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vvalenou
291 abonnés
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5,0
Publiée le 4 mai 2008
Un beau film, simple et sans prétention. Un véritable hymne à l'amour de la vie et de la liberté dans un cadre bucolique apaisant. Le film le plus touchant de Jean Becker .
Le film que detestent a priori les inrockuptibles, donc pas mal. Pas branché, pas violent, pas porno, pas antiraciste, pas gay...le film impossible quoi!
Ce film respire la joie de vivre. Tout y est proche de la nature, du bonheur. Riton, Garris, Amédée et Pépé, 4 copains qu'on apprécie autour de ce marais qui respire le vrai. Une très belle histoire et de très beaux décors.
Film sympathique, à la photo très jolie. Les paysages, les décors : le spectateur baigne dans une ambiance festivale très réussi et vraiment magnifique.... Malheureusement, j'ai trouvé le scénario un peu pauvre : j'avais l'impression d'un déjà-vu, même si l'histoire est très belle, ça ne m'a pas particulièrement touché et ému. Le jeu d'acteur n'est pas très réussi, et seuls Isabelle Carré et Jaques Villaret (comme acteurs "principaux", on va dire), parviennent à redresser le tir (je ne parlerais m^^eme pas de la piteuse intérprétation de Enconina). Voilà, un film que j'ai trouvé plat, qui ne m'a presque pas touché...
Un film qui se déroule dans la France rurale, la France d'antan, et une certaine nostalgie s'en dégage, ce qui le rend très doux à visionner. Les histoires des personnages ne sont pas palpitantes ni inoubliables, on dirait plutôt un piètre téléfilm et c'est vite oublié. Cela dit le casting est plaisant et on aime ce genre de patrimoine cinématographique.
Comme à son habitude, Jean Becker nous propose un film centré sur des personnages très bien écrits et très attachants. Dépourvu d'artifice ou de grandiloquence, le réalisateur livre une fable magnifique qui bouleverse avec force en s'appuyant sur des thématiques universelles et surtout portée par des comédiens exceptionnels. Un très beau film.
Des choses simples, authentiques, respectueuses, proches de la nature. Ça donnerait presque envie de vivre à cette époque. Mais on sent aussi les souvenirs douloureux de la Première Guerre Mondiale. Et les prémisses de la Deuxième, comme dans cette scène où l'on entend un discours d'Adolf Hitler à la radio, en allemand dans le texte. Comme s'il fallait mettre un terme à ce court moment de bonheur. C'est en apprenant l'assassinat du président alors que l'action a lieu en mai, qu'on peut dater les faits à mai 1932 lorsque Paul Doumer a été assassiné. À part cet événement de portée nationale, la vie autour du marais semble s'écouler à proximité immédiate. Les gens qui y vivent sont sans le sous et font une multitude de métiers saisonniers, surtout Garris (Jacques Gamblin) et Riton (Jacques Villeret). Mais n'est-ce pas ça la liberté ? Car comme le dit Amédée (André Dussollier) lisant un extrait d'un livre, qui s'avère être une citation de Jean de la Bruyère : "Être libre en un mot, c'est être le seul arbitre de ce qu'on fait ou de ce qu'on ne fait point." De quoi méditer en se demandant comment notre époque pourrait retrouver ce bien-être oublié.
Quatre ans après « Elisa », Jean Becker réalise « Les enfants du marais ». A sa sortie, le film partagea la critique hexagonale en deux camps séparant le fond de la forme. Les premiers reprochent une apologie de la vie simple des classes pauvres, libres et heureuses, « gagne misère mais pas des peigne culs » assorti à un paternalisme honni par la gauche. De poujadisme à populisme il n’y a qu’un pas et c’est donc un procès en intention révisionniste qui est engagé. Les seconds s’attardent sur la performance d’acteur, la musique, la poésie et les dialogues simples mais justes. Enfin une minorité issue du premier groupe attaque aussi sur la forme, bien entendu dépassée, voire ringarde à leurs yeux. Objectivement, le film ne coche aucune des cases de la fin du siècle dernier : pas de drame, de malheur, ni de lutte des classes le tout emballé dans un classicisme jugé coupable (de quoi au fait ?). Il expose en revanche, avec un certain talent une idée du bonheur plus volontariste qu’il n’y paraît au premier abord. Sur la réalisation proprement dite, après une mise en place qui semble interminable avec Villeret éternellement dans le rôle d’un crétin alcoolique (fatiguant à la longue) et un Dussolier ectoplasmique comme jamais, le film démarre vraiment avec l’immense Michel Serrault. A partir de là tout devient reposant et nirvanesque (excepté le lourdingue intermède avec Cantona). La fin en clin d’œil montre que ce passé révolu est perdu pour toujours. Franchement, le cinéma français a fait largement pire (y compris Jean Becker), mais encensé par les bobos et leur journaleux qui se pensent critiques de cinéma alors qu’ils ne sont que les V.R.P. de la branchouille.
Quel magnifique film plein de simplicite et de poesie. Comme quoi, parfois, nul de besoin de raconter une historie au scenario rechercher. Il suffit de capter les emotions humaines dans un environnement plein de charme. Avec evidemment de super acteurs. Film trop peu connu. Top.
On ne peut qu'espérer et souhaiter que chacun.e garde précieusement son bout de marais dans un coin de son coeur, pour qu'il le fasse battre en grand et en vrai, bien chaud, bien ouvert.
Très beau film, avec son lot de tranquilité, de charme, d'amitiés, de poésie et de simplicité. J'aime tous les rôles masculin avec un pour celui de Cantona, remarquable dans le boxeur nerveux à la limite du gorille.