5492 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
528 critiques spectateurs
5
238 critiques
4
123 critiques
3
24 critiques
2
52 critiques
1
37 critiques
0
54 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 janvier 2008
Honoré se prend pour la Nouvelle vague à lui tout seul. Après avoir mal copié Truffaut, voilà qu'il se prend pour Demy ! Il convie tout ce que le cinéma du 6eme arrondissement compte de médiocres comédiens et emmène tout son monde en exil rive droite. Entre des scènes grotesques où tous les bobos conviés échangent sur un ton fât des platitudes, ça chantouille et ça dansotte. Difficile de pas fuir devant pareille boursoufflure auteuriste. Mais bon : y'en a qui adorent !
Chansons nulles, acteurs fades, scénario débile, film parisien (dans le mauvais sens du terme) qui parvient, dans son néant absolu, à glisser malgré tout une propagande communiste bon chic bon genre mais abjecte. Affligeant.
Vu à sa sorite et revu avec un immense plaisir hier soir, ce film chanté est une petite merveille d'une finesse incroyable, une bulle de champagne filmée dans un Paris délicieusement cliché dans les quartiers populaires et colorés de la capitale. Les textes sont écrits et tous magnifiques, les comédiens sont tous parfaits, bref le film se déguste et se déguste en laissant des airs pleins la tête longtemps après. Christophe Honoré est parfois imbitable et agaçant, il signe un petit bijou placé à hauteur de main de ma DVDthèque de quelques milliers de titres...
Derrière un ton léger et dérisoire se cachent à la fois l'ampleur d'un incorrigible drame, celui de la vie que l'on ne cherche à expliquer, mais également une exaltation de l'existence à travers celle de l'amour; le départ de l'être aimé, à cause certainement d'un abus, d'un échec dans l'entreprise d'humanisation, d'expulsion des pulsions animales, le désir étouffant l'amour, jusqu'à le faire disparaître; son absence marquée par le tourment, le refus, la perte de sens et finalement son retour, imperceptible, sous d'autres traits. Rarement un film aura montré avec tant de tendresse que l'amour, aussi incroyablement qu'il en soit, se réincarnait. Il faudra alors le voir, et cette fois condamner le désir, au profit d'un amour vrai, qui ne consomme pas l'autre, mais le construit.
Le film débute tel un marivaudage joyeux sur l'amour à trois et les problèmes qu'il suppose. Mais passée cette vingtaine de minutes légère le cinéaste nous prend par surprise et nous envoie un coup de poing au ventre qui nous coupera la respiration pour tous le restant de la projection. Il faut le dire : Les Chansons d'amour est un des films les plus bouleversants qui soit. je n'y ai pas pleuré qu'une rivière, mais aussi tous ses affluents. Ne vous fiez nullement au terme ridicule de "comédie musicale", ce film est bien un "musical", mais ici peu de place pour la comédie (quoique...), nous sommes bien au cœur d'un des drames les plus essentiels : comment survivre après la perte d'un être aimé. Honoré évite - sur ce sujet casse-gueule et dans cette forme musicale des plus risquée - tous les écueils liés au sujet et à son traitement. La mise en scène s'y montre totalement originale et libre, parfaitement maitrisée de bout en bout tout en restant vive et légère malgré la lourdeur du sujet, tout en conservant, évidemment,les tics citationnels habituels du cinéaste, notamment ici, Truffaut et évidemment Demy. Les acteurs sont tous épatants, mention particulière à Louis Garrel, hilarant, bouleversant, magistral... quelque part entre Jean Pierre Léaud, Chaplin et Patrick Dewaere, avec le sex appeal d'un Brando et quelque chose d'unique qui ne ressemble qu'à lui-même : il explose dans ce film ! Chiara Mastroianni est juste royale ! Le gros plan sur son visage à la fin de la scène du Parc de la Pépinière est inoubliable. Les second rôles sont soignés et marquants : Brigitte Rouan aussi étonnante dans le registre comique que dans la douleur la plus pure, Ludivine Sagnier pétillante et émouvante, Clotilde Hesme à la fois le feu et la glace et Grégoire Leprince-Ringuet véritable révélation du film et petite note d'espoir dans un film si sombre. Et je n'ai pas parlé de la formidable bande originale du film d'Alex Beaupain... mais elle est déjà, depuis, devenue un classi
Film parisien intelectuel branché, qui ravira les bobos et les critiques. A part ça cinématographiquement, c'est le néant. Scénario inexistant, personnages inconsistants, seules les chansons trouvent bien leur place, à condition d'apprécier la musique. Pour le reste il ne se passe rien, mais on retrouve tous les éléments qui feront de ce film un succès chez les parisiens branchés : beaux appartements, tous les personnages passent leur temps à allumer une cigarette (la preuve que le réalisateur n'a pas grand chose à raconter), ils lisent tous, mais des livres réservés à un certain milieu et une liberté de moeurs omniprésente pour jouer l'ouverture sur tous les courants sexuels. Mais que fait ce film à Cannes ?
Un hymne à la différence et à l'amour, belle performance des acteurs dans ce drame musical pas évident à jouer. Louis Garrel et Grégoire Leprince sont étonnants de justesse.
MON DIEU après avoir subi la guerre est déclarée je commence à croire que c'est une constante dans le cinema français bobo d'etre aussi insupportable crétin et prétentieux. Bon au moins la c'est un concept du film, ces petits moments ou ils poussent tous la chansonnette (mal et sur des paroles ratées) mais tous cet univers et cet ambiance débilo bobo avec un Paris de carte postale remplis de bistros et de monuments historique, vive les quartiers bobo style le marais et rivoli pq ne pas avoir filmé barbés et clichy, lol je vois d'ou a sorti woody allen pour son fameux minuit a paris tout aussi caricatural et ces apparts de bobos ou ils ont des delires bizarres et ils fument tout le temps pffff. Des "acteurs" qui doivent surement tout droit sortir des cours florent avec un charisme douteux mais a mon avis ils ne jouent pas donc ça doit pas etre trop dur pour eux. Une histoire homo parce que oui il en faut bien une maintenant dans le cinema de genre français, bref ridicule de bout en bout alignant les poncifs (un ptit de fesses parce qu'il faut en montrer un petit quand meme :) ) Nan je ne peux conseiller ce film et tout ceux du genre à des gens saint d'esprit qui ne seraient pas bobos.
La déception ! Ayant adoré les Biens aimés je me suis précipité sur ce film en me disant qu'il allait être du même acabit et bien rien à voir ! Les chansons sont tartes et absolument pas profondes (contrairement à celle de Deneuve dans les Biens aimés par exemple) et les situations amoureuses cocasses sont vraiment agaçantes. Garrel est une tête à claques et on ne s'attache pas une seconde, même après le drame qu'il vit et on a qu'une hâte c'est que ça se termine !
je me demande comment on peut apprécier ce film d'une nullité absolue.J'ai voté un point juste pr les chansons.L'histoire est complètement sans intérêt et ce film musical ne m'a pas du tout touché.
Mouais, très très bizarre. Rien que les personnages le sont. Certes les acteurs jouent bien mais le scénario est incompréhensible et beaucoup de scènes ennuyeuses. C'est dommage car le début démarrait bien mais la suite c'est carrément du désordre. Les musiques, pour la plupart, ne m'ont pas plu. Après chacun son avis. Mais personnellement je n'ai pas tellement accroché.
On prétend que TF1 et M6 sont les meilleurs représentants du vide total, du néant. Et bien, rassurons nous, il y a aussi un cinéma français qui nous fait faire le vide. Grossièrement copié sur les pénibles de la Nouvelle Vague, ces films ne sont qu'encouragement à quitter les salles et à télécharger (au moins si on est déçu, on n'a rien payé). Quelle folie m'a pris d'aller voir ce film ? Le vide que proposait TF1 sûrement ... mais au moins on peut rire à voir Benjamin Castaldi s'enfoncer. Là Louis Garrel, interprète principal, est aussi horipilant que dans ses autres films. A croire qu'il fait la gueule en permanence. On s'attend à "On connaît la chanson", on se retrouve avec un truc encore plus ringard que "On va s'aimer". Une seule chanson est sympa, le reste n'est que Vincent Delerm réchauffé. Pourtant l'intrigue pouvait séduire mais sans scénario, on ne peut pas grand chose. Comment le programmateur du festival de Cannes peut-il se targuer de faire des bons choix ? Comment le réalisateur peut-il se dire "j'ai fait un bon film" ? Autant de questions difficiles à élucider. "Les chansons d'amour", qui ne le sont même pas, est un film à éviter.
Même si l'amour est de tous les âges, ici on ressent comment il est la préoccupation principale de la jeunesse. Plus que le plaisir mais l'être ensemble, la recherche de l'âme sœur. On baguenaude dans Paris au rythme de LG perdu dans sa tristesse. Et on ressent ce mal-être dans les chansons à la tonalité finalement mélancolique
Drôle souvent, triste parfois, ce film ne nous ennuie jamais et Alex Beaupain nous enchante avec ses chansons d'amour. Le scénario, original, est servi par des acteurs très convaincants et touchants. Ce film est de ceux qu'on peut voir, revoir et rerevoir avec le même plaisir !