Note moyenne
2,8
12 titres de presse
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Libération
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Télé 7 Jours
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Brazil
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Le Figaroscope
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MCinéma.com
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Studio Magazine
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aVoir-aLire.com
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Ciné Live
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L'Express
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Le Monde
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Des Poupées et des anges est un bel essai sur la condition féminine en milieu arabe immigré. Pas très fini et riche de cet inachèvement laissant la question en souffrance, ouverte.
Télé 7 Jours
Un premier film loin des clichés sur la vie des jeunes filles cherchant leur place entre tradition et modernité, force et fragilité.
Brazil
Des Poupée et des anges souffre d'un handicap : l'interprétation de Samy Nacéri. (...) C'est dommage d'autant plus que les comédiennes, elles, s'en sortent bien.
Le Figaroscope
De bons interprètes dans un film inégal qui essaie d'échapper aux clichés et y retombe souvent. Des maladresses d'écriture, mais de l'énergie et un esprit sympathique.
MCinéma.com
Ce qui marche le mieux dans le film, [c'est] cette vitalité de la jeunesse (...). Dommage que la mise en scène reste souvent en deçà (...). Leïla Bekhti, qui bouffe l'écran de sa cinégénie, (...) est la révélation de ce premier long métrage.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
aVoir-aLire.com
(...) ce conte urbain d'un féminisme malmené, est un bon défouloir et un cri d'espoir pour toutes ces jeunes filles issues de la culture hip hop qui rêvent d'un ailleurs.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.com
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
Nora Hamdi n'atteint pas son but, car malgré tout, les idées reçues ne manquent pas.
Première
En cherchant trop à éviter les clichés misérabilistes habituels, Nora Hamdi tombe dans d'autres (...). Dommage car les deux jeunes actrices (...) assurent très bien leur rôle. On ne peut pas en dire autant de Samy Naceri.
Télérama
(...) Leïla Bekhti parvient à transcender les faiblesses du scénario. Elle n'empêche pas le film de sombrer dans une pénible sensiblerie.