Sommeil blanc
Note moyenne
2,5
76 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

36 critiques spectateurs

5
5 critiques
4
15 critiques
3
3 critiques
2
6 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Dany R
Dany R

26 abonnés 407 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juillet 2012
Un thriller psychologique qui ne parvient jamais vraiment à décoller. Même si Hélène de Fougerolles fait des efforts d'interprétation pour rendre son personnage crédible, la mollesse et les errements du scénario rendent l'ensemble maladroit. Dommage.
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2018
Jean-Paul Guyon joue à plein du décor (une vieille bâtisse perdue en pleine montagne, la neige, la forêt, la nuit) pour installer une atmosphère prenante et dresser le portrait d'une femme en reconstruction. Hélène de Fougerolles campe bien son personnage pour faire ressortir les questionnements et les sentiments de cette mère endeuillée. Ses regards, ses respirations comptent autant que ses paroles. L’ambiguïté de l’histoire nous tient en haleine car le spectateur se questionne sur la part de réalité et celle liée au fantasme de l’héroïne perturbée. On peut ne pas aimer car le rythme est bien lent. Pour les autres, l’atmosphère transforme le récit en un voyage mental qui obscurcie l’histoire et la complexifie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 décembre 2009
Beau film à ambiance mystérieuse et diffuse, portée par une esthétique soignée, une lumière élaborée, une musique étherée. Comme l'héroïne, subtilement interprétée par une surprenante Hélène de Fougerolles, le spectateur glisse entre fantasme et réalité.
Une belle surprise.
Pascale R.
Pascale R.

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2013
Ennuyeux au possible avec des phrases du style "tu fais quoi ?" "C'est quoi ça?" prononcées avec un accent limite "cité" frolant la vulgarité. J'ai remarqué que c'était la nouvelle mode dans les films français. Le nivellement par le bas, donc, la médiocrité.
De plus les répliques du jeune Romain ne collent pas avec son age, elles sont agressives, pas naturelles, ses réponses à Fougerolles ne sont pas crédibles une seconde.
Comme d'habitude grande déception au visionnage d'un film français.
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mars 2013
Dur d'arrivé jusqu'à la fin, "Sommeil blanc" porte bien son nom. Un film peu captivant dont je vous déconseille de s'aventurer!!
AliceL
AliceL

6 abonnés 82 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2018
« Sommeil blanc » surprend par sa maîtrise, par la puissance de ses images et par l’intensité de son portrait de femme. Le film jongle intelligemment avec les genres, mais possède surtout un incroyable pouvoir d’évocation visuelle. Il y a un mystère puissant au cœur du film, qui palpite dans chaque image, et qui nous habite longtemps après la fin de la projection.
Non pas que l’histoire soit complexe, elle suit au contraire une belle « ligne claire », celle de Camille, jeune mère récemment endeuillée qui va faire son travail de résilience au contact d’un jeune garçon surgit de nulle part. D’où vient cet inconnu, visiblement aussi perdu qu’elle ? Est-il un fantôme ? Un fantasme ? Un vrai enfant égaré ? Le film a l’intelligence de jongler avec ces possibles sans trancher. Car il s’agit avant tout de dresser le portrait intime d’une femme, de plonger dans sa psyché, en acceptant l’irrationalité et le mystère de ses pulsions. Car tout se joue dans cet entre-deux du réel et de l’imaginaire que Freud nommait « l’inquiétante étrangeté ». Le talent du cinéaste est d’avoir traité cette introspection avec les seules armes du cinéma, par la mise en scène, la lumière, le cadre, le décor. En évitant toute psychologisation et en faisant uniquement appel au pouvoir d’évocation poétique du cinéma, celui d’un travail sur les sensations pures.
Malgré quelques maladresses (le personnage de Marc Barbé, sous-exploité), sa construction dramatique sous forme de puzzle est habile et invite le spectateur à nourrir la fiction. On découvre le passé par éclats, où se mêlent réel et onirisme, et le film s'imprime en nous comme on émerge d'un rêve. .
Cela n'empêche pas "Sommeil blanc" d'être parcouru d’une tension sourde, d’une intensité dramatique qui est d’autant plus impressionnante que le cinéaste refuse les effets faciles. Pas de surcharge, juste une ligne filmique claire et droite où rien ne manque, où rien n'est de trop. Jean-Paul Guyon choisi la sobriété, ce qui devient exceptionnel dans le cinéma contemporain. Il filme magnifiquement Hélène de Fougerolles, ses regards, ses traits. Peu de cinéastes savent filmer un visage, le laisser s'exprimer, guetter simplement un signe ou l'abandonner à lui-même. Peu également osent faire place au silence et lui permettre de s'imposer.
Guyon a aussi un talent rare pour construire des ambiances, pour faire naître le trouble au détour d’un regard, pour faire entrer le spectateur dans le blanc de l'inconscient. Ce blanc sur lequel lentement des traces apparaissent, des craquelures, les salissures de la mémoire.
Quant au traitement de l'histoire, il présente quelques problèmes de rythme (dans la seconde partie), mais l’ensemble a une belle tenue. Inspiré d’un roman de Georges Jean Arnaud, auteur prolixe bien qu’un peu oublié, le film parvient à créer un réalisme onirique de première force. On se laisse hypnotiser par une mise en scène ample et précise, qui séduit par la justesse de son regard et qui façonne habilement le monde pour en faire l’écho de l’intériorité de son héroïne. Car dans ce film entre chien et loup de la conscience, le réel de cette femme blessée se teinte en effet progressivement d'une nuance fantastique qui laisse la part belle au doute le plus insidieux. Car voilà l'inquiétude suprême : le décollement de la réalité. En un sens, n'est-ce pas un autre mot pour parler de la subjectivité et de la manière pour chacun de se projeter dans le monde ?
calamityJ
calamityJ

6 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 novembre 2017
Un film à l’atmosphère envoutante qui redore le blason de Hélène de Fougerolles, très convaincante en personnage border line, toute en tension intérieure. Hyper bien réalisé, intelligemment écrit, maniant l’ambiguïté avec subtilité… Même s’il y a quelques longueurs, on savoure un vrai moment de cinéma. C’est suffisamment rare pour un film français « de genre » que ca mérite le détour.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2020
Sommeil blanc aurait pu être un téléfilm du samedi soir. Il se déroule dans la France profonde à la montagne dans la neige. Un couple vivant dans un chalet isolé décide de s'installer en ville pour des raisons professionnelles. Mais les choses ne se passent pas comme prévu. La femme est dérangée par un secret caché. Le décor est bien sûr un acteur de ce film atmosphérique et cela contribue beaucoup au suspense. Quand la femme rencontre un adolescent qui marche sur la route au milieu de nulle part dans la neige l'histoire commence vraiment. Ce petit film est inspirée d'un roman de G J Arnaud, Enfantasme. Une histoire typiquement Arnaud comme les autres livres de cet écrivain il parle d'isolement, de solitude et de lutte du leader souvent des femmes, des femmes fortes contre l'environnement hostile. Une Ville un grand bâtiment ou une campagne profonde. Mais cela reste seulement un produit équitable. Le scénario aurait pu être un peu plus fidèle au roman. Vous pouvez le voir si vous le souhaitez c'est à vous de voir...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 février 2013
Une atmosphère prenante, des images magnifiques, un suspens feutré et un récit qui fonctionne comme un puzzle. Jean-Paul Guyon frappe fort pour son premier film. Plutôt qu'un thriller, il s'agit d'un film d'ambiance qui avance comme un rêve éveillé. Malgré un rythme assez lent, on ne décroche pas du mystère qui émane de ce huis-clos en pleine montagne et où la nature se fait de plus en plus inquiétante. Chose rare dans le cinéma français, l’image en dit plus long que les dialogues : Par petites touches, le film se teinte de fantastique et dresse le portrait d'une femme en reconstruction. Un personnage complexe magnifiquement interprété par Hélène de Fougerolles (le seul vrai grand rôle de sa carrière ?). A la fin, chacun pourra avoir sa lecture propre de l'histoire. Une belle réussite !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 avril 2025
Camille (Hélène de Fougerolles) est une peintre mariée à Thomas (Laurent Lucas), et ils s'apprêtent à quitter les Alpes où ils habitent un chalet. En l'absence de son mari, Camille se laisse de nouveau envahir par la dépression et croise le chemin d'un adolescent plutôt inquiétant et semblant surgi de nulle part...
Réalisé par Jean-Paul Guyon et sorti en 2009, "Sommeil blanc" baigne dans une atmosphère étrange, à la fois zen et angoissante. Le décor de neige hypnotisant renforce cette impression d'irréalité hors du temps. Outre une intrigue bien menée et le jeu tout en finesse d'Hélène de Fougerolles, ce thriller psychologique bénéficie d'une réalisation soignée d'où émane une envoûtante poésie _ de nombreux plans possèdent une signification métaphorique. Malgré une fin un peu décevante, il s'agit d'un très beau film, sortant du lot et nettement sous-côté. Il est consternant qu'une telle réussite soit passée inaperçue, tandis que d'innombrables navets reçoivent les faveurs du public et les éloges de la critique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 mars 2018
Un premier film qui joue avec les genres (thriller, fantastique), mais se démarque vite de toute référence, pour dresser à sa manière, plus immersive que spectaculaire, un troublant portrait de femme. La mise en scène impressionne par son élégance et la beauté de ses images ; l’histoire, elle, ressemble à un conte plein de mystère, où il nous faut remplir les blancs, mais où la tension est sourde et permanente. En effet, ici, tout est dans la nuance : l’intrigue avance à pas feutré dans cette neige épaisse qui recouvre les lieux et semble vouloir submerger la demeure de pierres où s’est isolée l’héroïne, comme échouée au cœur d’une épaisse forêt de sapins. Camille est une femme à la fois refermée sur elle-même (elle n’arrive pas à quitter cet endroit chargé d’un souvenir traumatique) et ouverte au fantasme (la relation ambiguë qu’elle va nouer avec un garçon fantomatique). Hélène de Fougerolles fait preuve d’une richesse de jeu insoupçonné dans ce rôle d’une mère meurtrie qui se réinvente un enfant. Se fait-elle manipuler ou au contraire vampirise-t-elle ce jeune garçon évanescent ? Et d’ailleurs existe-t-il vraiment ? D’où vient le danger : de l’extérieur ou de l’intérieur ? Le réalisateur détourne les ressorts classiques de thriller fantastique pour se livrer à une étude de caractère qui préfère l’évocation poétique d’un monde intérieur à l’énonciation psychologique - les états de la nature où évolue l’héroïne en disent plus long que les rares dialogues. Entre la neige épaisse qui englue les personnages dans l’incommunicabilité, la dimension féérique d’une forêt ensevelie sous son manteau blanc qui délimite le terrain imaginaire où se rencontrent Camille et de l’enfant, la tempête de neige qui accélère le processus d’isolement de l’héroïne ou le dégel qui marque son retour à la vie – ou son désenchantement, le film instaure un dialogue puissant et complexe entre les personnages et leur environnement, et ce grâce à un superbe travail de direction artistique. Cela permet au cinéaste d’aborder avec subtilité les thèmes de la maternité et de la résilience, en étant plus dans l’évocation d’un sentiment intime et secret que dans l’analyse littérale, de manière à laisser le spectateur libre d’interpréter le récit comme un retour à la vie ou comme une plongée dans la névrose (la fin est particulièrement ambigüe)... Superbement mis en image, « Sommeil blanc » est un film envoûtant à l’univers original, tout en demi-teintes (on peut éventuellement le rapprocher aux «Innocents » de jack Clayton). Rien de tonitruant (le récit est minimaliste), mais un sens du mystère, une gestion de la tension dramatique et une capacité à nous faire pénétrer dans la psyché de son héroïne qui impressionnent et marquent sans nul doute l’éclosion d’un réalisateur singulier.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 22 février 2016
"Que c'est mou ! " a-t-on envie de s'écrier à l'instar d'une jeune mariée déçue. Aucun dynamisme, peu de suspense, un mauvais rythme ! Film psychologique à deux "balles" au cours duquel on s'ennuie tellement ferme qu'on a envie de faire comme le jeune délinquant de l'histoire : s'enfuir.
BettyB
BettyB

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juillet 2020
Assez surprenant, ce film est un faux thriller et un vrai portrait de femme. Porté par le jeu habité d’Hélène de Fougerolles et des images magnifiques, c’est un beau film d’ambiance, troublant et envoutant. La dimension onirique de l’histoire est très réussie et dessine en filigrane une obsession maternelle. Malgré quelques longueurs, on est conquis par ce « Sommeil blanc », qui privilégie le mystère au suspens et laisse travailler l’imaginaire du spectateur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 décembre 2009
Les personnages sont touchant, tous très bien interprêtés, et l'ambiance est très réussie. Entre le film de genre et le film d'auteur, entre l'onirisme et le réalisme, ... un beau mélange des genres qui fait plaisir à voir dans le cinéma français.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 décembre 2009
J’ai eu la chance de voir ce film hier soir en présence du réalisateur car il a été tourné en partie dans notre région, et ce fut une soirée plus que très agréable.
Le film est prenant, Hélène de Fougerolles est fantastique pour faire ressortir ses questionnements, ses sentiments uniquement par des regards, des respirations. Le jeune Julien est également bien à sa place dans ce rôle, et fort sympathique au naturel.
Pour Jean Paul Guyon : Pour son premier long métrage : Bravo !!!!!
En résumé, dès qu’il repasse dans les salles de la région, je retourne en reprendre une deuxième dose.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse