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Henrico
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2,0
Publiée le 1 mars 2026
L'idée de départ de "La Dernière Légion" était de relater la genèse de la légende du Roi Arthur, et de son épée, Excalibur. Cette idée avait le mérite de rappeler deux éléments, souvent occultés dans les romans, films, ou bd. Un, Arthur serait le descendant de la longue lignée des Césars, plus particulièrement du dernier empereur Romain Romulus. Deux, l'épée Excalibur dont avait hérité ce dernier empereur, serait entrée dans la légende pour deux raisons. La 1ère du fait de sa solidité exceptionnelle. Elle aurait, en effet, été forgée à partir d'une météorite. La 2ème, est qu'au fil du temps l'épée aurait revêtu une valeur politique dépassant l'entendement. À tel point que des siècles après la chute de Rome, elle aurait été encore convoitée par tous les candidats tyrans souhaitant s'approprier ce dernier symbole incarnant le pouvoir du souverain romain sur son empire. Sauf que Doug Lefler procède avec cette belle trame historico-légendaire comme un orfèvre qui voudrait monter une parure de diamants en s'aidant d'un marteau et d'un sécateur. Son film repose sur des dialogues d'une médiocrité affligeante et sur une mise en scène dépourvue de toute originalité. Chaque rebondissement est aussi prévisible que le dénouement de la chute d'un individu sautant par la fenêtre d'un gratte-ciel. En outre, les scènes d'action manquent de crédibilité. Certes, la sémillante Aishwarya Rai est un régal absolu pour les yeux, mais ses prouesses de combattantes sont peu convaincantes. Pas plus que ne sont celles de Colin Firth. Doug Lefler gâche un matériel de qualité, comme il l'a déjà fait avec toutes les séries qu'il a réalisées, "Xena, La Guerrière", "Mortal Kombat", ou "Hercule" ont du mal à s'incruster dans les mémoires des imprudents qui les ont visionnées.
Il y avait une sympathique idée de nouer la filiation d'Arthur (qui fut probablement commandant de légion romaine, pas forcément romain pour autant) à celle de césar, mais alors quelle nulllllllité de bout en bout. C'est rare ce degré de navitude.
Les batailles sont pas trop mal chorégraphiées. Voir la tortue romaine est toujours sympa ! Les chorégraphies de combats sont pas mal non plus. Mais pour moi le lien entre le jeune empereur romain et escalibur (On devine tout de suite lorsque le narrateur parle d'une épée dans les premières minutes) est juste abusé et m'a déplu. Surtout le petit discours "Il n'y aura plus de guerres". Le film reste regardable et les acteurs ne sont pas si mauvais. Cependant, le méchant avec le masque et le soit disant sage sorcier (Ben Kingsley) manquent de charisme et de crédibilité. Bref, peut faire mieux. Il y avait vraiment du potentiel mais la fin est véritablement gâchée !
Un péplum de série B, des décors reconstruit en Tunisie, qui apparaissent vraiment fatices. Toutes les mythologies sont mélangées. Cela ressemble aux peplums des années 60/70, mais en moins bien. Pourtant il y avait un bon casting avec Colin Firth et Ben Kingsley. Se laisse voir quand même comme un bon petit film d'aventures.
Une variation de plus sur la 9ème Légion. De facture très moyenne pour les moyens mis en oeuvre, niveau acteurs (Colin Firth, Ben Kingsley et d'autres acteurs qui auront un certains destin plus tard). Plutôt série B, sans grande crédibilité, où l'on mélange trop facilement les approximations historiques et les légendes : spoiler: Rome, pentacles, épée légendaire, Arthur, Merlin...
Après « Le roi Arthur », voilà plus précisément le dérouler de la fin d’un Empire et la naissance d’une nouvelle époque tellement plus opposée sur tous les plans. spoiler: Comment le dernier empereur de Rome à donner le clap de fin de l’antiquité et comment une future légende folklorique et presque celtique naîtra. Un récit, une aventure qui commence clairement à Rome et ses campagnes, pour la première fois le Sénat ne fait plus parti des échanges politique et la traque du dernier descendant souverain devient une obsession. Voir les dernières décisions, les derniers virages et combats de la « dernière légion ». Niveau cast et jeu, tous le monde est bien présent, chacun occupe une place bien précise et sont convainquant à juste niveau, on distingue nettement et verbalement la transition d’Aurelius (Colin First) en « futur » chevalier par rapport aux parler parfois trancher et très « nationalistes » des soldats et hauts gradés de Rome. Pour Ambrosinus (Ben Kingsley), on devine facilement son rôle de « professeur » et « mage » envers le très jeunes Romulus, il est vrai que son futur nom d’enchanteur ne fait trop peu de doute. Mira (Aishwarya Rai) ferait presque trop bien penser à une amie fidèle de Simbad et apporte clairement l’exotisme Maghrébin à cette aventure romaine. Romulus (Thomas Brodie-Sangster), non ce n’est pas le fondateur (en tous cas pas celui-là) mais bien cet enfant qui devient contre son grès, l’ultime empereur, l’ultime César. Ce jeu est percutant et sensible puisqu’il fait parfaitement réf à tous ces enfants nommer empereur sans l’avoir voulu, toutes ces femmes désignées épouse pour des alliances… Comme au Moyen-âge. Visuellement une réussite, il est clair que vivre cette évidente transition est d’une violence totale, passer des temples Romains aux premiers châteaux fort et premiers villages à toit pailleux. Les scènes de guerres hyper réussies, la belle séquence de Capri (petit écho à « Aquaman ») et le cross-over ultimes romains vs premiers chevaliers anglais fut aussi bizarre que sympas . Tous ça pour dire que cela est particulier d’assister au premier film transitoire entre 2 époques sur tous les plans. La morale poétique mais symbolique de cette quête reste qu’en la jeune personne de Romulus, ce dernier étant dernier de son statut, boucle la très longue boucle ou plutôt, le très long cycle de l’antique Rome fondée par les frères Romulus et Rémus. Sur le plan chevaleresque, spoiler: jeter son glaive atterrissant par miracle dans une roche qui, là faisant rouillée au travers des âges et faisant disparaître certaines lettres de son inscription pour laisser « E S CALIBUR » est à la fois trop gros et beau à la fois . Qu’on n’y croit ou pas cette double transition vers le Moyen-âge et la légende d’Arthur reste bien ficeler honnêtement mais il est vrai que rester dans l’antiquité est bien aussi mais comme dirais l’autre : « toute grande chose à une grande fin ».
Un péplum vraiment très médiocre et assez prévisible. Malgré tout le film se laisse regarder, Colin firth est un excellent acteur mais absolument pas crédible en soldat romain.
C'est un péplum ou un film d'action ? De kung-fu si l'on en juge par le personnage de l'indienne Mara qui incarne brillamment un avatar de Kali-la-Sanglante. Ou bien un conte et légende pour enfants ? Bref, on l'aura compris, c'est un Objet Filmique Non Identifié particulièrement spectaculaire...
Il y avait du potentiel dans l'histoire de cette "Dernière légion", voulant retracer le pourquoi du comment Excalibur s'est retrouvée dans son célèbre rocher duquel le futur roi Arthur est venu la tirer. Il faut donc revenir en arrière alors que le nouvel empereur romain est un jeune garçon que les Goths veulent assassiner et que Rome sombre, soumise par cette armée de barbares. Le jeune empereur va donc devoir fuir et vaincre ses ennemis avec l'aide de quelques alliés dont un magicien qui s'avère être Merlin. Tout ça est bien beau mais terriblement convenu et ni le scénario ni la mise en scène inepte de Doug Lefler ne parviennent à faire décoller le film, pourtant riche en batailles qui auraient pu s'avérer haletantes. Et malgré les décors et les costumes, on sent que le budget n'est pas à la hauteur du film notamment dans les scènes de mort particulièrement ratées. Et au milieu de ce fouillis sans nom, on se demande ce que font Ben Kingsley et Colin Firth, paumés au milieu du reste d'un casting qui semble l'être tout autant.
Bien sûr, si vous tentez l'expérience La Dernière Légion, vous vous engagez à voir un film qui enchaîne tellement de bourdes historiques (et sur les légendes arthuriennes à la fin) qu'on en a les yeux qui fondent. Ce film n'a pour but que le spectaculaire, tout est dit ! Guerriers jamais morts, magie, effets spéciaux bâclés (les boulets de catapultes en feu) et surtout scénario qui tient sur un Post-It (le gamin qui trouve l'entrée du passage en deux secondes, entrée qui vous saute littéralement "aux yeux" mais que personne n'a jamais trouvé...) dont la fin happy-end mielleuse nous extirpe un soupir... Alors, pourquoi mettre une note correcte ? Tout premièrement car le film ne se proclame jamais véridique sur le plan historique, donc la duperie ne l'est pas tant que cela. Ensuite, voir Ben Kingsley en mage kung-fu (mieux que Jackie Chan, le papy !) et Colin Firth jouant à l'épée avec une jupette et des bouclettes soyeuses sur la tête, cela vaut tous l'or du monde. Ajoutez à cela un duo déjà formé qui se retrouve (l'enfant et Firth depuis Love Actually) dont la scène finale est attendrissante entre eux. Le rôle de la femme n'est pas potiche en plus, un autre excellent point ! Si vous êtes capable d'accepter ce film comme une longue erreur historique mais voulant juste vous offrir du spectacle, vous ne passerez pas le pire moment de votre vie. A voir juste pour le spectacle (et Firth en jupette).
Un péplum qui manque vraiment d'âme, historiquement incorrect, des dialogues simplistes et une histoire d'amour clichés. Des combats juste regardables et un manque flagrant d'idées dans la réalisation. La fin est même bidon.
Pour un bon gros nanar, direction le Vè siècle de notre ère, avec “La Dernière légion” de Doug Lefler, qui pompe des plans entiers du “Seigneur des Anneaux” et compile les défauts des derniers succès d’heroic fantasy, dans une histoire qui lance ses héros sur les traces d’une épée super puissante quand il s’agit de couper un lit en deux, et d’une armée légendaire composée, au début, de dix pélerins avec des fourches, pour contrer le tyran Vortigyn, masqué comme les maîtres du jeu de “Fort Boyard”. Celui-ci va pourtant de pair avec Ben Kingsley, en Gandalf du pauvre, plus proche du Père Fouras que de Merlin, chef de file d’un casting qui voit l’ex-Miss Monde Aishwarya Rai filmée comme dans une pub pour l’Oréal, aux côtés des sosies de Mouss Diouf et Orlando Bloom. Plus dénué d’ambition artistique que de moyens, le long métrage mêle la légende arthurienne à la chute de l’empire romain, et nous sert des combats mal filmés, avec des effets spéciaux piteux, qui élèvent ce ratage à un niveau impérial.
Ce récit qui mélange habillement mythologie et péripéties, en soit un film d'aventure qui retient l'attention mais qui aurait toutefois, mérité une durée supplémentaire car, le film est très court. De plus, il manque un souffle épique à cette adaptation du roman historique de Valerio Massimo Manfredi.