53012 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
3 952 critiques spectateurs
5
1357 critiques
4
1403 critiques
3
510 critiques
2
303 critiques
1
202 critiques
0
177 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 septembre 2014
Un film qui nous en apprend un peu plus sur les ballets et la pressions que doivent subir leurs interprètes. Vraiment très étrange, ce Black Swan ne plaira pas a tout le monde pour sur mais n'en reste pas moins un bon divertissement.A voir en VO de préférence. (V; Cassel)
Un film qui reste très bon, et qui revient parfaitement dans le style Aronofksy, avec une mise en scène angoissante, une ambiance glaçante, et des acteurs parfaits. Le tout servit par une musique somptueuse. Un film qui me touche tout de même moins que Requiem for a dream et The fountain. Foncez.
Ce film époustouflant est l’histoire d’une naissance, celle d’une enfant qui devient une femme dans toute sa violence et sa beauté. Adapter d'un roman d’Andres Heinz et du ballet le plus connu du répertoire classique, Black Swan est sans aucun doute le film de 2010. Darren Aronofsky réalise là un film puissant, d’un romantisme passionné, et plongeant dans la tourmente psychologique de son héroïne. Natalie Portman qui porte le film sur ses épaules, nous sort encore une fois, une prestation cinq étoiles pour laquelle elle est nommée aux Oscars, logique car quelle performance encore une fois de sa part. spoiler: Cette histoire de danseuse qui doit tout à la fois interpréter le cygne blanc et le cygne noir va devenir intense et stressante pour Nina qui n'arrive pas à danser le cygne noir, elle ne sait danser que le cygne blanc, Lily une jeune danseuse venue de San Francisco semble mieux qualifié pour interpréter ce cygne noir. Néanmoins Nina obtient le rôle de la reine des cygnes au profit d'une autre danseuse dont le rôle lui avais déjà été attribuer. Confrontée à ses frustrations et à son désir de perfection, Nina devra affronter ses démons, car la pression qu'elle subit est énorme et les répétitions de danse se succèdent mais malgré tout, elle n'arrive toujours pas à danser le cygne noir. Avec Black Swan, Darren Aronofsky nous offre une démonstration de ce qu'est la beauté, que ce soit au niveau de la danse, des décors ou bien de la qualité des images. A la fois intriguant et spectaculaire, il s'agit bel et bien de son meilleur film, qu'on peut définir sans une hésitation de chef-d'oeuvre!
Il est difficile de mettre des mots sur des sentiments aussi forts que ceux ressentis en voyant Black Swan. Le film du brillant Darren Aronofsky, réalisateur du troublant Requiem for a dream, est si intense et si angoissant que je ne suis pas ressortie totalement indemne du visionnage. A tel point que j’ai mis trois ans avant de revoir ce film qui m’avait pourtant tellement plu.
Un film intense car le réalisateur a réussi à nous faire vivre toute la passion, mais surtout toutes les angoisses que la danseuse de ballet Nina (Natalie Portman) porte au plus profond d’elle-même. Ses brillants choix de mise en scène et l’interprétation phénoménale de Natalie Portman permettent une véritable plongée au coeur des sentiments et émotions d’une ballerine qui rêve du premier rôle, alors qu’elle est en réalité trop fragile pour pouvoir le (sup)porter sur ses frêles épaules.
Black Swan est aussi terriblement angoissant. Il est pour moi bien plus effrayant que la grande majorité des films dits « d’horreur » car Aronofsky parvient à filmer quelque chose d’extrêmement complexe : la folie humaine qui naît, et envahit peu à peu l’héroïne. Dès le début du film, le réalisateur nous plonge dans un univers sombre, où les ombres et les silhouettes non identifiées hantent le quotidien de Nina. La musique de Tchaïkovsky accompagne divinement ces moments glaçants. La relation entretenue entre cette dernière et sa mère participe également bien à cette angoisse, tant elle est malsaine et intrusive. Fiction et cauchemar s’entremêlent à perfection pour se confondre dans un final qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière seconde.
Au final, difficile d’avoir les idées claires après avoir vu une oeuvre si dérangeante et brillante. Pour conclure : nous avons un CHEF-D’OEUVRE.
Un film profond accessible au grand publique déjà là ça part fort! On comprend au fil du film que Lily ne recherche en rien à lui voler son rôle. Tout est dans la névrose du personnage qui l'empêche d'avancer, spoiler: finalement en la tuant et arrive à se lâcher. Vincent Cassel juste génial dans son rôle, Nathalie Portman qui a le visage et le talent pour jouer son rôle : la jeune fille coincée, surprotégée par sa mère et qui finalement ne vit qu'à travers la perfection qui lui pose tant problème pour jouer le cygne noir, elle y arrive à merveille. Et Mila Kunys en jeune dévergondée un peu tâche mais très attachante. On y voit aussi dans ce film à part la recherche de la perfection jusqu'à l'automutilation, la recherche de modèles (représenté ici en noir), la schizophrénie de Nina, une connexion lesbienne qui fait fantasmer Nina et qui n'as pas l'air de déranger Lily. On sort de ce film scotché et abasourdis par la fin juste majestueuse!
Black Swan nous emmène dans un univers encore très peu exploité : la danse. Il fallait du courage pour oser utiliser Natalie Portman sur ces terres inconnues, elle qui est si fragile, si frêle, si distinguée. Je félécite Darren Aronofksy d'avoir réussi à la convaincre.
Le spectacle est à la hauteur puisque qu'il nous fournit largement en flatulences du plus bel effet sans aucune odeur désagréable et se rapproche même parfois du pet parfait.
Un Excellent film ! Natalie Portman est tout simplement sublime dans ce film, elle rentre à la perfection dans son personnage: Nina. Elle nous trouble aussi bien au sens figuré qu'au sens propre. Elle nous transporte et nous montre une schizophrénie à la fois triste, effrayante et captivante ! Ce qui forme un charme Exceptionnel au film.
C'est rageant ! Black Swan est baigné d'une atmosphère baroque et vénéneuse, Il est émaillé d'idées ensorcelantes et de passages étourdissants de beauté au choix putride ou céleste. Mais voilà... Il y a aussi un Vincent Cassel assez insupportable dans le cabotinage, il y a aussi des scènes d'une maladresse folle qui font plus que friser le ridicule et puis un je ne sais quoi de déjà vu et revu (l'éternel personnage schizophrène qui se dédouble et se dédouble jusqu'à l'implosion...) alors que la filière fantastique (Ladybird, La Mouche...) eut été d'intuition la piste la plus intéressante à explorer... Dommage ! Moralité : il est souvent délicat de se montrer digne d'illustres prédécesseurs sur des thématiques proches (Les Chaussons Rouges, Opening Night). Black Swan est certes intéressant, ponctuellement touché par la grâce mais il est hélas trop souvent rattrapé par un ridicule qui achève d'éteindre le feu sacré... Vues les ambitions (très, trop) élevées de notre cher Darren Aronofsky, voilà qui est rédhibitoire.
Tout simplement magnifique, prenant et divinement interprété ! Pas besoin d'aimer la danse classique pour aimé le film, même si, une grande partie de film sont des scènes de danse. Ce film est vraiment très sombre, je ne le conseille pas au plus jeune.
Bravo l'artiste! Voilà ce qui s'appelle se faire avoir, et en beauté. Ni drame, ni thriller, mais énorme navet. Je ne mets pas la suite, il y a trop à dire et ça ne mérite pas d'y perdre du temps.
C'est cru, froid, assez glauque et pourtant quelle intensité dans le jeu de Natalie Portman. Un ballet jouissif qui nous transporte jusqu'à une fin singulière et dramatique. Un très grand moment de cinéma
Si le film jouit d'une telle côte d'amour auprès du grand public ce n'est pas parce que c'est le meilleur d'Aronofsky, ni son plus riche ou profond bien au contraire, c'est celui qui vulgarise le plus le travail du réalisateur. C'est pas méchant hein, attention, mais tout ce qui fait la marque des films de ce réalisateur à savoir principalement l'obsession maladive (ici la quête de la perfection) et la descente progressive du personnage aux enfers est représenté plus frontalement que jamais. C'est pas forcément un mal parce qu'à trop impliciter les choses, on fait de l'auto-satisfaction comme avec "The Fountain" du même Aronofsky. Et c'est bien comme ça, pas besoin de plisser les yeux ou de se triturer les méninges pour remarquer la plupart des effets de mise en scène, en témoigne la métamorphose de Nina en cygne noir, difficile d'être plus clair. Le réalisateur explicite parfois trop, il aurait gagné à entretenir un peu plus le doute et l'on a un peu l'impression d'être pris pour des idiots mais pas de quoi crier à la catastrophe. Dans l'ensemble l'interprétation est excellente (il faut supporter l'accent tout relatif de Cassel) et le film est à la fois beau à voir et agréable à suivre, se concluant de la meilleure façon possible. Même en étant totalement étranger au monde de la danse, il y a moyen de se laisser emporter. Non le seul truc vraiment raté dans ce film c'est le parallèle entre celui-ci et l'histoire du « Lac de Cygnes ». C'est abordé trop superficiellement en zappant des pans entiers de l'histoire et en établissant des parallèles sans queue ni tête entre les personnages des deux récits, et pourtant le film insiste pas mal dessus, jusqu'aux différents synopsis et même jusqu'au générique. Au final "Black Swan" représente bien le travail d'Aronofsky en général, c'est bien en surface mais quand on se penche vers le fond, on remarque vite qu'il n'est pas abordé avec autant de maîtrise. Il a du mal à exprimer son message, mais son film n'en reste pas moins bien agréable.
Film magistral porté par une actrice aussi belle que sensible. L'histoire de cette danseuse perfectionniste sombrant peu à peu dans la folie est très bien ficelée et est portée par des acteurs de grand talent ( Mila Kunis, Vincent Cassel...). L'oscar de la meilleure actrice pour Natalie Portman est tout à fait mérité tant elle interprète son rôle avec brio. Sans aucun doute le meilleur film de danse ayant été fait cette dernière décennie.