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Un visiteur
3,5
Publiée le 25 février 2013
Mme Hepburn est magnifique tout comme le scénario un film magnifique pour les gens avec de la culture. Les gens qui n'aiment pas ce n'est pas bo de salir la reputation de ce film mythique c'est vraiment histoire de dire je suis un rageux je casse les bo film !
Un film simple; traîtant un cruel phénomène de société avec beaucoup d'humour, puis finissant intelligemment.Très bon, très bien interprété et très bien ficelé.
En un mot je résumerais le film de lent, il n'y a aucun rythme, les dialogues sont pauvres et le thème du racisme est bien trop enjolivé à mon sens vu la réalité de l'époque où est sorti ce film. Le scénario manque de finesse, il n'y a absolument aucun rebondissement et cela du début à la fin. pourtant je me réjouissais de le voir vu que on me l'avait présenté comme un chef d'oeuvre cinématographique et puis bah rien en fait vu que ce film ne m'a provoqué aucune émotion à part une envie profonde d'en finir. Bref pour éduquer contre le racisme, le réalisateur aurait dû être plus franc dans les dialogues des personnages au lieue de faire une espèce de comédie musicale où on aurait enlevé les chansons pour donner quelque chose de creux et vide de sens. La seule chose bien dans ce film c'est le jeu de Sydney Poitier qui reste un acteur incroyable malgré sa participation à l'élaboration d'un film plus creux que la tête de Donald Trump.
Ce film touchant, drôle et tellement avant gardiste mérite d'être vu et revu. Les rôles sont parfaitement joués notamment ceux des parents et du Dr Prentice.
Un film tout simplement excellent, et ce même s'il fut produit à Hollywood, même s'il est un bon brin moralisateur, même si on pourra dire tout ce que l'on voudra... Un film qui s'attaque à un sujet forcément tabou à l'époque (1967! en plein mouvement civique!!!) mais qui ne l'est pas moins de nos jours, et ce malgré les arguments de façade qui veulent bien essayer de nous le faire croire...
Guess Who's Coming To Dinner est aussi le titre d'une chanson du groupe reggae roots Jamaïquain Black Uhuru (Michael Rose, Puma Jones, Sly & Robbie, rienque ça), et si je n'en connais pas les paroles, il y a fort à parrier qu'elles aient été directement inspirée par ce film, même 10 ans après.
Le scénario est assez simple à la base: Johanna (Blanche), rencontre le Dr John Prentice (Noir, natif de Los Angeles, fils d'un facteur à la retraite et d'une femme au foyer, mais aussi sous-directeur de l'Organisation Mondiale de la Santé, chercheur etc, et tout le tralala!). Tous deux tombent amoureux, et, déjà, décident de se marrier. Mais John veut être sûr que les parents de Johanna ne poseront aucune opposition à cette union. Inutile de dire que ces derniers sont plus qu'étonnés en voyant le fiancé qu'elle ramène à la maison...
Voilà un sujet qui est toujours d'actualité: l'acceptation des mariages mixtes... Tant de considérations y rentrent en compte, tant de craintes, tant de doutes, qu'on en finit toujours par oublier le principal. Evidement, ça fait un peu roman à l'eau de rose: s'ils s'aiment, et bien qu'ils y aillent! Pourtant, cette apparente légèreté dans le traitement du "problème" est la bienvenue. Loin d'être grave (heureusement!), ce film est une véritable aubaine à regarder, saupoudré de rebondissements croustillants repoussant sans cesse le jugement final... Beaucoup d'humour assez fin aussi, de quoi dédramatiser un sujet alors complètement tabou.
Vous pouvez voir une critique plus détaillée sur http://thelondon69spirit.over-blog.com/categorie-592037.ht
J'avais vu ce film au moment de sa sortie et je viens de le revoir plus de 50 ans après. A l'époque il m'avait touchée car je venais de vivre à peu près les mêmes affres étant fiancée à un "American negro" d'origine haïtienne. Je précise que le terme Afro américain n'était pas employé dans les années soixante et jusqu'en 1980. En 1965, année donc de mes fiançailles, les mariages étaient encore interdits dans nombre d'états du sud des Etats-Unis dont le Texas et nous étions donc un couple interdit et condamné à se cacher ou à émigrer vers le Nord. Ce que nous avons fait. Mais bien que la prohibition n'existe pas au nord des USA pour les couples comme nous, nous avons dû subir des humiliations et menaces de toutes sortes. Y compris dans ma famille blanche et française où les intimidations et vexations de toutes sortes, bien qu'étant plus sournoises étaient la règle. Pour en revenir au film avec 50 ans de recul je l'ai trouvé assez niais et convenu compte tenu de montrer avec insistance un docteur noir bardé de diplômes épris d'une jeune fille quelque peu écervelée qu'il dépassait de cent coudées et qu'il s'obligeait à se tenir à distance "sexuelle" pour ne pas l'engager alors qu'ils venaient de passer de 10 jours sans se quitter. Difficile à imaginer le scénario ! Quant à ce mariage programmé à toute vitesse c'est encore plus irréaliste !