Suspiria
Note moyenne
3,7
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290 critiques spectateurs

5
89 critiques
4
90 critiques
3
50 critiques
2
27 critiques
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22 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 août 2008
" Suspiria " est un excellent film, surtout pour l'époque, admirablement réalisé par le génie Dario Argento, avec la très convaincante actrice Jessica Harper dans le rôle principal. Les musiques ont une place importante, elles font monter l'angoisse tout au long du film. Le spectateur est maintenu en haleine du début à la fin, qui est assez surprenante. A ne pas manquer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 août 2008
Suspiria est la chronique d’une jeune danseuse classique qui décide de s’installer en Allemagne pour prendre des cours dans la plus prestigieuse des écoles. Dès le début du film Dario Argento donne le ton grâce à la musique qui accompagne l’arrivée de la jeune fille au château. L’atmosphère y est alors plus que surprenante. En effet suite à un meurtre la nuit de son arrivée la jeune fille ne peu s’empêcher de ce poser des questions sur cette étrange bâtisse qui par sa couleur rouge pétant ressemble à l’antichambre de la mort. S’en suit l’apparition de personnages avec des trognes des plus remarquables (cf. le valet).
Cependant le film tourne autour d’une histoire de sorcière qui sèmerait la terreur dans l’école. Mais il serait bien égoïste dans divulguer d’avantage je vous laisse donc vous procurer ce chef d’œuvre du cinéma d’horreur et le regarder au plus tôt.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 août 2008
Argento parvient à nous transporter dans son experience onirique à travers une mise en scène virtuose qui allie esthétique baroque, symbolisme poétique, atmosphère inquiétante et bande son oppressante. Le scénario est en revanche assez basique, mais ne sert finalement que de prétexte au réalisteur pour nous offrir une belle leçon sur les images et les angoisses.
Dario Argento n'est pas seulement un cinéaste de l'épouvante, c'est aussi un cinéaste du "beau", tel en témoigne Suspiria, un véritable conte cauchemardesque, ou la beauté des images - saturation des couleurs, sens du cadrage hallucinant, symbolisme - contraste avec l'horreur des scènes. Un très bon film de genre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2009
Ces couleurs parfois éclatantes, puis feutrées, épousent volontiers Ces lumières ardentes et tamisées, transformant le plus beau des tableaux en un spectacle strident, à l'esthétisme unique. Musique et image sont donc les véritables acteurs de l'horreur, masquant un scénario plutôt banal. A voir!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 août 2008
Vu à la télé. A la question "chef d'oeuvre ou nanar ?" la réponse est sans aucun doute : Gros Nanar ! Pénible au possible, soporifique en diable .... Pour une belle ouverture qui laisse éspérer une belle aventure, on se farçit ensuite un montage approximatif, des actrices peu inspirées, un scenario indigent, une musique envahissante (et pompée sur Mike Olfield ), un rouge omniprésent qui souligne/aggrave tout ! Non, vraiment tout cela est poussif, vieux, vieux ... Fuyons ! Et évitons les grands mots "Maitre du suspense, de l horreur" que sais je encore ? .. Maître de l'ennui oui .
scorsesejunior54
scorsesejunior54

181 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2008
"Suspiria" est probablement le film le plus reconnu voire adulé (par certains) de Dario Argento, maître incontesté de la série B transalpine sanglante des années 70. Intervenant deux ans après "Profondo Rosso", il se situe globalement dans la même veine particulièrement en terme d'ambiance mais s'en démarque néanmoins sur certains points pas si anodins que ce que l'on pourrait penser. Déjà, l'ouverture vers le fantastique permet au metteur en scène de préserver plus longtemps son suspense tout en multipliant d'innombrables événements spectaculaires sans risquer de paraître grotesque puisqu'il opère déjà dans une veine surnaturelle (autrement dit, les incohérences assez nombreuses sont plus facilement pardonnées). Ensuite, cette excursion vers un genre différent de son autre long-métrage majeur le laisse mettre en avant un sens de l'auto-dérision plutôt réjouissant que ne possédait pas (ou du moins, dans une autre mesure) son prédécesseur : à aucun moment, Argento ne semble ne prendre au sérieux ; quitte à devoir laisser dérouler une intrigue conventionnelle (laquelle n'est qu'un prétexte à un exercice de style), autant s'amuser avec les clichés imposés (n'oublions pas que nous sommes dans un film de genre petit budget !). L'humour est présent comme en témoigne notamment le dernier plan du film, assez révélateur du regard que le cinéaste porte sur sa création qu'il considère sur le fond comme une grosse blague. C'est donc tout logiquement que l'on adhère à une esthétique très BD, que ce soit dans l'utilisation des lumières et des couleurs (volontairement à la limite du criard) qu'au niveau de la photographie, du montage et des points de vues choisis. Tout ici semble sortir d'un joyeux "comic book", rythmé et haletant ne recherchant à aucun moment à se voir plus beau qu'il ne l'est. Voilà très certainement le plus grand mérite d'Argento, admirable artisan devenu artiste le temps de quelques séquences tout à fait remarquables dans leurs jouissifs excès. Je marche.
Ghost_face
Ghost_face

87 abonnés 575 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 août 2008
SUSPIRIA, dit film de référence du cinéma d'horreur Italien des années 70, est sublime par son exploitation des couleurs primaires et surtout du rouge prépondérant que par sa musique absolument coordonnées à son style horrifiquement baroque. Mais même si quelques scènes d'horreurs sont vraiment magnifiques et inoubliables (comme celle de la pendue ensanglantée au début) SUSPIRIA à aussi son lot de scènes gores grotesques à la limite du risibles et qui viennent lourdement nuire l'ambiance du film parfaitement travaillée. Qualifiable de bon film mais malheureusement pas de chef d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 juillet 2008
Je ne comprend pas pourquoi on peut avoir tant d'admiration pour Dario Argento et encore moins pourquoi il est considéré comme un maitre de l'horreur. J'ai peut-être vu 4 ou 5 long métrages du monsieur mais je les ai tous trouvé insipide et dénué d'intérêt. " Suspiria " n'échappe pas a la règle, c'est peut-être même le pire dans ceux que j'ai vu d'Argento. La scène du début mérite le coup d'oeil et laisse prévoir de bonnes choses mais après le film s'embarque dans des séquences vraiment très longues et mal interprétée par les acteur. Même la musique que je trouvais belle et angoissante a commencé a me taper sur les nerfs car c'est toujours la même et on finit par se lasser. Bref, je ne suis pas quelqu'un qui critique facilement, je mets rarement 0 étoile mais là, le film est carrément ridicule. Regardez plutôt " L'exorciste " de Friedkin, SA au moins c'est de l'horreur. Argento a certainement du talent car beaucoup de personnes l'apprécie énormément mais moi je n'accroche pas, dommage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mai 2008
Sûrement le plus beau des films d'horreur !

Les couleurs et les formes sont vraiment magnifiques, d'habitude les films d'horreurs se passent dans des endroits glauques mais là... ça change pas mal ! lol

La bande son des Gobelin nous plongent vraiment dans l'ambiance en la rendant bien plus pesante !

Le scénario est assez simple mais dans ce film ce qui est le plus important c'est l'ambiance et l'estéthique. Et la réédition du film en DVD rend les couleurs bien plus belles que la version originale, à regarder donc si possible la version remasterisée si vous n'avez pas encore vu le film !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 mai 2008
Un conte macabre, une expérience cinématographique hors du commun, le plus beau film d'horreur jamais réalisé, les couleurs sont magnifiques et le film n'a pas pris une ride.
Un chef d'oeuvre qui allie horreur, beauté, et musique culte, ces ingrédients font de Suspiria LE film culte de Dario Argento.
soniadidierkmurgia

1 454 abonnés 4 360 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2026
En 1976 quand juste après sa trilogie animalière (« L’oiseau au plumage de cristal », « Le chat à neuf queues », « Quatre mouche de velours gris ») et surtout « Les frissons de l’angoisse » considéré comme le chef d’œuvre du giallo, il se lance dans la production de « Suspiria » qui deviendra son film le plus reconnu, Dario Argento est déjà considéré comme le maître quasi incontesté du genre. Emule de Mario Bava son aîné de 23 ans, d’aucuns se plaisent à affirmer que l’élève a largement dépassé le maître en poussant à leur paroxysme les codes notamment esthétiques initiés par Bava dans « Une fille qui en savait trop » (1963).
Mario Bava très éclectique et innovant à travers les nombreux genres qu’il aborda comme le fantastique pur (« Caltiki, le monstre immortel » en 1959), l’épouvante gothique ( « Le masque du démon » en 1960, « Le corps et le fouet » en 1963), le péplum (« Hercule contre les vampires » (1961), la comédie d’espionnage (« Danger, Diabolik » en 1968) ou encore le poliziottesco violent ( « Les chiens enragés » en 1973), s’avère sur la durée un réalisateur complet et audacieux doublé d’un chef opérateur et d’un créateur d’effets spéciaux hors pair. De son côté Dario Argento qui a sensiblement exploré la même veine (le giallo et le fantastique horrifique) tout au long de sa carrière a semblé après une grosse quinzaine d’années de créativité intense perdre un peu de sa verve au point de livrer une production ramassée plutôt moyenne voire médiocre à partir des années 2000. Le débat n’est sans doute pas si nettement tranché entre les deux réalisateurs trop souvent et sans doute à tort comparés et opposés, plaisir coupable bien connu des cinéphiles et des critiques.
Pour « Suspiria », le réalisateur encore très jeune fait sa première réelle incursion dans le domaine de l’épouvante fantastique. Le film est né de la fascination déclarée d’Argento pour les sorcières. Passion qu’il partage avec son épouse d’alors Daria Nicolodi dont la grand-mère célèbre pianiste d’origine française lui avait narré durant son enfance son expérience traumatisante vécue dans une institution scolaire qui était en vérité une école de magie noire. Le couple a parcouru l’Europe dans le but d’enfin palper une preuve convaincante de l’existence des sorcières de leurs cauchemars. En vain.
Le substrat imaginaire qui allait régir le scénario et la mise en scène étant posé par le couple, l’écriture commence avec comme point de repère un passage du livre de l’écrivain anglais Thomas De Quincey : Suspiria de Profundis qui évoque les trois mères (Mater Suspiriorum, Mater Lacrimarum et Mater Tenebrarum) qui seront présentes chacune à leur tour dans la trilogie pensée par Dario Argento qui après «Inferno » réalisé en 1980 aura la plus grande peine à faire éclore en 2007 un troisième segment pour le moins indigeste avec « La troisième mère ». Preuve supplémentaire du déclin créatif d’un Argento qui ne semble plus vraiment concerné. Pour « Suspiria » les influences cinématographiques revendiquées sont « Blanche Neige et les sept nains » de Walt Disney, « Le magicien d’Oz » de Victor Fleming ou encore « L’exorciste » de William Friedkin mais Dario Argento plutôt prolixe et versatile a déjà réfuté plusieurs d’entre elles.
L’essence même de « Suspiria » étant de proposer au spectateur une expérience sensorielle intense et mémorable, l’intrigue ne sera pas au centre des préoccupations du réalisateur. Suzy une jeune américaine (Jessica Harper) est envoyée en Allemagne à Fribourg-en-Brisgau au cœur de la Forêt Noire pour y intégrer une prestigieuse école de danse classique. A peine le premier posé dans le hall de l’aéroport, l’instabilité émotionnelle de Suzy est palpable, rendant tout son environnement proche hostile. La jeune fille encore à la lisière de l’adolescence est-elle entrée dans un cauchemar à l’idée de rejoindre cette institution très loin de son Amérique natale ? La fin du film voyant Suzy sourire de soulagement après s’être enfuie de l’institution où se sont déroulés des évènements aussi horribles qu’inexplicables peut le confirmer. Dario Argento sans doute à raison n’a jamais souhaité donner de clefs de lecture à son film ce que beaucoup lui ont reproché.
Mais cette entrée en matière visuellement sublime notamment grâce à la musique des Goblin, groupe de rock progressif italien qui accompagnera Argento sur cinq de ses films et à la présence de la très gracile Jessica Harper que le réalisateur avait remarquée chez Brian De Palma dans « Phantom of Paradise », permet à Argento d’instaurer d’emblée une ambiance propice à l’abandon du spectateur. Ainsi le regard de biche apeurée de Jessica Harper inondant l’écran favorise par identification de suivre le parcours hypnotique de la jeune fille au sein de cette institution tenue de manière très rigide mais aussi très inquiétante par deux femmes d’âge mûr glaciales interprétées par les deux sublimes vétérantes que sont Joan Bennet égérie de Fritz Lang sur quatre de ses films, actrice de caractère ayant tourné avec les plus grands réalisateurs hollywoodiens dont ce sera la dernière apparition à l’écran et Alida Valli autre grande star ayant elle aussi une très solide brochette de réalisateurs prestigieux meublant sa filmographie ( Luchino Visconti, Alfred Hitchcock, Carol Reed, Georges Franju, Michele Antonioni). Choix de casting baroque et improbable de la part d’Argento mais parfaitement efficient qui donne un cachet très spécial au film.
Se succèdent alors des scènes visuellement tout aussi superbes, que glaçantes, envoûtantes ou féériques selon la sensibilité de chacun. Le travail d’Argento avec son chef opérateur Luciano Tovoli est stupéfiant inondant l’écran de couleurs primaires saturées comme le rouge sang, le bleu profond, le vert bouteille ou le jaune virant à l’ocre qui tour à tour donnent la tonalité de la scène. Idem pour le travail sur les décors avec Giuseppe Bassan, les costumes avec Pierangelo Cicoletti et le son avec Luciano Anzelotti. Le grand mérite d’Argento qui atteignait sans doute son acmé au bout de son quatrième film est d’avoir su marier tous ces éléments techniques poussés chacun à leurs limites. On comprend sans doute mieux que dix ans plus tard même après d’excellents films réalisés, le génial et parfois fantasque Dario Argento ait lâché un peu prise n’étant jamais parvenu à retrouver la même fulgurance créatrice.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 mars 2010
[...] Prenant quelques distances avec le giallo en occultant tout aspect policier, l'italien Argento conserve tout de même l’essence de ce genre auquel il est inévitablement associé. [...] Sauf que cette fois-ci, le cinéaste pousse l’expérimentation dans ses derniers retranchements, usant de magnifiques éclairages – du vert psychédélique au rouge criant, en passant par le bleu électrique –, soutenus par un sens du cadrage étourdissant. Mais si l'esthétique est extrêmement travaillée, c’est surtout sur le plan sonore que le film séduit. La musique du groupe de rock Goblin, qui avait déjà composé pour les Frissons de l’Angoisse, est juste l’une des plus effrayantes du cinéma ! Mike Oldfield n’a toujours pas de quoi rougir de ses quelques notes du thème de L’Exorciste, mais vous n’avez pas intérêt à écouter la musique de Suspiria dans le noir. Les cordes semblent hurler, les percussions résonnent jusqu’au plus profond de nous et de nombreux bruits inquiétants surgissent de nulle part. A la vérité, on en vient vite à se demande quel impact aurait le film sans un tel environnement sonore. Probablement aucun... Apparait alors le problème majeur du film : obsédé par le beau au point d’oublier de donner du sens à ses expérimentations, Argento déçoit. On aurait aimé un scénario beaucoup plus étoffé, qui aurait nourri le récit avec une thématique forte et justifierait ainsi tous ses délires scéniques. Là, le cinéaste [..] ne se fatigue même pas à diriger ses acteurs. Laissés en roue libre, ils nous offrent des prestations pitoyables, alors qu’ils auraient pu contribuer à bâtir une œuvre vraiment puissante. Reste en définitive un film d’ambiance intéressant sur le plan technique mais dénué d’enjeux. Un insignifiant enchainement de textures qui n'a rien a raconter et ne nous touche d’aucune manière. Une œuvre vaine en somme. Inutile de faire appel aux sens sans éveiller l’émotion. [Extrait de RedRoss.fr : site de critiques ciné]
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mai 2009
Une jolie demoiselle errant dans les couloirs mystérieux d'une immense école de danse gérée par une organisation de sorcières, le tout mis en scène par le réalisateur de "Profondo Rosso"... moi je signe de suite.
Argento nous en met plein la vue ici, avec son premier volet (oups c'est pas le deuxième plutôt? j'confonds toujours avec "Inferno") de la trilogie des 3 mères, trilogie qu'il cloturera d'ailleurs bien des années plus tard (30 pour être plus précis) avec "The mother of tears". Le père rital s'amuse avec les décors, les formes, les couleurs, en fait son film est une peinture, oserais-je dire! Sa couleur préférée au papa d'la jolie Asia??? Le rouge. Sang pour être plus précis. Voilà un bon film d'horreur (et qu'ils sont rares !!! :o() on stresse, on sursaute, on est pris dedans quoi ! Le meilleur film de Dario (quoique on reste en droit d'hésiter avec ses premiers gialli c'est vrai!), le meilleur film du cinéma bis transalpin en tout cas (qui est d'ailleurs une véritable mine d'or à piller sans attendre avec les frêres Bava et monsieur Fulci, rien que ça,oui. Et y'a pas que ça !lol !!!) Non vous vous dites fan de cinéma d'horreur et vous n'avez toujours pas vu "Suspiria" ? Mais qu'attendez-vous malheureux ?! Ca vous donnera en plus l'occasion de découvrir, pour les ignares ;o), le merveilleux travail de composition de Simonetti et "Goblin". C'est du lourd, le film va crescendo comme disent justement nos amis buveurs de chianti, jusqu'au final qui s'avère être un GRAND MOMENT d'angoisse !!! Alors si on vous propose de voir un film tourné par un Rital, se passant en Allemagne, mettant en scène une jeune américaine aux prises avec une sorcière Grecque, n'hésitez pas !!!
Carne
Carne

110 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2008
Premier volet de la trilogie des Trois Mères du maître Dario Argento, Suspiria est une œuvre fantastique unique dont les images extrêmement inventives et expérimentales continuent à marquer plus de trente ans après sa sortie.
Cela dit, ce petit bijou du maître de l’horreur italienne souffre quelque peu d’un rythme parfois très lent mais trouve néanmoins son apogée lors d’un final magistral où le talent indéniable d’Argento nous explose en pleine face.
Mais si Suspiria est une œuvre fondamentale, c’est surtout grâce à l’audace et à l’amour de l’art qui se dégagent de chaque séquence de ce film d’horreur sublime qui inspirera, près de trente plus tard, le sympathique The Woods de Lucky McKee.
« Jamais l’horreur n’a été aussi sublime »… Que dire de plus ???
nielrowbooks
nielrowbooks

34 abonnés 670 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 janvier 2008
Cette histoire de sorcière date un peu ; la technique en elle-même est de bonne facture, tout comme l'image ; mais le scenario n'invente pas grand-chose et l'on n'échappe pas aux poncifs du genre (heureusement que le téléphone existe, ça permet de le couper au bon moment); des longueurs ce qui fait gagner du temps (ça dure, ça dure pour traverser un couloir) ; et puis D. Argento qui a du métier et du talent se retient semble t-il, il ne va pas assez loin ; a t-il réalisé un film d'épouvante ou un produit de patronage ? Au final un film bien fait, mais inintéressant.
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