On se demande ce qu'on est en train de regarder et on a hâte que ça se termine, mais paradoxalement ça se regarde jusqu'au bout (sans doute parce que c'est court ? 59 mn). La partie avec Lhermitte n'est pas mal.
Un navet absolu! J'ai vu ce film au cinéma, on était 7 dans la salle au début et 2 à la fin!!! Sachant que le film dure 1 heure environ, c'est vous dire si c'est mauvais. L'histoire n'a aucun intérêt, Augustin ressemble au Forrest Gump du pauvre, autant Forrest Gump est un des plus grands chefs d'oeuvre des années 90 autant Augustin est une hérésie du septième art. J'en reviens pas que Lhermitte ose faire une apparition la-dedans...Il y a une scène où l'on voit Augustin aux toillettes et on entend "plop", voila le niveau du film. La seule bonne chose c'est la durée: le scénariste n'a rien à dire mais il le dit vite.
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3,0
Publiée le 28 juillet 2010
L'ètrangetè de ce moyen-mètrage d'une heure tient à la confrontation entre un acteur comique peu connu et des amateurs qui tiennent leur propre rôle! Frère de la rèalisatrice Anne Fontaine, l'ètonnant Jean-Chrétien Sibertin-Blanc a rèellement travaillè dans une compagnie d'assurances où il a rencontrè ses futurs partenaires! Comme Thierry Lhermitte, qui apparaît le temps d'une scène, tous devaient improviser face à ce hèros-bègue et grave qui rêve de devenir comèdien! Plans fixes, cadrages rigoureux et un style original, pince sans rire, passant de la fiction au rèel sans que le spectateur ne s'en doute! Au final un film vif, drôle et unique à dècouvrir...
Voilà un film qui sait faire court mais bien. Le portrait de ce personnage un peu simplet ne manque pas d'humour, de malice et de justesse. Mais ce qui fait le charme de cet " Augustin ", c'est surtout cet aspect corrosif qui donne toute sa dimension à la brillante interprétation de J.C. Sibertin-Blanc, vraiment irréprochable.
Le film repose entièrement sur l'acteur principal, Jean-Chrétien Sibertin-Blanc, le frère de la réalisatrice Anne Fontaine. Il compose (?) un personnage dont la singularité suffit à tisser un scénario insolite : un peu raide, bègue, impassible et très drôle involontairement. Cette fiction, qui tutoie par son style le documentaire, est une comédie bricolée, décalée, bizarrement burlesque. Une vraie curiosité. À noter, l'apparition de Thierry Lhermitte dans son propre rôle.
Pour son deuxième long-métrage, sorti en 1995, Anne Fontaine s’essaie à un genre indéfinissable, la fiction-documentaire burlesque. En effet, la caméra suit les pérégrinations d’un grand benêt (interprété par Jean-Chrétien Sibertin-Blanc, le frère de la réalisatrice) qui rêve de devenir comédien malgré son stress et ses problèmes de diction. La multiplication des scènes dans lesquelles interviennent de vrais personnages procurent une sensation étrange, à la fois comique et dérangeante. A l’inverse, le passage avec Thierry Lhermitte (en mode caméra cachée) reste certainement le moment le plus touchant du film. Bref, malgré sa courte durée (une heure), cet objet cinématographique peut sembler long en raison d’un scénario peu structuré.