J'ai jamais compris pourquoi des critiques, comme Bertrand Tavernier, daignaient parler de Richard Quine en positif alors que celui n'a jamais réussi (enfin du moins de ce que j'ai vu pour l'instant et j'en ai vu pas mal de lui !!!) à s'élever au-dessus du bon sans plus. Ici malgré un scénario riche pour une comédie, dont l'un des auteurs n'est autre que Blake Edwards, on est très loin de l'exception. La mise en scène plate n'arrive jamais à donner de saveur aux rebondissements, et chose encore plus aggravante n'arrive pas parfois à les rendre clairs. Sans parler que le cinéaste n'a pas l'air de savoir que la comédie est aussi une affaire de rythme. Le film tient donc surtout au talent des acteurs en particulier Jack Lemmon et la très charmante Kathryn Grant. Enfin du moins jusqu'aux dernières scènes tournant autour du bal qui là il faut le reconnaître sont charmantes et donnent un véritable intérêt (trop tardif hélàs bien évidemment !!!) à l'ensemble. Bon...ah tiens donc je dois voir un autre Richard Quine prochainement...
Une bouffonnade plutôt datée. Humour assez moyen et rythme pataud. Les acteurs semblent s'amuser davantage que le public. On ne rit jamais et dans le registre de l'armée, on préférera largement se tourner vers la comédie musicale avec Fred Astaire ou Gene Kelly où l'humour est largement compensé par la danse.
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2,5
Publiée le 16 avril 2016
Egalement acteur et producteur, Richard Quine fut l'auteur d'opèrettes et de comèdies lègères qui comptèrent parmi les plus brillantes des annèes 50-60! Rèalisè en 1957, ce classique (un peu oubliè) du cinèma amèricain marque en fait la toute première collaboration entre Quine et le truculent Jack Lemmonspoiler: ! Après le dèbarquement en Normandie, la fraternisation entre G.I.'s et nurses est interdite! ils organisent donc un bal clandestin à l'Hôtel de la Poste...un curieux ètablissement interdit à tout militaire amèricain! Ne venez pas avec vos cigarettes, votre cafè, vos chewing-gums et vos rations de survie où vous pourriez en dècoudre avec la patronne coriace du « lieu-dit » . Un soldat et une infirmière ne peuvent s'aimer, à part en secret! Chacun fait comme il veut! En leur permettant de se rencontrer ici, de dîner, de passer la soirèe ensemble, Quine agit en quelque sorte au nom de l'amour! Si ce n'est pour l'amour, Lemmon ne le fait pas vraiment pour la libertè, l'ègalitè et la fraternitè du service mèdical de l'armèe US! Juste pour faire la fête, pour draguer, et sèduire de belles infirmières! Considèrons le bon côtè des choses et citons le manuel des officiers...avec le point de vue des infirmières : Rendez-vous accessible au soldat ; Faites-vous aimer de vos subordonnès ; Soutenez-les au mieux ; Ne laissez pas les hommes attendre... il manque tout de même un soupçon de folie, qui aurait pu donnè plus de rythme à ce « bal des cinglès » . Un bal qui prend seulement forme dans le dernier quart d'heure du film avec un Mickey Rooney survoltè...
un peu délirant parfois mais on passe un bon moment; on y retrouve des accents loufoques de Certains l'aiment chaud ou de la panthère rose: Blake Edawards commençait sa carrière.
De la part du cinéaste Richard Quine, du co-scenariste Blake Edwards et de son interprète principal Jack Lemmon, des personnalités du cinéma que j'apprécie généralement, j'ai été déçu par "Le bal des cingles" , qui est pourtant une comédie, mais mineur à mon goût. Ce long métrage se résume en trois catégories assez minimes, désobéissance devant son supérieur pour une infirmière pour un garde militaire qui a abandonné son arme, jugement de ses supérieurs et organisation et travaux pour un bal minutieusement bien préparé à l'abri des supérieurs, après la fin de la seconde guerre mondiale en Normandie. Quand on voit le pitch, on pense aux "Bidasses" avec les Charlots mais en moins marrant, plus ennuyeux et dont le scénario tourne en rond. Pas grand chose a sauver, Jack Lemmon fait tête à claques, les acteurs secondaires surjouent, Richard Quine signe une mise en scène propre à l'image mais dont l'histoire fait peu d'étincelles. Un navet pas drôle.
Comédie militaire réalisée par Richard Quine, Le Bal Des Cinglés est un film appréciable. L'histoire se déroule en 1945, à la sortie de la Seconde Guerre Mondiale, dans un hôpital de campagne américain en Normandie, et nous fait suivre le soldat Hogan qui souhaite organiser un bal clandestin dans un hôtel du Havre tenu par une française au caractère bien trempé, dans le dessein de faciliter la rencontre d'un de ses camarades avec celle qu'il aime, car dans le camp, les infirmières, qui ont toutes un rang de lieutenant, sont strictement séparées des hommes du rang. Pour se faire, Hogan va devoir déjouer les manœuvres du tortueux capitaine Locke, son rival en amour auprès de l'infirmière Betty Bixby, soutenu par la complicité de tous les soldats, notamment de celle du caporal Bohun, secrétaire du capitaine. Ce scénario s'avère agréable à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue assez simpliste dont tout le sel provient des échanges entre les différents protagonistes afin de parvenir à leur objectif. Le tout est très verbeux et manque d'action et de gags visuels. L'humour se veut pour sa part loin d'être très drôle. Il nous fait esquisser quelques sourires de-ci de-là mais est loin d'être hilarant. L'ensemble est porté par des personnages sympathiques. Des rôles joués par une belle distribution convaincante comprenant entre autre Jack Lemmon, Kathryn Grant, Ernie Kovacs, Dick York, Arthur O'Connell, Mickey Rooney, Jeanne Manet, James Darren ou encore Roger Smith. Tous ces individus entretiennent des rapports fourbes soutenus par des dialogues fleuves rarement amusants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative. Sa mise en scène est soignée et travaillée et évolue dans un camp d'époque bien retranscrit à l'écran. Ce visuel propret est accompagné par une . peu présente composée de titres connus collants bien aux situations et au propos. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à cette joyeuse camaraderie romantique. En conclusion, Le Bal Des Cinglés est un long-métrage méritant le coup d'œil, sans pour autant être indispensable.
.Le scénario est bien ficelé et excellemment soutenu, permettant aux acteurs (avant tout, Jack Lemmon), brillamment choisis, de briller et de démontrer leur puissance. Un autre point fort est sans conteste Ernie Kovacs. Capitaine empli de rancune et d'envie, avide de promotion et d'énerver l'équipage, il est le dur à cuire et l'obstacle que ces soldats doivent surmonter dans leurs machinations. Un film sympathique, un bon choix pour un après-midi ou une soirée détente.
Une comédie classique avec l'énergie habituelle de Jack Lemmon et des personnages secondaires sympathique qui a pu inspiré un certain M.A.S.H. Il manque tout de même un petit quelque chose dans la réalisation pour donner au film une vrai puissance comique.
Comédie militaire américaine de Richard Quine. Un militaire dans une caserne-hôpital, en Normandie, veut organiser un bal. Les officiers rechignent. Et en plus une romance plutôt niaise. Petite comédie, intéressante pour voir comment les américains voient la vie en France libérée. Le reste comporte beaucoup de dialogue, peu d'actions, des acteurs bien à leur place dont l'excellent Jack Lemmon. Cependant, on s'ennuierait presque. C'est très daté.
Une comédie de guerre enlevée plein de rythme et d’extravagance. Des dialogues ciselés et piquants, un humour décapant d’une grande finesse psychologique qui ne manque pas d’imprévisibilité.