Note moyenne
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Une jolie demoiselle errant dans les couloirs mystérieux d'une immense école de danse gérée par une organisation de sorcières, le tout mis en scène par le réalisateur de "Profondo Rosso"... moi je signe de suite.
Argento nous en met plein la vue ici, avec son premier volet (oups c'est pas le deuxième plutôt? j'confonds toujours avec "Inferno") de la trilogie des 3 mères, trilogie qu'il cloturera d'ailleurs bien des années plus tard (30 pour être plus précis) avec "The mother of tears". Le père rital s'amuse avec les décors, les formes, les couleurs, en fait son film est une peinture, oserais-je dire! Sa couleur préférée au papa d'la jolie Asia??? Le rouge. Sang pour être plus précis. Voilà un bon film d'horreur (et qu'ils sont rares !!! :o() on stresse, on sursaute, on est pris dedans quoi ! Le meilleur film de Dario (quoique on reste en droit d'hésiter avec ses premiers gialli c'est vrai!), le meilleur film du cinéma bis transalpin en tout cas (qui est d'ailleurs une véritable mine d'or à piller sans attendre avec les frêres Bava et monsieur Fulci, rien que ça,oui. Et y'a pas que ça !lol !!!) Non vous vous dites fan de cinéma d'horreur et vous n'avez toujours pas vu "Suspiria" ? Mais qu'attendez-vous malheureux ?! Ca vous donnera en plus l'occasion de découvrir, pour les ignares ;o), le merveilleux travail de composition de Simonetti et "Goblin". C'est du lourd, le film va crescendo comme disent justement nos amis buveurs de chianti, jusqu'au final qui s'avère être un GRAND MOMENT d'angoisse !!! Alors si on vous propose de voir un film tourné par un Rital, se passant en Allemagne, mettant en scène une jeune américaine aux prises avec une sorcière Grecque, n'hésitez pas !!!
Argento nous en met plein la vue ici, avec son premier volet (oups c'est pas le deuxième plutôt? j'confonds toujours avec "Inferno") de la trilogie des 3 mères, trilogie qu'il cloturera d'ailleurs bien des années plus tard (30 pour être plus précis) avec "The mother of tears". Le père rital s'amuse avec les décors, les formes, les couleurs, en fait son film est une peinture, oserais-je dire! Sa couleur préférée au papa d'la jolie Asia??? Le rouge. Sang pour être plus précis. Voilà un bon film d'horreur (et qu'ils sont rares !!! :o() on stresse, on sursaute, on est pris dedans quoi ! Le meilleur film de Dario (quoique on reste en droit d'hésiter avec ses premiers gialli c'est vrai!), le meilleur film du cinéma bis transalpin en tout cas (qui est d'ailleurs une véritable mine d'or à piller sans attendre avec les frêres Bava et monsieur Fulci, rien que ça,oui. Et y'a pas que ça !lol !!!) Non vous vous dites fan de cinéma d'horreur et vous n'avez toujours pas vu "Suspiria" ? Mais qu'attendez-vous malheureux ?! Ca vous donnera en plus l'occasion de découvrir, pour les ignares ;o), le merveilleux travail de composition de Simonetti et "Goblin". C'est du lourd, le film va crescendo comme disent justement nos amis buveurs de chianti, jusqu'au final qui s'avère être un GRAND MOMENT d'angoisse !!! Alors si on vous propose de voir un film tourné par un Rital, se passant en Allemagne, mettant en scène une jeune américaine aux prises avec une sorcière Grecque, n'hésitez pas !!!
Premier volet de la trilogie des Trois Mères du maître Dario Argento, Suspiria est une œuvre fantastique unique dont les images extrêmement inventives et expérimentales continuent à marquer plus de trente ans après sa sortie.
Cela dit, ce petit bijou du maître de l’horreur italienne souffre quelque peu d’un rythme parfois très lent mais trouve néanmoins son apogée lors d’un final magistral où le talent indéniable d’Argento nous explose en pleine face.
Mais si Suspiria est une œuvre fondamentale, c’est surtout grâce à l’audace et à l’amour de l’art qui se dégagent de chaque séquence de ce film d’horreur sublime qui inspirera, près de trente plus tard, le sympathique The Woods de Lucky McKee.
« Jamais l’horreur n’a été aussi sublime »… Que dire de plus ???
Cela dit, ce petit bijou du maître de l’horreur italienne souffre quelque peu d’un rythme parfois très lent mais trouve néanmoins son apogée lors d’un final magistral où le talent indéniable d’Argento nous explose en pleine face.
Mais si Suspiria est une œuvre fondamentale, c’est surtout grâce à l’audace et à l’amour de l’art qui se dégagent de chaque séquence de ce film d’horreur sublime qui inspirera, près de trente plus tard, le sympathique The Woods de Lucky McKee.
« Jamais l’horreur n’a été aussi sublime »… Que dire de plus ???
Cette histoire de sorcière date un peu ; la technique en elle-même est de bonne facture, tout comme l'image ; mais le scenario n'invente pas grand-chose et l'on n'échappe pas aux poncifs du genre (heureusement que le téléphone existe, ça permet de le couper au bon moment); des longueurs ce qui fait gagner du temps (ça dure, ça dure pour traverser un couloir) ; et puis D. Argento qui a du métier et du talent se retient semble t-il, il ne va pas assez loin ; a t-il réalisé un film d'épouvante ou un produit de patronage ? Au final un film bien fait, mais inintéressant.
"Suspiria" ou la consécration de Dario Argento. Chef-d'œuvre du cinéma d'épouvante italien, ce film relate l'histoire d'une jeune fille venant séjourner dans une école de danse pour le moins étrange, dirigée en secret par la Mère des Soupirs... Les teintes recouvrants les décors sont saturées, la partition des "Goblin" est véritablement angoissante et la mise en scène des séquences "gores" se déroule comme des tableaux vivants, dégageant une beauté morbide et fascinante provenant de ces corps cisaillés et sans vie. "Suspiria" fait partie avec "Zombie", "Massacre à la tronçonneuse", "Evil Dead" ou "L'exorciste" des références confirmées en matière de cinéma d'horreur des années 70/80. Le meilleur film de Dario Argento, qui peine depuis des lustres à retrouver la flamme qui l'animait à l'époque de ses premiers giallos.
des scènes d'une subtilité visuelle hors norme (couleurs, architecture des cadrages), une grande musique, des effets spéciaux réussis, une bonne histoire. une narration inégale, mais dans l'ensemble un classique.
Avec SUSPIRIA, Dario Argento se démarque une fois pour toute du giallo et verse désormais dans le fantastique le plus pur. Argento développe un univers baroque complètement onirique grâce à une esthétique extrêmement soignée, ce qui confère à l'école de danse une véritable aura maléfique dont il est difficile de s'extirper, autant qu'une forme labyrinthique qui invoque Fritz Lang. On peut considérer cela comme un voyage initiatique qui revient aux sources du genre, où on est de plus en plus coupé du monde réel pour aller vers l'abstraction, dans l'horreur pure qu'on ne peut pas toujours matérialiser. Ce voyage se fait aussi sur la musique mélodieusement angoissante des Goblin. Pas étonnant que SUSPIRIA soit devenu un classique tant il nous entraîne dans nos peurs les plus profondes et dans lequel, comme l'a très justement écrit Alain Petit dans "Mad Movies", on trouve "le mariage iconoclaste des instincts les plus bas, les plus primaires, et de la sophistication artistique la plus exquise."
1977: deux respirations mythiques entrent dans la mémoire collective pour la hanter à jamais.
La respiration froide et glacée de Darth Vader, et les soupirs secs et malades de Mater Suspirorum!
Ayant enfin réussi à me procurer la copie Wild Side, j'ai pu le revoir et ma première impression est confirmée, ce film est bel et bien un chef d'oeuvre pour moi. Mais je pense que pour le voir il est impératif d'être dans une salle de cinéma et de le voir la nuit, de préférence donc à l'heure où l'on est censé rêver.
Car selon moi, le métrage que nous livre Dario Argento est plus proche d'un rêve (ou cauchemard), ou même d'un conte maléfique rêvé et truffé de pièges plutôt, que d'un film classique. Ce qui peut aisément expliquer l'utilisation des couleurs, le symbolisme de certaines scènes, et l'absence de logique au profit de rechercher l'effet le plus puissant sur le spectateur.
Non seulement les images (Luciano Tovoli est un génie!) sont magnifiques, mais la musique de Goblin achève de polir l'onirisme du film, et de terrifier le spectateur.
La seule chose que je reproche au film est d'être inégal en terme de rythme, mais la beauté des images réussit à palier ce manque de rythme pour ceux qui découvrent le film dans des conditions optimales.
Toutefois on retrouve l'obsession d'Argento pour la mémoire et les détails mal interprétés ou inaperçus par le spectateur et les personnages. Car le visuel retient certes l'attention, mais l'élément de résolution est purement sonore. D'ailleurs les seuls personnages qui perçent le secret de l'école sont ceux capables d'écouter, ce qui naturellement coûtera la vie à certains.
En somme, un film à conseiller.
Toutefois, évitez absolument la copie parue chez TF1 vidéo! Bien qu'elle soit moins onéreuse, la qualité de l'image est absolument révoltante... De plus la synchronisation de la musique des Goblin est plus que bâclée, puisque la musique de Goblin a quels secondes de retard, ce qui plombe nombre d'effets du film. Edition
La respiration froide et glacée de Darth Vader, et les soupirs secs et malades de Mater Suspirorum!
Ayant enfin réussi à me procurer la copie Wild Side, j'ai pu le revoir et ma première impression est confirmée, ce film est bel et bien un chef d'oeuvre pour moi. Mais je pense que pour le voir il est impératif d'être dans une salle de cinéma et de le voir la nuit, de préférence donc à l'heure où l'on est censé rêver.
Car selon moi, le métrage que nous livre Dario Argento est plus proche d'un rêve (ou cauchemard), ou même d'un conte maléfique rêvé et truffé de pièges plutôt, que d'un film classique. Ce qui peut aisément expliquer l'utilisation des couleurs, le symbolisme de certaines scènes, et l'absence de logique au profit de rechercher l'effet le plus puissant sur le spectateur.
Non seulement les images (Luciano Tovoli est un génie!) sont magnifiques, mais la musique de Goblin achève de polir l'onirisme du film, et de terrifier le spectateur.
La seule chose que je reproche au film est d'être inégal en terme de rythme, mais la beauté des images réussit à palier ce manque de rythme pour ceux qui découvrent le film dans des conditions optimales.
Toutefois on retrouve l'obsession d'Argento pour la mémoire et les détails mal interprétés ou inaperçus par le spectateur et les personnages. Car le visuel retient certes l'attention, mais l'élément de résolution est purement sonore. D'ailleurs les seuls personnages qui perçent le secret de l'école sont ceux capables d'écouter, ce qui naturellement coûtera la vie à certains.
En somme, un film à conseiller.
Toutefois, évitez absolument la copie parue chez TF1 vidéo! Bien qu'elle soit moins onéreuse, la qualité de l'image est absolument révoltante... De plus la synchronisation de la musique des Goblin est plus que bâclée, puisque la musique de Goblin a quels secondes de retard, ce qui plombe nombre d'effets du film. Edition
Film culte par excellence, monument du film d'horreur transalpin, Suspiria de Dario Argento est le meilleur film du réalisateur de Phenomena, une maestria dans la réalisation qu'il ne retrouvera jamais à l'exception de quelques plans. On retrouve Jessica Harper, la Phoenix de Phantom of the Paradise, dans une école de danse qui s'averera être bien autre chose.
Un pur chef d'oeuvre moultement salué avec raison.
Un pur chef d'oeuvre moultement salué avec raison.
Premier volet de la fameuse et cultissime trilogie des trois mères,Suspiria est un film d'horreur très artistiques,l'architecture de l'école,les couloirs et les couleurs surtout,tout respire l'art...et l'horreur porté à son meilleur niveau.
Malgré tout,même si beaucoup adore Suspiria,je préfère Inferno.
Malgré tout,même si beaucoup adore Suspiria,je préfère Inferno.
Tous les clichés du film d'épouvante magnifiés par la caméra de Dario Argento. Brillamment mis en valeur par les décors (studio et décors réels), les divers jeux de lumière, les ambiances entre ballerines à l'école de danse et la petite musique entêtante, ce film baroque et flamboyant ne laissera pas de marbre. A voir, surtout qu'il ressort sur grand écran pour ses 30 ans.
Une assez bonne maîtrise du genre et des ses codes, Argento eblouie techniquement tant par le son, que par l'image ou encore par le montage...Reservé cependant aux amateurs du style.
Le maître de l’horreur Italien nous subjugue avec son Suspiria (1977), premier volet du triptyque qui inclue aussi Inferno (1979) & La Terza Madre (2006).
Tout commence par une bonne dose de mystère et d’interrogation. Un drame s’est produit dans une prestigieuse académie de danse. Que s’est-il réellement passé ? Les autres pensionnaires vont-elles subir le même sort ? Dario Argento nous laisse dans le mystère, où les zones d’ombre se font de plus en plus présentes, jusqu’au moment où l’on découvre qu’en fait, l’académie en question est en réalité un repère de sorcières !
Là où Dario nous bluffe du début à la fin, c’est dans sa mise en scène, à la fois judicieuse et terrifiante. Puis, dans le choix de ses acteurs, où l’on retrouve la ravissante Jessica Harper, ainsi que Udo Kier qui fait quant à lui, une légère apparition.
Bien sur, il ne faut pas se leurrer, Suspiria ayant déjà trente ans au compteur, il est normal que nous lui trouvions quelques rides disgracieuses. Notamment dans le choix des décors (formes et couleurs flashy), sans oublier la surenchère d’hémoglobine rose bonbon.
Néanmoins, il faut reconnaître que le fait d’avoir choisi le groupe Goblin pour la B.O était un choix plus que satisfaisant !
Tout commence par une bonne dose de mystère et d’interrogation. Un drame s’est produit dans une prestigieuse académie de danse. Que s’est-il réellement passé ? Les autres pensionnaires vont-elles subir le même sort ? Dario Argento nous laisse dans le mystère, où les zones d’ombre se font de plus en plus présentes, jusqu’au moment où l’on découvre qu’en fait, l’académie en question est en réalité un repère de sorcières !
Là où Dario nous bluffe du début à la fin, c’est dans sa mise en scène, à la fois judicieuse et terrifiante. Puis, dans le choix de ses acteurs, où l’on retrouve la ravissante Jessica Harper, ainsi que Udo Kier qui fait quant à lui, une légère apparition.
Bien sur, il ne faut pas se leurrer, Suspiria ayant déjà trente ans au compteur, il est normal que nous lui trouvions quelques rides disgracieuses. Notamment dans le choix des décors (formes et couleurs flashy), sans oublier la surenchère d’hémoglobine rose bonbon.
Néanmoins, il faut reconnaître que le fait d’avoir choisi le groupe Goblin pour la B.O était un choix plus que satisfaisant !
Suspiria de Dario Argento est un film admirable. Les points positifs sont nombreux : que ce soit le scénario ( très original, il s'affirme comme une brillante relecture de la sorcellerie ) la musique des Goblin ( absolument prenante et inoubliable ), la prestation de Jessica Harper, la mise en scène ou le choix des couleurs ( ce qui m'a le plus marqué dans Suspiria, c'est ce rouge sanglant qui rend l'ambiance tout à fait macabre )... Pas grand chose à redire, si ce n'est que le maître du giallo s'efforce avec succès de créer une atmosphère, un ton propre à tous ces films ( lyrique et baroque, Suspiria est réellement envoûtant, malgré le fait qu'il ait prit de l'âge et qu'il ne fasse plus tellement peur aujourd'hui ) sans oublier de raconter une histoire. Alors, le chef d'oeuvre de Dario Argento ? Peut être, du moins nettement supérieur à sa trilogie animalière dont je ne retiendrai que Quatre Mouches de Velours Gris. C'est bien vrai qu'avec Supiria, l'horreur n'a jamais été aussi sublime, même 30 ans après sa sortie. A voir absolument !
Le meilleur film de Dario Argento! On y suit les mèsaventures d'une jeune amèricaine dèbarquant à Fribourg pour suivre des cours dans une acadèmie de danse à l'atmosphère aussi singulière qu'oppressante! L'assassinat sous ses yeux d'une jeune èlève va marquer le dèbut d'une descente aux enfers cauchemardesque et sanglante avec une sèrie d'èvènements marquants pour la rètine! Adaptè d'un livre ècrit par Thomas de Quincey au XIXe siècle, "Suspiria" marque une date essentielle dans la carrière d'Argento! il donne le coup d'envoi de sa cèlèbre trilogie des enfers qui se poursuivra avec "Inferno" en 1980 et "La terza madre" en 2007! il marque aussi et surtout une rupture dans son cinèma! C'est en effet la première fois que le rèalisateur italien s'aventure dans l'univers du fantastique! Et c'est avec les peurs enfantines que Argento joue avec "Suspiria" pour nous livrer une version revue et corrigèe de "Alice's Adventures in Wonderland" et "Blanche-Neige" à la sauce de "The Exorcist", le classique horrifique de Friedkin! Au final, ce grand classique, l'un des derniers films tournès en Technicolor et dont les couleurs contribuent en grande partie à son ambiance effrayante, fut interdit en salles aux moins de 18 ans! Mais parvenant tout de même à acquèrir un statut de film culte qui ne sait jamais dèmenti, avec la prèsence inoubliable de la sublime Jessica Harper qui trouve - avec "Inserts" de John Byrum - le plus beau rôle de sa carrière! A ne pas manquer...
Suspiria! Chef d'oeuvre ou nanar??
Adolescent il m'a terrifié et envoûté par son univers onirique et baroque mais aussi agacé par ses imperfections (montage parfois approximatif, effets spéciaux Ketchup...)
Dario Argento a fait beaucoup de très mauvais films depuis et semble n'avoir que quelques idées graphiques puissantes qu'il enrobe de scénarios peu élaborés.
Mais là il y a quand même une inspiration et une atmosphère uniques. Les déambulations somnambuliques,la musique vraiment flippante et magique des Goblins, les scènes de meurtres lyriques (la scène du début dans la maison et celle du grenier sont les plus longues et les plus angoissantes du cinéma d'horreur), le côté chasse au trésor et conte macabre fonctionnent pour ceux qui aiment les histoires de sorcières et les jeunes filles innocentes au regard terrorisé...
Dario refait nous un 2e Suspiria!!!
Adolescent il m'a terrifié et envoûté par son univers onirique et baroque mais aussi agacé par ses imperfections (montage parfois approximatif, effets spéciaux Ketchup...)
Dario Argento a fait beaucoup de très mauvais films depuis et semble n'avoir que quelques idées graphiques puissantes qu'il enrobe de scénarios peu élaborés.
Mais là il y a quand même une inspiration et une atmosphère uniques. Les déambulations somnambuliques,la musique vraiment flippante et magique des Goblins, les scènes de meurtres lyriques (la scène du début dans la maison et celle du grenier sont les plus longues et les plus angoissantes du cinéma d'horreur), le côté chasse au trésor et conte macabre fonctionnent pour ceux qui aiment les histoires de sorcières et les jeunes filles innocentes au regard terrorisé...
Dario refait nous un 2e Suspiria!!!
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