Black Swan
Note moyenne
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Bonohuy
Bonohuy

69 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mai 2026
J’avais déjà vu Black Swan il y a quelques années et je l’avais apprécié, mais le revoir aujourd’hui m’a permis de réaliser à quel point ce film est proche de la perfection.

Natalie Portman est évidemment exceptionnelle dans un rôle physiquement et émotionnellement dévastateur, mais le reste du casting est tout aussi remarquable, notamment Mila Kunis et Vincent Cassel, parfaits dans cette spirale de désir, de manipulation et d’obsession.

La réalisation de Darren Aronofsky est tout simplement incroyable. Le film construit un magnifique crescendo psychologique où chaque scène augmente progressivement la tension, la folie et l’intensité émotionnelle jusqu’à un final absolument sublime de beauté.

Rarement un film aura aussi bien réussi à transformer la souffrance, la quête de perfection et l’autodestruction en quelque chose d’aussi hypnotique et viscéralement beau.

La dernière phrase du film résume parfaitement l’expérience :

“I was perfect.”

Et honnêtement :

c’était parfait.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2026
c’est vraiment le genre de film que tu relances et qui te rappelle pourquoi t’aimes le cinéma. Darren Aronofsky est en totale maîtrise : mise en scène ultra immersive, caméra nerveuse, ambiance qui te colle à la peau du début à la fin.
Et au centre, Natalie Portman livre une perf absolument folle. Son jeu sur la fragilité, la folie, les doubles, les faux-semblants… c’est fascinant à regarder. Franchement, difficile de contester son Oscar, tant elle porte le film de bout en bout.
La musique est entêtante, presque hypnotique, et participe à cette montée en tension constante. On est à la fois dans le drame psychologique, une forme de thriller, avec des touches presque épouvante, le tout saupoudré d’une sensualité assez troublante. C’est beau, c’est glauque, c’est dérangeant… et ça marche à fond.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2026
Le film Black Swan réalisé par Darren Aronofsky est un film vraiment magnifique qui nous donne envie de voir Le Lac Des Cygnes de Piotr Tchaïkovski, qui est l’un des ballets les plus célèbres au monde.

Ce film qui est en plus réalisé par une main de maître a aussi l’un des meilleurs casting au monde entre Nathalie Portman, Vincent Cassel…
Louis Ricard
Louis Ricard

32 abonnés 386 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 avril 2026
Alors je m’attendais à ce que ça ne soit pas à la hauteur de Requiem for a Dream mais aussi bas, je m’y attendais pas. Je me suis embêté du début à la fin. La seule justification pour ma note, c’est que j’aime bien quand même l’univers et puis la fin à des choses pas trop mal. Sinon j’ai trouvé ça long, compliqué et ennuyant.
Khromwel
Khromwel

2 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mars 2026
Je n’ai pas du tout accroché à Black Swan. L’univers m’a semblé particulièrement lourd et peu engageant, avec une ambiance oppressante qui finit par devenir lassante plutôt qu’intense.

Le film s’enferme dans un délire psychologique constant, où la frontière entre réalité et hallucination devient vite répétitive. Malgré la performance reconnue de Natalie Portman, je n’ai pas réussi à m’attacher au personnage ni à m’investir dans son évolution.

L’ensemble donne une impression de longueur, avec un rythme lent et une histoire qui tourne en rond. L’univers du ballet, très fermé, n’aide pas à rendre le film plus accessible.

En résumé, une expérience qui pourra séduire certains pour son côté artistique, mais qui m’a personnellement laissé complètement à distance.
Melissa
Melissa

4 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2026
Black Swan m’a vraiment surprise. Je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi intense et psychologique. On est constamment dans la tête du personnage, avec une pression qui monte de plus en plus.

J’ai particulièrement aimé la façon dont le film montre son évolution. Elle commence comme quelqu’un de très sage, très contrôlée, presque enfermée dans une image parfaite. Et petit à petit, elle laisse sortir une autre facette d’elle-même, plus sombre.

spoiler: Pour moi, la fin symbolise vraiment le moment où elle abandonne totalement son innocence pour atteindre cette perfection qu’elle recherche.
Mais ce qui rend le film fort, c’est que cette réussite a un prix énorme.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Un très beau drame psychologique et virtuose réalisé par Darren Aronofsky avec Natalie Portman, Mila Kunis et Vincent Cassel .
Vups
Vups

1 abonné 37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2026
Mon avis se présente plus sous forme de notes !

Il y a des délires et des volontés de réalisation qui sont vraiment sympas, et qui changent un peu.

Il y a quelque chose de très graphique, de très fluide dans la réalisation qui suit la DA du film et la volonté du réalisateur.
Avec un vrai combat entre le blanc, le noir, la fille, la mère et le bien et le mal.
Tout ce qui se développe dans les jeux de miroirs dès le début du film, c’est super intéressant.
Ça crée et ça convainc de sa double personnalité qui ensuite l’emmène au plus bas.


Le tout avec une atmosphère oppressante par le biais des plans, de la très bonne musique et du montage qui s’installe et se développe dans le film, ce qui nous tient à nous accrocher dans la descente aux enfers de Nina.
Patrice P
Patrice P

6 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2026
Nathalie Portman est exceptionnelle.
Le réa vous amène où il le souhaite quand il le souhaite.
Suspens au rdv; avec des scènes prenantes : musiques, sons, plans bien sentis.
Incontournable!
Welan
Welan

1 abonné 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2025
J’ai trouvé Black Swan vraiment fascinant et intense. Natalie Portman est exceptionnelle, elle incarne à la perfection la pression, la fragilité et la dualité de son personnage. Le film nous plonge dans l’univers sombre et exigeant du ballet, mais aussi dans la psychologie complexe d’une artiste obsédée par la perfection.
L’ambiance est oppressante mais captivante, la musique et les visuels renforcent cette tension constante. J’ai aimé le côté psychologique et symbolique avec le cygne blanc et le cygne noir, qui rend le film profond et prenant. Parfois, ça peut paraître dérangeant ou un peu lourd, mais pour moi, ça fait partie du charme et de l’expérience.

En résumé : c’est un film puissant, troublant et magnifiquement interprété, qui reste marquant et fascinant du début à la fin.
So Soso
So Soso

8 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2025
Black Swan, L'intrigue est une mécanique d'horlogerie obsedante. Elle pose la tension non par l'action externe, mais par la désintégration psychologie de l'héroïne. C'est une intensité dramatique suffocante, alimentée par la quête toxique de la perfection, qui maintient le spectateur dans un état de manière constant.
La danse n'est pas qu'un décor : Elle est le corps du film. Le réalisateur la filmé avec une caméra viscérale et nerveuse, traduisant l'effort et la douleur. Les chorégraphies sont capturés avec une maîtrise technique augmentant l'immersion et la puissance dramatique.
La dynamique Nina-Lily est superbement exploitée. Elle est le miroir toxique de l'ambition, passant de rivalité professionnel a la fusion hallucinatoire.
Cette relation ambivalente est le moteur qui pousse Nina vers son extrême, amplifiant l'enjeu psychologique du film.
La partition musicale est magistralement retravailler, portant une tension à son paroxysme.
Nina semble peu douter, ce qui limite l'accès à ses sentiments. L'absence de cette nuance émotionnelle rend sa progression vers la folie plus spectaculaires que subtile.
Lily manque parfois de prondeur et nuances.
Limitant son propre champ de choix ou d'évolution autonome.
Nathalie Portman et Mila Kunis sont exceptionnelles.
Leur face à face est électrique et viscéral, chacune offrant le contrepoint de l'idée de l'autre.
Un duo de performances magistral qui porte toute l'intensité du film.
Cygne Noir : Black Swan est très bien, il a un message central : Il explore le prix dévastateur de la perfection et la libération artistique. Un conte cruel sur l'ambition et la folie, dont la conclusion est parfaitement assumée.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2025
Le cinquième long-métrage de Darren Aronofsky explore le thème de la folie sous un angle fantastique très déstabilisant. Une jeune danseuse étoile ayant obtenu le premier rôle dans « Le lac des cygnes » subit une énorme pression de la part de son entourage. Que ce soit la surprotection de sa mère, l’exigence du maître de ballet (Vincent Cassel) ou bien la jalousie d’une de ses partenaires (Mila Kunis), elle traverse une crise d’identité destructrice. Natalie Portman interprète cette ballerine en quête permanente de perfection avec un immense talent (lui valant fort justement l’Oscar de la meilleure actrice en 2011). Par ailleurs, la mise en scène du réalisateur américain, le plus souvent tournée caméra à l'épaule, permet une immersion totale lors des chorégraphies mais également lors des moments intimes renforçant cette lecture du dédoublement de la personne et de la paranoïa. Bref, un drame psychologique effréné contenant un tourbillon d’émotions.
Romeo G
Romeo G

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
Film sur la mutation, le changement de peau entre la danseuse et son personnage. On frise parfois avec l'horreur. Personne ne ressord indemne de ce film.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2025
Qui est le film ?
Black Swan s’inscrit dans un moment charnière de la carrière de Darren Aronofsky. Après The Wrestler (2008), film d’ascèse centré sur un corps masculin déchu, il revient ici à une veine baroque, sensorielle et délirante, mais en l’infléchissant vers un terrain plus resserré : celui de la psychose subjective. Black Swan n’est pas un “film sur le ballet”, mais un film qui emprunte au ballet son système disciplinaire (rigueur, répétition, sacrifice) pour fabriquer une tragédie de l’image et du corps. Sous la surface du mélodrame artistique (une jeune danseuse qui doit incarner à la fois le cygne blanc et le cygne noir dans Le Lac des cygnes), le film promet une plongée hallucinée dans les logiques de pouvoir et de destruction qui sous-tendent le culte de la perfection.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet est clair : Aronofsky interroge la fabrication d’un “idéal” esthétique, artistique, social et le prix qu’il exige. À travers Nina, il montre comment l’exigence de pureté et de contrôle absolu produit son envers : perte de soi, dédoublement, auto-destruction.

Par quels moyens ?
La mise en scène épouse littéralement la perception de Nina. Caméra portée au plus près, snorricam dans les moments de crise, focales courtes qui déforment l’espace : le spectateur éprouve la psychose. Les miroirs et raccords truqués contaminent le réel. Les hallucinations n’ont pas de statut distinct : elles interrompent la continuité comme si l’ordinaire et le délire étaient indissociables.

Nina est un corps docile, surveillé par la pesée, le régime, la répétition. Le chorégraphe, Thomas, formule son pouvoir sous couvert d’authenticité artistique (“lâche prise”) qui masque un droit de regard et de toucher. La mère prolonge ce contrôle dans l’intime, maintenant sa fille dans une adolescence forcée. Beth, la star déchue, incarne la vérité du système : remplacée, mutilée, jetée. Le double “Lily” fonctionne comme exutoire et menace : modèle d’un lâcher-prise qui infiltre Nina jusqu’à la possession.

L’arc de Nina se joue sur l’axe du désir et du déni. Chambre de petite fille, mère intrusive, fantasme de pureté : sa sexualité est réprimée. Thomas impose la transgression (“touche-toi”) comme une condition artistique, mais la véritable scène primitive est maternelle. Lily devient l’incarnation hallucinée d’un désir inavouable, jusqu’à la scène d’amour ambiguë qui mêle libération et menace. Le meurtre du double, qui se révèle être auto-stabbing, condense la logique : tuer l’ombre, c’est s’abolir soi.

“I was perfect.” La perfection est incompatible avec la vie. Aronofsky se situe dans la filiation des Chaussons rouges : l’artiste épouse son rôle et disparaît. Mais là où le film classique sanctifiait le martyr, Black Swan en montre la structure systémique : la perfection n’est pas une transcendance, mais une machine à produire de la mort.

Où me situer ?
Ce qui me fascine dans Black Swan, c’est sa cohérence implacable : chaque choix plastique, sonore, narratif est au service d’une même idée, celle de la perfection comme disparition. Mais c’est aussi ce qui me trouble. Le film, en suivant Nina jusqu’à l’extase de son effacement, semble lui offrir une forme de sublime : comme spectateur, je ressens la beauté du sacrifice autant que je comprends sa cruauté.

Quelle lecture en tirer ?
Black Swan fabrique une expérience où l’on comprend ce que veut dire être consumé par un idéal. La perfection de Nina, au moment où elle s'effondre sur scène, est à la fois triomphe et effacement. Et si nous y croyons, si nous en sortons bouleversés, c’est que nous acceptons encore le pacte qui lie beauté et mort. La question n’est pas seulement “Nina est-elle morte ?”, mais : “Pourquoi avions-nous besoin qu’elle meure pour trouver ça beau ?” Le film devient alors miroir non seulement du corps de Nina, mais du nôtre, spectateur, fasciné par le spectacle d’une disparition.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 août 2025
Ce film est une pépite, je le recommande totalement ! L’analyser est très enrichissant sur le plan philosophique et intellectuel.

Tout d’abord, je trouve qu’il est génial d’arriver à mettre en scène le monde de la danse (je ne sais pas ce qu’en ont pensé les puristes), tout en l’abordant avec un angle adapté pour les non spécialistes. Car oui, en un sens, le thème de la danse est presque secondaire et anecdotique. La trame repose avant tout sur Nina (Natalie Portman), confrontée à l’exploration d’une facette enfouie au plus profond d’elle-même.

Pour réussir à maîtriser le cygne noir, Nina doit se détacher d’une forme trop scolaire dans sa façon d’aborder et de percevoir la danse. spoiler: Ce processus passe par des phases d’hallucinations, de paranoïa et de projections mentales palpitantes, notamment envers Lily, qui en quelque sorte deviendra son alter ego, puisqu’elle représente ce qu’elle doit devenir : excentrique, sensuelle, relaxée…


La morale du film peut être transposable bien au-delà de la danse : spoiler: nous sommes bien souvent notre propre ennemi et toujours rejeter la faute sur les autres est une erreur. Le cygne noir est en réalité une métaphore d’un objectif ultime que l’on n’arrive pas à atteindre, qui passe par une maîtrise du manque de maîtrise. Cette antithèse a un sens extrêmement profond quand on y réfléchit bien. Cependant, le manque d’expérience de cette maîtrise du manque de maîtrise peut se payer cher et la fin du film, avec la vraisemblable mort de Nina, le démontre parfaitement. Les risques considérables qu’il faut prendre pour explorer une facette enfouie au fond de soi-même expliquent bien souvent le fait de ne pas agir.
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