Note moyenne
3,4
1313 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
13 critiques
4
30 critiques
3
32 critiques
2
15 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
La première collaboration De Broca - Belmondo donne déjà lieu à une œuvre majeure, ils revisitent les codes du film de cape et d'épée pour le rendre moins barbant, beaucoup plus distrayant pour le public grâce à l'habituel rythme effréné que ce réalisateur insuffle à ses films. Ici encore le burlesque est roi, De Broca déteste le réalisme et n'a qu'une obsession en tête : divertir !
On reste bluffé par la reconstitution historique, les décors et les costumes et surtout par la beauté de la grande Claudia Cardinale. Le film aurait tout de même gagné en étant plus court, on s'ennuie légèrement sur la fin.
On reste bluffé par la reconstitution historique, les décors et les costumes et surtout par la beauté de la grande Claudia Cardinale. Le film aurait tout de même gagné en étant plus court, on s'ennuie légèrement sur la fin.
Ma critique sur YouTube en vidéo : https://youtu.be/zKpxRgZlHhk
SI vous aimez ma chaine, n'hésiter à vous abonner pour me soutenir : Pour s'abonner ou liker la vidéo pour me soutenir : https://www.youtube.com/channel/UCwBjyAPGbEd3Mes5v8bM6yA?sub_confirmation=1
Après Le Magnifique, je souhaitais revenir sur une autre pièce maîtresse du cinéma de Belmondo encore une fois signée par Philippe de Broca avec le film de cape et d’épée Cartouche. Une œuvre qui sera importante dans la carrière du cinéaste et de son acteur. En effet, avec plus de 3 millions de spectateurs, cartouche fera de de Broca un réalisateur bancable du cinéma populaire français tandis que Belmondo deviendra une star d’action réunissant petits et grand sur les écrans durant des décennies.
Grâce à son physique et une gouaille unique, Belmondo nous rend tout de suite moderne un héros du 18ème siècle qu’on imagine presque lancer des pavés sur les aristocrates dans les rues de Paris. Un chef-d’œuvre tout simplement. Un de plus j’aurais tendance à dire pour son réalisateur et son comédien principal qui furent l’incarnation d’un cinéma populaire qui respectait et aimait ses spectateurs. Indispensable !
SI vous aimez ma chaine, n'hésiter à vous abonner pour me soutenir : Pour s'abonner ou liker la vidéo pour me soutenir : https://www.youtube.com/channel/UCwBjyAPGbEd3Mes5v8bM6yA?sub_confirmation=1
Après Le Magnifique, je souhaitais revenir sur une autre pièce maîtresse du cinéma de Belmondo encore une fois signée par Philippe de Broca avec le film de cape et d’épée Cartouche. Une œuvre qui sera importante dans la carrière du cinéaste et de son acteur. En effet, avec plus de 3 millions de spectateurs, cartouche fera de de Broca un réalisateur bancable du cinéma populaire français tandis que Belmondo deviendra une star d’action réunissant petits et grand sur les écrans durant des décennies.
Grâce à son physique et une gouaille unique, Belmondo nous rend tout de suite moderne un héros du 18ème siècle qu’on imagine presque lancer des pavés sur les aristocrates dans les rues de Paris. Un chef-d’œuvre tout simplement. Un de plus j’aurais tendance à dire pour son réalisateur et son comédien principal qui furent l’incarnation d’un cinéma populaire qui respectait et aimait ses spectateurs. Indispensable !
Philippe de Broca relate la vie de Louis Dominique Cartouche, Robin des bois à la française, dans un film d’aventure qui s’interdit toute gravité, si ce n’est dans ses derniers instants. Difficile de s’impliquer dans un récit qui prend tout à la légère et interprété avec une nonchalance pénible.
Le panache de Belmondo, la beauté de Cardinale et l'humour de Rocheford gatent ce film de cap et d'épée de Broca. Décors et costumes ainsi que la reconstitution d'une ancienne France est magnifique.
Un film d aventure baser sur le célèbre cartouche (personnage tres reconnue en France même si il est assez similaire à Robin des bois ) D'ailleurs ce film a de nombreuse similitude avec le célèbre Robin des bois trop parfois aussi peut être même concept voler les riche pour donner au pauvre ( et finir par être plus riche que les deux qu'on vole et avoir le même défaut que l'on leur reproche ) saut qu'il est epoler par e compagnon et sangage dans l'armée. Il est courageux , séducteur, bagarreur, beau , voleur il est cartouche . Jean Paul Belmondo rien à dire comme toujours, c'est plutôt les dialogue et le scénario quelque peu fade par endroit qui est en bouche comme on dit ,on souhaite presque un remake moderne pour donner un coup de fouet et coup de neuf à cette histoire qui en a bien besoin .
résumé : Bagarreur mais charmeur et avec un grand cœur, Cartouche vole la paye du régiment où il avait été enrôlé avec La Douceur et La Taupe, et, accompagnés de la charmante Vénus, ils arrivent à Paris où ils vont prendre le contrôle de la bande de Malichot. Ils détroussent les riches et les puissants avec une certaine bonne humeur, jusqu'à ce que Cartouche tombe amoureux de la femme du Lieutenant général de police, ce qui va lui faire prendre des risques de plus en plus grands. Un jour, lors d'une embuscade, Vénus se sacrifie pour sauver Cartouche et, après son enterrement, il décide avec sa bande de la venger.
résumé : Bagarreur mais charmeur et avec un grand cœur, Cartouche vole la paye du régiment où il avait été enrôlé avec La Douceur et La Taupe, et, accompagnés de la charmante Vénus, ils arrivent à Paris où ils vont prendre le contrôle de la bande de Malichot. Ils détroussent les riches et les puissants avec une certaine bonne humeur, jusqu'à ce que Cartouche tombe amoureux de la femme du Lieutenant général de police, ce qui va lui faire prendre des risques de plus en plus grands. Un jour, lors d'une embuscade, Vénus se sacrifie pour sauver Cartouche et, après son enterrement, il décide avec sa bande de la venger.
J’ai vu ce film pour la première fois voilà une bonne 30aine d’année, je devais avoir une dizaine d’année tout juste et j’en gardais le souvenir d’un super film. Oh mon dieu que les années provoque des changements. La première heure est grand-guignolesque risible à souhait (vraiment c’est cul cul la praline et ultra simplet) ! La suite passe par une mini revisite de Robin des bois, puis par ce duel Cartouche/la noblesse sans aucune originalité mais c’est un peu plus supportable. Reste le charme de Belmondo et Claudia Cardinale mais cela ne fait pas un film. 2 étoiles dans mon IMMENSE mansuétude pour ce film simplet à réserver aux enfants.
Et bien je me suis bien amusé, Cartouche c’est du cinéma d’aventure populaire au sens noble du terme. Philippe De Broca fait avec ce Robin des Bois à la française un film enlevé, rythmé, léger (même si le final va s’avérer plus dramatique). Bien aidé en plus par la présence d’un couple magnifique à l’écran Claudia Cardinale et Jean-Paul Belmondo jouant eux aussi à fond la carte de l’aventure, de l’espièglerie et du glamour. Ils sont entourés de Jean Rochefort et de quelques seconds rôles typiques du cinéma français de l’époque. Bref c’est du divertissement qui a plutôt bien traversé le temps et qui se découvre encore avec plaisir.
En voila une film de cape et d'épée qu'il est bizarre. D'abord farfelu, mais c'est inhérent au genre, puéril par moment mais ne faut-il pas savoir retrouver son regard d'enfant… le film dans sa seconde moitié se met à développer une intrigue sans doute impossible, mais qui fait prendre au récit une tout autre dimension, l'aspect Robin de bois disparaît, les objectifs deviennent flous, les défis suicidaires, et ça a beau devenir n'importe quoi, n'empêche que ça à de la gueule. Belmondo est dans sa grande période et fait bien le boulot, mais c'est Claudia Cardinale qui illumine le film jouant l'un des ses plus beaux rôles esthétiquement parlant (avec il était fois dans l'Ouest) Sinon, Lemaire est très bien, Dalio est desservi par un rôle mal écrit et Jess Hahn s'amuse comme un petit fou. Et une bonne musiquette de plus de la part de George Delerue.
J'avais peur de m'ennuyer car je n'aime pas du tout ce genre d'histoire avec des épées et autres mais je suis totalement tombé sous le charme de Cartouche et Vénus. Un vrai chef-d'œuvre on prend plaisir à découvrir un joli duo entre Belmondo qui à l'époque commencer déjà ça se faire un nom et la délicieuse Claudia Cardinale. Sans dévoiler la fin qui m'a limite mis la larme à l' œil. C'est vraiment une belle histoire c'est un film qu'on aime voir et revoir.
Sorti un an après « Les trois mousquetaires » de Bernard Borderie, « Cartouche » adopte le même rythme westernien et les mêmes bagarres animées par un héros acrobate et épéiste avec le mobilier qui vole dans tous les coins. Très influencé par le cinéma américain, le réalisateur rencontra parfaitement le désir des producteurs Georges Dancigers et Alexandre Mnouchkine qui voulaient réitérer le succès de « Fanfan la tulipe » réalisé dix ans plus tôt. Il faut reconnaître que jusque là le fil de cape et d’épée européen, Riccardo Freda excepté, faisait preuve d’un statisme aussi aristocratique que pesant, comme « Le Capitan » d’André Hunebelle avec Jean Marais, sortit à peine deux ans plus tôt. De Broca d’emblée s’entoure des meilleurs : Christian Matras à la photographie, François de Lamothe au décors, Rosine Delamare aux costumes et Claude Carliez pour les bagarres. Conjointement le casting n’est pas en reste : Jean-Paul Belmondo, Claudia Cardinale, Jean Rochefort, Odile Versois, Philippe Lemaire, Marcel Dalio et Noël Roquevert. Pourtant le film de Boderie ne manquait pas d’arguments avec Mylène Demongeot et Perette Pradier. Mais, ici, la sensualité du couple Claudia Cardinale – Jean-Paul Belmondo, réuni un an plus tôt dans « Le mauvais chemin » (« La Viaccia ») de Mauro Bolignini, et l’ambigüité du personnage interprété avec finesse par Odile Versois font était clairement d’un niveau supérieur. Aidé à la fois de son fidèle complice Daniel Boulanger (dialoguiste de haute volée) et de Charles Spaak, gloire des années quarante et cinquante (chez Renoir entre autres), de Broca entremêle soigneusement comédie, drame et règlements de compte. Sur ce dernier point, traumatisé par son passage en Algérie, les scènes de guerre, au delà de leur côté burlesque, contiennent un portrait au vitriol de la stratégie militaire et des généraux qui vont avec. Quelques vérité également comme cette réflexion nihiliste sur un peuple qui ne pense qu’à se venger, ou cette dévaluation de l’or que le héros distribue comme des bonbons a des écoliers. Passé l’aspect comique de la première partie, la mort s’invite dans le déroulé, rendant le film de plus en plus mélancolique. La partition remarquable du grand Georges Delerue, accompagne avec une justesse exemplaire cette évolution. La fin de Vénus, la dernière phrase de Cartouche, replongent subitement le romanesque dans la réalité historique, quittant l’opérette pour l’opéra, le grand. Contrairement à Borderie qui tombera dans une paresse coupable (les deux « Pardaillan », trois des cinq « Angélique »), de Broca enchainera brillamment, à commencer deux ans plus tard avec « L’homme de Rio ».
Grand fan de Belmondo j'étais impatient de découvrir ce film. Malheureusement je suis resté sur ma faim. Ce film de cape et d'épée a fort vieilli et n'arrive pas à nous passionner. Dommage.
Film de cape et d épée tres bien fait. C est enjoué sans temps mort, on retrouve un Belmondo au sommet de sa forme, un Rochefort à ses débuts et une Claudia Cardinale inoubliable.
Le film est sans temps mort, bien mis en scène, mais le scénario est parfois cousu de fil blanc et les scènes d action peu crédibles même si elles sont bien faites. De plus, il est dommage que le film prenne temps de liberté avec la réalité historique
Le film est sans temps mort, bien mis en scène, mais le scénario est parfois cousu de fil blanc et les scènes d action peu crédibles même si elles sont bien faites. De plus, il est dommage que le film prenne temps de liberté avec la réalité historique
Un film enjoué, dynamique et coloré qui conserve un charme rétro et kitsch. On suit les péripéties des protagonistes incarnés par . Belmondo, en pleine forme, en bandit attachant et plein de verve, J. Rochefort, sans sa moustache à ses débuts, et bien sûr de C. Cardinale, sublime.
Cartouche est un bon film dans lequel Jean-Paul Belmondo excelle. Le scénario est bon, la musique intéressante mais le film ne fait pas d'étincelles non plus.
S’il y a bien un film français qui méritait d’être restauré en 4K, c’est bien "Cartouche", le seul inconvénient étant de faire disparaître le grain de l’image qui trahissait le millésime 1962. Sinon, ce n’est que du bonheur à plus d’un niveau. Primo l’image en général, cette nouvelle technologie rendant plus nets les moments d’action. Secundo, la 4K permet de sublimer également la séquence finale, augmentant les contrastes entre les dorures du carrosse et la noirceur des profondeurs de la nuit (superbement animée par les torches). Tertio, le spectateur pourra profiter pleinement de la beauté des costumes. Comment ne pas être émerveillé par ces costumes d’un autre temps ? Comment ne pas être admiratif devant cet accord parfait de ces tenues de la tête aux pieds ? (Parfait ? Trop peut-être du côté des plus pauvres vêtus de guenilles ?) Comment la gente masculine ne peut-elle pas fondre devant ces décolletés étourdissants, ceux-là même qui mettaient en valeur les meilleurs atouts de ces dames sans que ce ne soit jamais vulgaire ? Disons pour résumer que d’une façon plus générale, la restauration rend ce long métrage encore plus flamboyant qu’il ne l’était déjà. Si vous voulez mon avis, Philippe de Broca a montré qu’il avait plus d’une cartouche dans son sac pour dégainer un tel film d’avantures. La preuve, il a su s’entourer des plus grands. D’abord le scénariste Daniel Boulanger (ou plutôt co-scénariste puisqu’il est venu seconder le cinéaste à l’écriture), à qui on devra par la suite "L’affaire Dominici" (avec Jean Gabin), "Police Python 357" (avec Yves Montand). Ensuite Georges Delerue, qui signe là une partition géniale, laquelle plonge le public tout de suite dans un temps révolu par le biais du générique du début, promu également comme machine à remonter le temps avec la présence des noms sous une calligraphie quasi disparue sur des supports eux aussi quasi disparus. Et puis il y a les acteurs. Evidemment, il y a les têtes d’affiche, occupées par un Jean-Paul Belmondo comme on l’aime (remuant, flamboyant, charmeur…) et une Claudia Cardinale plus belle que jamais, même en bohémienne. Rien de très étonnant quand on sait qu’elle a été élue la plus belle italienne de Tunis à seulement dix-sept ans… un concours de circonstances qui donnera le top départ à une sacrée filmographie curieusement restée sans récompenses notables hormis les trois reçues pour l’ensemble de sa carrière. Cachée sous son teint hâlée, on aimera la voir sourire tant elle s’illumine, surtout avec une dentition aussi parfaite. Mais… en ce temps-là, une bohémienne pouvait-elle avoir une dentition aussi parfaite ? Boaf, on s’en fout, au final ce n’est pas si important car qu’est-ce qu’elle est belle à regarder ! (Soupir…). Franchement, qu’est-ce que j’aurai aimé être à la place de Belmondo, ne serait-ce que pour avoir le droit d’embrasser cette magnifique italienne ! (double soupir…) Oui bon je sais que ce n’est que du cinéma mais… (triple soupir…). Ooooooh Steph, reprends-toi !! C’est vrai quoi, ce serait trop facile et vachement réducteur et donc malhonnête de ne parler que de ces deux acteurs principaux , même si on doit reconnaître que Belmondo porte le rythme et qu’il fait plus que se débrouiller dans le maniement des armes. En effet, on notera quelques seconds rôles succulents, à défaut surprenants. Je commence par deux noms qui deviendront des figures emblématiques des Grosses têtes sous l’ère Bouvard : Philippe Castelli qui fait une courte apparition en commissaire, et Jacques Balutin en moine nommé sous le drôle de patronyme Capucine. J’ai un regret concernant le rôle confié à Jacques Balutin, c’est qu’il ne soit pas davantage développé car selon moi, il y avait matière. Un peu comme Michael Curtiz et William Keighley l’avaient fait lors de "Les aventures de Robin des bois" en 1938 (punaise, ça ne nous rajeunit pas) avec l’impayable Frère Tuck. Je poursuis par les quelques apparitions de Paul Préboist, que j’ai failli ne pas reconnaître. Et par Odile Versois, dans le rôle d’Isabelle de Ferrussac. Un rôle utile au film pour nous amener la fin telle qu'on la découvre, mais aussi dans le sens que si j’avais été dans le film, j’aurai laissé volontiers cette dame à Belmondo pour que je m’occupe de Claudia… Raaaaah ça recommence ! Bon ça vaaaa, je rigoooole, j’étais même pas né à cette époque. Mais quand même… (nouveau soupir…). Bref ! Comment ne pas citer Jean Rochefort et Jess Hahn ? Avec Belmondo, ils vont former un excellent trio, copains comme cochons. L’alchimie a opéré entre les trois acteurs et ça se voit à l’écran, ce qui a permis d’intégrer aussi de l’humour par le ridicule de la situation (la guerre, avec entre autres leur tricornes déchiquetés pour donner d’étranges sculptures). A eux trois, on pouvait déjà parler du bon (Jean Rochefort), de la brute (Jess Hahn, bizarrement appelé ici « La douceur » et qui aurait pu par ailleurs occuper le rôle d’Obélix) et du truand (Bébel). Pour ce film, tout a été fait dans la plus grande facilité pour un divertissement populaire, mais c’est aussi à ce jour (c’est-à-dire à mon stade de découverte ou redécouverte) le film le plus abouti de Philippe de Broca que je connaisse. Une belle réussite venue couronner la première collaboration Bébel/de Broca qui a peut-être boosté les entrées enregistrées leur deuxième partenariat ("L’homme de Rio"). Alors certes, il y a comme un léger parfum de Robin des bois, de Zorro également avec la signature systématique des méfaits par une initiale. Après, tout n’est pas parfait. Certaines choses sont trop appuyées, comme les ronflements. On pourra reprocher aussi par moments un ton un peu trop théâtral. C'est souvent le lot des films qui ne se prennent pas trop au sérieux. Dans tous les cas, je ne me souvenais pas à quel point ce film était bon, de sa bonne qualité de divertissement. Après tout, on a un trio formidable, un peu d’humour, des costumes magnifiques, une direction artistique des plus réussies à travers les décors et accessoires, et de l’action. Que demander de plus au peuple ? Pour ma part, pendant près de deux heures, j’ai quitté le XXIème siècle. Et je me suis souvenu de termes aujourd’hui disparus, du genre « fariboles ».
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse