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Celia
2 critiques
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5,0
Publiée le 14 juillet 2026
Suspiria est clairement dans mon top 1 de film d’horreur ! Tout est parfait, premièrement pour un film assez ancien, les plans, les mises en scènes, les décors, et les acteurs sont très très bien trouvé ! Tout est fait pour être branché du début à la fin. Le film dure assez longtemps, pourtant je n’ai jamais ressenti de l’ennui, nous sommes accrochés du début à la fin avec des plots twist surprenant et très très intéressant ! Si vous aimez le monde un peu maléfique, ce film est fait pour vous ! Certaines scènes peuvent choquer, parfois je trouvais que c’était même «trop » mais c’est ce qui fait aussi un bon film d’horreur classique avec du sang et parfois même de la torture physique et psychologique ! En plus de cela, si vous êtes des passionnés de danse contemporaine, vous serez servi ! J’adore ce côté horrifique avec la danse qui accentue ce côté très horreur, mais qui adoucit aussi certaines scènes choquantes ! C’est un très bon mélange que je valide à 100% ! Si vous aimez les films d’horreur, la danse, et la psychologie, ce film est l’un des meilleurs que j’ai vu !
Une œuvre effrayante qui a misé sur les plans cubiques et la musique de l'enfer : âmes sensibles s'abstenir, diamant d'épouvante et essentiel 履履♀️履♂️
Suspiria confirme tout ce que je n’aime pas chez Dario Argento : un film lent, prétentieux et vide. Derrière ses couleurs flashy et sa musique agressive, il n’y a presque aucun suspense ni émotion. L’histoire avance péniblement, les personnages sont fades et l’horreur finit par ennuyer plus qu’effrayer. Un exercice de style surestimé qui privilégie l’esthétique au détriment du vrai cinéma.
Suspiria de Dario Argento est une véritable petite pépite du cinéma Italien. Ce film a été tourné d’une main de maître par le cinéaste ce qui rend le film incroyablement bon
Comme ça j ai vu la référence de Dario Argento en film d horreur ; il y a des scènes assez violentes et sanguinolentes au ketchup, d ailleurs globalement les couleurs années 70 piquent les yeux. À côté de cela pas grand chose à chercher côté scénario, ni personnages (assez superficiellement abordé). Donc c est vu, ça a du mal vieillir sans doute … ressenti très moyen.
Suspiria n'a jamais brillé de par son scénario tenant sur 3 lignes et pourtant, il est encore aujourd'hui l'un des plus grands films du genre.
Dès la première seconde, ce jeu de lumières culte, cette BO stridente et angoissante et ce climat annonciateur, tout nous alarme et Dario Argento ne perd pas de temps et présente une boucherie, simple mais terriblement efficace.
J'adore comme cette DA fabuleuse contrebalance totalement avec cette atmosphère des plus lugubres.
L'élaboration du sound design est monstrueux, provoquant constamment la gêne et l'effroi.
Le travail des ombres, des reflets, cet esthétisme unique, les jeux de couleurs, les différentes perspectives, tant de choses qui ont tentés d'être reproduite avec le temps.
Si chacun des meurtres commis dans le film a marqué l'histoire du cinéma, la scène sur cette place vide est estomacante, ce sentiment d'insécurité renforcer par cette prise de vue, du génie tout simplement.
Et ce final, ce rideau bleu iconique (et réapproprier par le temps), le visage de Jessica Harper a jamais gravé dans nos mémoires et toujours cette tension parfaitement maîtrisée.
Jessica Harper ayant déjà fait ses preuves dans l'excellent Phantom of The Paradise est phénoménale dans ce rôle, elle incarne la peur avec brio, elle porte le film et inspirera toute une génération ''d'horror queen''.
Suspiria est encore aujourd'hui terriblement efficace et visuellement jamais égalé dans le cinéma d'horreur.
Un film haut en couleur malgré la noirceur du propos. Tous nos sens sont stimulé jusqu'a la saturation créant une atmosphère pesante et écoeurante mais on se prend dans cet énorme bad trip mystique mêlant horreur et époustouflante beauté. Plus on en apprend sur cette école de danse et ses secrets plus on se sent enfermé. Notre mental est, lui aussi, mis a rude épreuve. Au début on lutte pour essayer de comprendre mais on lâche prise au point de ne pas voir les défauts de ce film, qui sont certes nombreux mais occulté par l'ambiance générale hypnotisante.
N'étant pas friand du genre de l'horreur de base, je vous avoue que ce "Suspiria" m'a sacrément bluffé et m'a fait rire de terreur (je ne sais pas vraiment si on peut dire ça comme ça).
L'immense point fort du film réside dans ces décors. Une palette de couleurs extraordinaire. Dario Argento a réussi quelque chose de très fort en rendant toutes les couleurs terrifiantes. L'horreur passe par le rouge, le bleu, le vert, le jaune et même aussi avec le rose. Sacrée prouesse chapeau.
Tout est sujet à être un cauchemar dans ce film avec par exemple l'intro dans l'aéroport avec les portes automatiques ou la pluie diluvienne mais aussi la prof Tanner que personne ne rêverait d'avoir.
Une dinguerie d'angoisse, une réalisation hallucinante, une colorimétrie intense, sublime et une musique incroyablement oppressante. Pour moi, le meilleur film de Dario Argento, son plus beau chef-d'œuvre de l'horreur. Des plans de caméra juste extraordinaires et des scènes mémorables , inoubliables et visuellement sublimes Suspiria est véritablement envoûtant et exerce la peur avec des moyens simples, mais très efficaces de l'époque. Je sais que certaines personnes préfèrent le remake de 2018, mais désolé, pour moi, c'est juste inconcevable
Suspiria m’a subjugué par son esthétique inégalée. La mise en scène de Dario Argento est un chef-d’œuvre de précision visuelle, où chaque plan est une peinture hypnotique. La palette de couleurs audacieuses et la lumière surréaliste créent une atmosphère unique, presque envoûtante. La bande-son, signée Goblin, est une réussite incontestable, ajoutant une tension viscérale. Certes, le jeu d’acteurs peut parfois sembler inégal, et le scénario, par moments, paraît sacrifier la profondeur narrative à l’ambiance. Mais ces faiblesses n’entament en rien la puissance sensorielle du film. En tant qu’amateur de cinéma, je ne peux qu’apprécier l’audace de cette œuvre, véritable hommage à l’art visuel et sonore, malgré ses imperfections mineures. Une expérience rare et marquante.
Je suis choqué de la dimension de l’œuvre de A à Z, l’esthétique est parfaite, couplée à une réalisation exceptionnelle, l’univers est accrocheur dès le début avec des décors et des jeux de lumières hypnotisants, première œuvre que je vois du réalisateur et c’est plus que validé. Jessica Harper est incroyable en Susy, je suis désolé mais elle tient tellement la route, un personnage aussi bien écrit avec de vrais motivations et pas à côté de la plaque, merci, et puis la BO est tellement envoûtante par contre waouh, j’ai trop aimé.
Un chef-d'oeuvre absolu. La photographie est sublime et participe à l'ambiance du film et au sentiment de peur distillé par Dario Argento. Excellent travail sur les effets sonores spoiler: sur la respiration de la sorcière et une BO qui sert à merveille les scènes et renforce l'angoisse chez le spectateur. Argento est également très doué pour instiller de la tension sur une présence invisible à l'oeil nu mais pourtant présente spoiler: (l'aveugle tué par son chien sur la place pour donner un exemple)
La sobriété n'est pas la première qualité d'Argento. Autant, le temps d'un film, on pourrait adhérer à son délire monochromatique – rouge, bleu, vert, jaune – ; autant on ne peut pas lui pardonner de nous infliger sa réalisation tapageuse, dans laquelle même une simple conversation se prête à des cadrages pompiers en contre-plongée, ou des effets m'as-tu-vu à travers la vitre. Surtout que le sentiment de malaise que sont censés procurer ces choix esthétiques ne se produit pas du tout. Au contraire, c'en devient ridicule, donc risible.
C'est d'autant plus dommage qu'Argento tenait un film d'horreur original à la base, quoiqu'un peu kitsch : une école de ballet allemande, dirigée avec un autoritarisme implacable, qui transpire l'épouvante à travers des phénomènes paranormaux. Sauf que là, Argento revient avec ses gros sabots. Ce ne sont pas des éléments subtils qui viennent déranger, mais des procédés dignes de train fantôme – un bras poilu qui sort de la fenêtre, une chauve-souris, le tonnerre, des rituels suspects… –, ponctués, toutes les cinq minutes, d'une bande originale récalcitrante.