale et malgres quelques situations assez peu crédibles le film est assez intéressant avec un grand peter cushing et une créature pas trop mal faite. Tout ça dans des décors typique de la hammer.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 janvier 2012
Cette version un peu ''hors série''(beaucoup de libertés ont été prises dans cette adaptation),avec son hypnotiseur,sa folle dingue ,sa créature ''bebete'' et son professeur Frankenstein énergique n'est pas mal du tout.
Run
Run

5 abonnés 108 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mars 2021
Suite de La Revanche... avec Peter Cushing toujours présent à l'appel. Le lien avec le précédent film est assez lâche. Autre lieu, autres expériences sur le même thème. Une obsession pour le docteur que de créer la vie à partir de cadavres en morceaux. L'atmosphère du village et du château est bien meilleure que celle assez lambda du film précédent. Le flashback sur la création du monstre et sa fin s'étire en longueur, comme tout le film qui a un rythme très lent qui ne décolle que dans sa deuxième moitié. C'est plus intéressant que La Revanche... mais ce n'était pas difficile. L'hypnose n'est pas ma tasse de thé. Ça n'aide donc pas le film à me plaire d'avantage. Le design de la créature non plus. On dirait un déguisement d'Halloween. A voir pour Cushing, comme le précédent, et pour le beau plan final.
thor
thor

48 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2020
Un film de la Hammer digne de ce nom,sans etre un top de la compagnie,il nous fait passer un bon moment.Peter Cushing soutien bien de film.
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