Note moyenne
4,0
13 titres de presse
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Chronic'art.com
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L'Evénement
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L'Express
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Le Point
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Libération
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Studio Magazine
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Télérama
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Ciné Live
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Le Parisien
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
(...) Garrel filme de plus en plus juste. Il est aujourd'hui le seul réalisateur français à savoir capter l'écoulement du temps, à faire sienne et prisonnière l'agitation des heures.
L'Evénement
En plaçant son film très près de la mort, Philippe Garrel nous entraîne dans des abîmes aussi désespérés qu'éblouissants.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
Le Vent de la nuit indique le retour d'une comète déjà ancienne qui n'a rien perdu de sa luminescence. Ce qui a changé, c'est le ciel qu'elle traverse, plus bas, plus sombre (...)
Le Monde
Œuvre à combustion lente mais à tombeau ouvert, Le Vent de la nuit exhale l'insoutenable mélancolie des adieux. Il donne envie de crier à Philippe Garrel qu'on l'aime, qu'on attend son prochain film.
Les Inrockuptibles
Film suicidaire ou beau, film suicidaire mais beau (...)
Positif
La grande beauté du Vent de la Nuit (...) réside précisément dans cette alchimie curieuse et obsédante qui entraîne le cinéaste à enregistrer des moments en creux, suspendus, au-delà des dialogues, des situations, du contexte...
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Pour reprendre une formule de Montherlant, le nouveau film de Philippe Garrel brille du sombre attrait des causes perdues.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Parisien
Depuis longtemps, Garrel creuse un cinéma d'ombres et de nuit, sans souci des bonnes manières. Ce film est le comble de cette antigrammaire qui lui est propre.
Première
(...) de sous-entendus inaudibles en plans sibyllins, Garrel donne la désagréable impression de ne s'adresser qu'à lui-même.