Le Monde, la chair et le diable
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weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2017
Le film traite clairement d'amour. On est presque dans une bluette romantique mais malheureusement on s'ennuie vite et on soupire lorsqu'il rencontre la femme.... Le pompon étant quand ils jouent au coiffeur!!! Puis le film trouve son sujet: la bestialité de l'homme qui se bat pour garder la femelle..... La vision est plutôt pathétique et le film est peut-être réaliste??!! Sait-on jamais si une situation comme cela peut se prévoir.........
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2011
Tout commence de la meilleure des façons pour ce film de science-fiction, avec un homme afro-américain qui se retrouve enfermé au fond d'une mine et qui parviendra à s'en sortir au bout de quelques jours et sans l'aide de personnes. Une fois revenu à l'air libre, celui-ci découvre la ville de New York déserte, car toute les personnes ont à priori fuient un nuage atomique. Bon jusque là cette oeuvre de Ranald MacDougall tient toutes ses promesses, surtout au niveau de la mise en scène qui nous offre des prises de vues de toute beauté des rues de New York complétement désert. Oui, mais voilà malheureusement la suite n'aura pas été à la hauteur de mes attentes, et ce dès qu'apparaitra le personnage féminin du film. En effet, à partir de ce moment là, le récit s'avère beaucoup moins enthousiasmant et la mise en scène bien plus classique, malgré quelques séquences réussis et qui apporte une certaine humanité - notamment la scène qui concerne la coupe de cheveux que Harry Belafonte fait à Inger Stevens. Quand aux trentes dernière minutes, où l'on voit apparaître un troisième protagoniste, on a plus tellement l'impression de se retrouver devant un film de science-fiction, mais plutôt devant devant un banal mélodrame ( comme par hasard les deux hommes sont tombés amoureux de la femme ) et qui se terminera par une séquence finale ultra prévisible, ce qui prouve quand même le manque flagrant d'inspiration au niveau de l'écriture du scénario. Mais bon, le casting composé de Harry Belafonte, d'Inger Stevens et de Mel Ferrer fait bien son travail, la photographie est très belle et la partition de Miklos Rosza apporte un certain charme, ce qui fait que le tout est quand même loin d'être mauvais.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 février 2015
Le Monde, la chair et le diable donne l'impression d'être un long épisode de la série La Quatrième dimension et malheureusement Le Monde, la chair et le diable donne l'impression d'être un de ses épisodes ratés.
Dès le début on s'ennuie ou plutôt ce sont les 10 premières minutes totalement ratés qui n'arrivent jamais à nous faire comprendre la situation dans laquelle se retrouve Harry Belafonte puis s'en suit une œuvre qui aurait pu être intéressante mais restant prisonnière du ton guindé de l'approche cinématographique de l'époque. On sent le film ambitieux qui pointe mais une réalisation qui ne suit pas, reste tout de même quelques plans impressionnants d'un New York vidé de ses habitants.
Dans un genre similaire je préfère Le Survivant avec Charlton Heston certes c'est plus kitch mais c'est aussi drôlement plus efficace et rythmé.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2023
Superbe film satyrique sur la condition des populations noires dans la société avec une remarquable prestation de Harry Belafonte. Des plans dingues d'un New-York totalement vidé. Une pépite oubliée qui mérite le détour.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2025
Il y a là-dedans beaucoup du "Last man on earth", à ceci près que le péril atomique remplace la contagion et qu'Harry Belafonte succède à Vincent Price. Après avoir passé 5 jours coincé dans une mine, un homme découvre une Grosse Pomme totalement vidée de ses habitants. Durant sa première partie, le film s'adonne à l'exercice le plus périlleux qui puisse exister, aussi bien pour un réalisateur que pour un scénariste et un acteur. Ne mettre en scène qu'un seul personnage implique automatiquement un scénario ultra béton alors que la voilure est réduite, une interprétation de haute volée (Belafonte est à la hauteur sans le moindre problème) et une mise en scène sachant jouer avec ces espaces désertiques. Sur ce point là, c'est moins réussi, on a parfois du mal à ressentir la solitude dans l'immensité d'une mégalopole vide. Ensuite, quand un second personnage (une femme) et un troisième (un homme) se greffent à tout ça, le film adopte une tournure plus conventionnelle. Des sentiments qui naissent, l'inévitable querelle masculine pour une femme et une histoire d'amour qui n'ira jamais plus loin que le stade des sentiments. La différence de classe sociale n'est pas l'obstacle (puisque dans ces contexte, elle n'existent plus) mais bel et bien la couleur de peau. On a souvent présenté "Le monde, la chair et le diable" comme un film sur le racisme, j'ai personnellement du mal à l'envisager ainsi car il n'est jamais fait témoignage d'un mépris pour les Noirs, quant à la traque au fusil, on peut facilement supposer qu'elle aurait eu lieu si le personnage avait été un Blanc. Je pense que tout ceci s'appréhende d'abord et avant tout comme un film de science-fiction.
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 novembre 2023
Je me suis ennuyé en regardant ce film pourtant fondateur du genre post-apocalyptique. Je retiens de la première demi-heure les plans incroyables des accès à la ville de New York bouchés par des milliers de véhicules abandonnés et les immeubles vides. Sinon il ne se passe pas grand-chose surtout si l’on compare le film à certains épisodes de la série « La quatrième dimension » sur le même thème et leurs dénouements souvent stupéfiants. Ensuite ça ne s’arrange pas avec l’apparition de la femme pourtant magnifiquement interprétée. En effet notre survivant se renferme sur lui-même et s’autocensure à cause des préjugés raciaux de l’époque. C’est frustrant d’autant que la survivante, elle, est emplie de désir et ça se voit à l’écran. L’arrivée du deuxième homme ne change rien car notre héros spoiler: se soumet à ce nouvel arrivant
 : donc pas de sentiments exacerbés qui auraient compensé le manque de péripéties. Le spoiler: duel final
apporte enfin un peu de tension et d’action jusqu’à un happy end en forme de points de suspension (pour les plus libertins : spoiler: futur triangle amoureux ?
).
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 août 2017
Pris au piège pendant plusieurs jours après un éboulement, un mineur parvient enfin à s'extirper de son piège. Il comprend alors qu'un apocalypse a ravagé le monde, et se retrouve dans un premier temps seul. Assez original pour l'époque, "The World, the Flesh and the Devil" inspirera plusieurs autres œuvres post-apocalyptiques. Le film souffre peut-être d'un certain classicisme dans sa mise en scène, et d'un dernier tiers moins intéressant sur fond de triangle amoureux. Néanmoins Harry Belafonte est très convaincant dans le rôle principal d'un débrouillard aux nobles intentions, et plusieurs plans de personnages déambulant complètement seuls dans New York sont assez impressionnants. Par ailleurs, le scénario pointe également du doigt le racisme, montrant que malgré la tolérance des personnes, les conventions racistes de la société peuvent peser lourd. En résulte un film de SF intéressant.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2023
De la science-fiction qui a bien vieilli, c'est assez rare pour le souligner et le film, rien que par cet aspect, est plaisant.

Sans doute original pour l'époque, The world, the flesh and the devil a su faire mieux que Je suis une légende près de 50 ans avant.

Les acteurs sont seulement trois, et jouent globalement très bien mais le tout y aurait gagné à être un peu moins dans le cliché.
gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2015
Les prouesses techniques pour filmer une ville vide sont énormes et suscitent l'admiration. Mais le film a beaucoup vieillit et le scénario manque d'actions. Les conflits et les réactions sont difficiles à comprendre tellement ils sont maintenant éloignés de notre façon de voir actuelle. Il est difficile de rentrer dans le film surtout à cause de deux invraisemblances : spoiler: Où sont les corps des personnes mortes
et spoiler: 4 jours est très insuffisant pour dissiper les radiations
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2016
Sujet passionnant, la survie post-apocalyptique, sert de théâtre à Ranald MacDougall pour placer son histoire dans le New York de 1959. Un mineur afro-américain survit à un éboulement et se confronte à un monde totalement déserté ou anéanti par une attaque chimique. Déjà à l'époque, le propos bascule vers l'arrivée d'une survivante puis d'un autre survivant. Ce triangle amoureux bouleverse l'équilibre et oppose les 2 mâles. Très atavique, "Le monde, la chair et le diable" nous rappelle notre condition humaine et se veut (heureusement) un peu plus optimiste sur la fin. De quoi nous réconcilier les uns avec les autres ?
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 mai 2021
Le scénario de Le Monde, la Chair et le Diable est brutalement absurde. Il commence par les journaux que l'homme trouve dans le bureau de la mine. Les conséquences de la guerre atomique sont les suivantes des gens ont disparus et des rues sont un peu plus sales que d'habitude a New York. Comment le réalisateur pourrait-il imaginer une cible importante comme New York frappée par des missiles intercontinentaux qui font disparaître les gens mais laissent tous les bâtiments intacts et toutes les voitures flambant neuves bloquées dans les rues mais où sont passés les gens et où sont les cadavres. Racontez une histoire d'enlèvement par des extraterrestres serait plus crédible que cette histoire...
Dark0Whale
Dark0Whale

14 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2023
Film post apocalyptique des années 50, peut être dans les premiers du genre au cinéma. Je souhaitais le voir depuis plusieurs années pour enrichir ma culture cinématographique, et quelle surprise.

Pour aller sur le seul défaut de ce film, il est assez lent comme la plupart des productions de l'époque. Cela implique quelques rares moments où on s'ennuie. Il y a quelques problèmes mineurs au niveau du scénario comme spoiler: à la fin où le "méchant" abandonne un peu trop vite sa chasse à l'homme
. Sur le fait spoiler: qu'il n'y ait pas de cadavres d'animaux ou d'humain dans les villes désertes
, ou spoiler: encore que les nuages ne tuaient que pendant 5 jours
pourraient s'apparenter à de la fainéantise scénaristique, mais cela s'excuse car ce n'est pas le propos du film de parler sur ces sujets, et au regard de la date de production du film.

A part ces deux points, le film excelle sur la mise en scène (la scène où on entends les dernières paroles des opérateurs radios est magnifique), la musique, les dialogues, le jeu d'acteur (on ressent bien la solitude des personnages), sur les messages contre le racisme qu'il véhicule. Pour cela je citerais une phase qui représente bien la finesse d'écriture du film sur ce point : "Si vous avez peur des mots, je suis un homme de couleur. Si vous êtes franche, je suis un noir. Si vous êtes raciste et poli, je suis un nègre, et vous ne l'êtes pas , je suis un sale nègre", ou encore, "ne venez pas vivre chez moi, que vont penser les gens".

Par ailleurs, le film a eu un impact sur la représentation des films de ce genre notamment vu les clin d’œil fait à ce film dans je suis une légende de 2007.

Je vous le recommande en sachant que c'est un vieux film avec les difficultés qui en résulte (lent, en noir et blanc), mais il représente bien la mentalité de l'époque sur le racisme systémique aux États-Unis.
Christophe Stéphanie Mathilde L
Christophe Stéphanie Mathilde L

10 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2016
Excellent jeu d'acteur, splendide photographie, un New York dépeuplé.Un film de science-fiction, post apocalyptique, une histoire d'amour, un drame où se mêlent les réalités sociales de l'époque, de l'humanisme bref un bijou à voir!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 août 2012
Un mineur afro-américain se retrouve piégé sous terre après un éboulement. Lorsqu'il parvient à en ressortir cinq jours plus tard, le monde n'est plus que ruines. En cause : une 3ème guerre mondiale, éclair et nucléaire.

A première vue, « Le monde, la chair et le diable » fait partie de ces films de science-fiction des années 50 à mettre en scène la peur d'un conflit nucléaire qui marquerait la fin de l'humanité. Passé une première demi-heure qui ne va guère plus loin que ce postulat de départ et où l'on ne fait guère que suivre Harry Belafonte errer dans les rues désertes de New-York (ce qui fait un petit effet pendant un temps puis finit par lasser), le film prend une autre direction en introduisant un personnage féminin. Un homme, une femme : la possibilité d'un nouveau départ pour l'humanité. Rien ne se passera pourtant entre eux : lui noir, elle blanche, se seraient-ils seulement adressés la parole avant la catastrophe ? Le récit se complexifie lorsque dans un troisième temps intervient un troisième personnage, un autre homme, blanc, qui est aussi sûr de ce qu'il veut (la femme) que son désormais rival semble indécis. Indécis en apparence seulement, car il sait très bien ce qu'il veut : sauver ce qu'il reste de l'humanité et éviter une 4ème guerre mondiale, qui, lorsque la population mondiale est réduite à trois individus, se résume en un duel entre deux hommes s'affrontant pour une femme. Ce personnage afro-américain est celui sur lequel se batira une nouvelle Amérique, celle qui permet au réalisateur Ranald MacDougall de remplacer le célèbre « The end » par un surprenant « The Beginning ».

L'hypothèse de départ, typique de la SF parano des années 50, ne laissait pas prédire une telle conclusion, lucide sur la nature belliqueuse de l'homme mais confiante en la capacité de quelques uns à reconstruire le monde. Une curiosité à la fois terriblement de son temps et tournée vers l'avenir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 février 2014
Le flop commercial de ce film est sans doute à l'origine de son injuste anonymat.

The World, The Flesh and The Devil est un film à plusieurs visages et il vaut mieux le regarder sans attentes particulières pour mieux les apprécier.
D'un point de vue post-apocalyptique, c'est une très grande réussite formelle. On pardonne facilement certaines incohérences spoiler: l'absence totale de corps dans les rues ou les bâtiments
, pour apprécier New York complètement vide et une sensation de solitude très bien mise en scène.
La romance, les considérations racistes ou la place de la femme, sont abordés d'une manière qui doit être replacée dans son contexte (le film date de 59 !). Les personnages ne sont pas caricaturaux, même si ils sont "de leur temps". Et si certains propos ont vieilli, d'autres conservent toute leur puissance, avec des enjeux (une femme pour deux hommes, le sexe inter-racial), parfois traités crûment, mais toujours avec justesse.
Les dialogues sont bien écrits, surtout lorsqu'on les compare avec la production courante des films de SF de l'époque (dont beaucoup était médiocrement écrits et interprétés).

Avec Forbidden Planet (dans un tout autre sous-genre, mais à voir absolument), et The Invasion of the Body Snatchers, c'est mon film de SF préféré des années 50.
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