Note moyenne
3,8
22 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Monde
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20 Minutes
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Elle
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L'Express
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Le Figaroscope
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Studio Magazine
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
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MCinéma.com
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Ciné Live
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La Croix
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Un film qui ne cherche pas à "comprendre" l'autre, à le "saisir dans toute sa complexité". On voit là au contraire, avec acuité, ce que c'est que nos vies, ce qu'on appelle la psyché ou la société (...)
L'Humanité
Jacques Doillon nous offre l'un de ses grands films, oeuvre en mouvement autour de lignes fragiles et mouvantes qui relient quelques personnages dans une intimité à forte expressivité.
Le Monde
Sur bien des points, et pas seulement parce que Jacques Doillon est allé rechercher l'acteur qui y irradiait, Gérald Thomassin, Le Premier Venu évoque Le Petit Criminel. Le nouveau film de Doillon est une histoire de miracle, de résurrection.
20 Minutes
C'est une belle histoire sur fond de faits-divers que raconte Jacques Doillon, magicien prompt à saisir les derniers battements d'ailes de la jeunesse avant qu'elle ne prenne définitivement son envol.
Elle
Entre le regard de Jacques Doillon (...) et les "premiers venus" qu'il filme, la compréhension est totale et sans pitié. Dommage que la dernière partie du film patine.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaroscope
Une histoire de dérive et de rédemption, avec de très bons comédiens et une mise en scène qui mêle naturalisme et raffinement.
Le Point
voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Le petit théâtre amoureux de Doillon a conservé toute sa fraîcheur, il s'est enrichi d'une nouvelle couleur fantaisiste, comme un signe supplémentaire de la liberté de son auteur.
Libération
Le premier venu porte en lui la jubilation malicieuse du cinéaste de pousser les choses jusqu'au risque qu'elles se cassent la gueule (...) Un cinéaste généreux.
Ouest France
Des dialogues vifs et fougueux, traversés par toutes les sensations contraires qui bouillonnent chez Camille et chez Costa. Une caméra en perpétuel mouvement (...) dans des élans de naturel et de spontanéité.
Paris Match
Inattendu, frôlant le drame pour mieux nous percuter avec son humour, ce film boule de nerfs n'est assurément pas le "premier venu".
Positif
C'est à la limite du trop plein qu'oeuvre [Jacques] Doillon, du trop de fiction et de mots, sur le fil (...) mais pour un résultat salutairement en oppostion avec une époque aseptisée.
Première
Si le cinéaste [Jacques Doillon] complique pour le plaisir, il questionne au passage la morale, l'intime et la justice. Ce n'est pas donné à tout le monde.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télé 7 Jours
Des instants de grâce, il y en a beaucoup dans ce chassé-croisé sentimental où prime sa façon unique de s'attarder sur les visages et corps de ses acteurs.
Télérama
Réussite inégale... Restent la finesse, l'intelligence et l'élégance. Notamment lors de ce dénouement, épuré comme du Racine. Ou dans ce moment radieux, joyeux, troublant, où le regard insistant de la fille fait, soudain, rougir le voyou fragile.
Le Journal du Dimanche
Jacques Doillon dirige avec une stupéfiante finesse ces deux improbables personnages (...) Mais surtout, il esquisse un beau portrait de femme.
MCinéma.com
Dans ce film, l'intrigue s'avère aussi blanche et blafarde que la lumière de la Picardie... Mais le plaisir de voir des acteurs épatants (...) reste un véritable plaisir à ne pas bouder.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
La Croix
Le film souffre de dialogues parfois trop écrits, improbables (...) tout comme l'issue de l'aventure.
TéléCinéObs
La langue si particulière de Doillon est bien là, mais elle tourne à vide (...) L'ensemble reste théorique, étrangement désincarné.