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DarkParadise
154 abonnés
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1,0
Publiée le 1 novembre 2011
Très déçu par "Teeth". Pourtant, l'idée est assez originale, mais elle est tellement mal exploitée qu'au final on se trouve avec du n'importe quoi, en particulier à cause du scénario beaucoup trop baclé et aux acteurs qui sont vraiment très mauvais... Une véritable déception.
C'était nul. L'idée aurait pu être marrante mais franchement, le film est nul. Jeu d'acteur pourri, rythme mauvais, scénario stupide, c'est vraiment ridicule. On s'ennuie beaucoup avec trois pauvres scènes où le pénis est arrachée, ça fait peu pour un film d'horreur et c'est même mal fait...
L'association dents et vagin n'est pas spécialement préconisée dans les codes du plaisir. Je dirais même que ça pique un peu. Des mythes anciens et interculturels évoquaient déjà la possibilité qu'un organe génitale féminin puisse être pourvu de belles petites connotes. Vagina dentata!! Prend garde où tu mets ta zigounette, toi le chaud lapin en manque de sexe!! Une partie de notre anatomie dont on ne souhaite pas franchement se séparer. Derrière ses attraits horrifico-humoristiques, Teeth fait bien évidemment allusion à la chasteté et l'abstinence dont font preuve certaines femmes avant le mariage. C'est un constat plus qu'une critique, ne nous emballons pas en sujet épineux. Le puritanisme américain y d'ailleurs grandement étalé. Il y est fait allusion de cette dégénérescence néanmoins anecdotique dans l'histoire des hommes. Ne nous laissons pas envahir par les mythes et légendes, auquel cas nous serons tous curés. Un film au traitement pour le moins original plus que vaginal. On y fait la connaissance de Jess Weixler, une jeune actrice brillante, qui découvre en même temps que nous la mutation dont son corps fait l'objet. Un handicape qui devient rapidement une arme de destruction massive. Avis aux gros pervers! Sympathique. 3,5/5
Une histoire originale et prometteuse, mais au final le cinéaste ne se donne pas les moyens de son ambition. Premièrement la centrale nucléaire apparait comme le coupable de l'anomalie mais s'avère surtout de trop car hors-sujet ; le cours de science sur le serpent à sonnette et la mythologie explique déjà cette bizarrerie, il fallait donc choisir entre le nucléaire et la mythologie comme cause. Deuxièmement le cinéaste hésite trop, ne semble jamais savoir quelle direction prendre, horreur gore ou comédie d'horreur ?! Le film ne va jamais choisir un genre et en fin de compte reste bancal. En conclusion les acteurs, l'originalité et les scènes cocasses font que le film surnage mais ne convainc pas totalement. Dommage.
Un bon film, il y a juste ce qu'il faut, l'histoire est bien amenée...on peut parfois lever les yeux sur l'heure mais les moments gores sont bien là et on en frissonne !
le ton du film est particulier et pourra dérouter ceux qui s'attendent à une comédie bien grasse pour teenagers, ça n'en reste pas moins très drôle, une bonne surprise
On pourrait dire de "Teeth" que c'est un nanar assumé ; un long métrage a prendre au 1000ème degré ne serait-ce que pour son concept original et décalé. "Teeth" n'est pas terrible mais propose quelques scènes assez fun et drôles. On appréciera aussi la critique de cette Amérique puritaine. Mais du concept de base, il n 'en découle rien de bien intelligent. A cela s'ajoute de mauvais acteurs. Bof bof.
Il y a du gore, mais seuls les amateurs de premier degré se satisferont de ce qui peut d'ailleurs apparaître comme une certaine facilité démonstrative. L'intérêt du propos est au-delà de ces scènes grand guignolesques. Ce récit drolatique, au style décapant, bourré de références psychanalytiques, restaure, et renouvelle, le vieux mythe "vagina dentata", qui explicite la terreur ancestrale des hommes devant l'inconnu féminin. Au passage, le réalisateur égratigne les outrances sexuelles de l'Amérique contemporaine, où cohabitent licence et ligues de vertu. On assiste à la découverte horrifiée de son étrange pouvoir par Dawn ("Aube", comme "à l'aube des temps" ?), puis à sa maîtrise rapidement acquise, alors même que sa mère chérie venant de décéder dans des conditions sordides, elle entreprend un road movie que l'on imagine en forme de "mortelle randonnée". Un bon moment de cinéma, original et maîtrisé.
Quel dommage que la majorité du film soit traitée comme un vulgaire teen-movie car le pitch était tout de même sacrément original ! Malheureusement il faut attendre près d’une heure pour que ça décolle véritablement avec une belle dose d’humour noir et du gore. Avant ça il a fallu se farcir l’ado gnan-gnan et un paquet de têtes à claques. Bref ça finit par être assez amusant et le changement de comportement de l’actrice principale n’est pas sans nous déplaire. Ça reste une bonne petite trouvaille dans l’ensemble mais ça aurait pu être beaucoup mieux.
Autrefois, les capitaines des navires racontaient à chaque escale à leurs matelots que les filles de certaines régions avaient des dents dans l'entrejambe, pour s'assurer d'avoir leurs gars sur le pont frais et dispo au moment de rembarquer le lendemain... On prend cette légende, où la femme passait pour un démon, et on la modernise : voici le point de vue féminin. On valide amplement la morale féministe, une intelligence infusant dans la stupidité assumée de son concept ("couper du kiki", pour la faire simple) dès l'ouverture. Teeth vous le placarde : une femme mérite d'avoir toujours le contrôle sur ce qui affleure de son entrejambe... Voyez cette petite fille qui se fait nonchalamment "tester" par l'index de ce garçon écœurant, et qui en ressort mordu au sang, on comprend l'ensemble du film en un quart de seconde (les péripéties, la résolution spoiler: d'être la seule maîtresse du parasite intime qui lui permet d'avoir des relations uniquement consenties... ), on s'ennuie même carrément sur le nombre de victimes (incroyablement mineures... Compilées, les scènes-chocs doivent durer 5 minutes sur 1h30 : infiniment peu), mais grâce à ce petit côté féministe qui passe bien, on ne peut s'empêcher de lui trouver une bonne tête. L'actrice principale Jess Weixler est même attachante, le final est un étonnant regard caméra entendu avec le spectateur (spoiler: "Hey, ce vieux pervers violeur, je la lui couper...littéralement." , on a compris la pensée du personnage, et encore une fois : on valide des deux pouces). On a beau s'être poliment enquiquiné du fait de la maigreur et rareté des attaques, de la redondance du sujet, on n'a pas pu résister au personnage féminin qui se découvre, qui apprend à faire sienne sa sexualité (aussi étrange soit-elle), et qui satisfait (même naïvement) sur la vendetta que méritent les violeurs. Teeth n'a peut-être pas le sourire Colgate, mais il n'a pas de caries pour autant : à découvrir !
Ce film, réalisé par Mitchell Lichtenstein et sorti 2008, n'est franchement pas terrible. C'est ici l'histoire d'une adolescente très prude et pieuse qui promeut l'abstinence avant le mariage. Lorsque son petit ami tente de la violer, son vagin réagit activement en mordant littéralement le pénis de ce dernier. Alors oui, ça peut paraitre loufoque et le film joue d'ailleurs sur un genre comique dans toute sa première partie, mais c'est pourtant un film au concept très intéressant ! Le mythe du vagina dentata existant bel et bien, il était indéniable que le cinéma s'empare du sujet à un moment ou à un autre. Et quoi de mieux qu'un teen movie pour mettre en scène un pareil sujet. Effectivement, c'est toujours dans les teen movies, et plus particulièrement dans les teenages horror, qu'il est question d'une dimension punitive. Dès que les personnages couchent, boivent ou se droguent, il y a toujours un boogeyman ou autre qui leur tombe dessus. Bon, ça c'est, à mon sens, l'interprétation la plus simpliste du teenage horror, je pense que le genre met en réalité en avant les angoisses des adolescents, plus qu'une dimension punitive ayant un quelconque message moralisateur. Mais là, il faut avouer que c'est intéressant car nous sommes en plein dans le sujet ! spoiler: Le vagin denté a en effet une dimension punitive ici mais seulement lorsque le personnage le souhaite. On peut en effet remarquer que, lorsqu'elle souhaite coucher avec un partenaire, tout se passe normalement. Le vagin sort les dents seulement lorsque l'adolescente se trouve dans une situation de stress ou autre. Malgré son sujet loufoque qui ne tombe pour autant jamais dans le ridicule ou dans le nanar d'ailleurs, ce qui est une prouesse, le film redonne alors du pouvoir aux personnages féminins et possède ainsi une certaine dimension féministe. Malgré tout, je dois avouer que je n'ai pas vraiment accroché sur la durée, trouvant ce dernier un peu long. En effet, malgré le sujet intéressant et la courte durée, le film n'utilise pas assez le potentiel de son sujet et accumule les longueurs, ce qui est bien dommage ! "Teeth" est donc un film au thème intéressant mais malheureusement pas assez exploité.
Jeune, pure, mais pas vraiment insouciante, Dawn (Jess Weixler) milite activement, dans son lycée, au sein d’un groupe prônant la châsteté jusqu’au mariage, jusqu’au jour où, sur le point de succomber au plaisir de la chair, elle découvre que son corps est doté d’une anomalie, disons, originale : son vagin est pourvu de dents ! Et des belles, qui plus est, comme le prouve le sort de ce qu’elles mordent. Certains films ayant eu besoin de situations moins cocasses que celle-ci pour partir dans le délire le plus complet, il semblait ne pas pouvoir en être autrement avec “Teeth”, grâce auquel son réalisateur, Mitchell Lichtenstein, déclare vouloir mordre le film d’horreur en même temps que le puritanisme américain. Ce qu’il fait bien de préciser, tant ceci est loin d’être évident, à l’écran : trop sérieux (mise à part la scène chez le gynécologue, au dénouement attendu, mais néanmoins drôle) voire ennuyeux, le long métrage s’englue, en plus, dans un démagogisme des plus agaçants, en faisant passer un “attention jeune fille, tous les hommes sont des salauds !” en guise de message. Seul John Hensley (Matt dans la série “Nip/Tuck”), en demi-frère dépravé de Dawn, apporte une petite touche rock’n roll à ce film aux crocs tellement limés qu’il finit par nous laisser sur les dents.