Soeur Sourire
Note moyenne
3,1
709 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

164 critiques spectateurs

5
36 critiques
4
44 critiques
3
35 critiques
2
34 critiques
1
12 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
andreasy
andreasy

9 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2012
Un film intéressant car qui reste d'actualité. Le destin terrible des chanteurs que l'on fait vedettes et qui se croient artistes. Aujourd'hui la chanson se dit Musique (Victoires de la Musique). Gainsbourg avait raison les arts mineurs ont enfoncé les arts majeurs. Et les pauvres chanteurs y croient, y compris et surtout les rockeurs (La musique est océan, le rock est goutte d'eau).
Hélas ! (aujourd'hui comme hier) les Soeurs Sourire existent toujours. "Plus dure sera la chute" (encore une chanson de Gainsbourg).
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 mai 2009
Magnifique prestation de Cecile de France en soeur sourire qui interprete bien les fameux tubes.
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2021
J'ai adoré ce biopic qui nous en apprend pas mal derrière l'anecdote de la bonne sœur ayant connu un joli succès, inattendu et finalement destructeur.
Cécile de France est une jolie actrice et encore plus avec ses cheveux courts ! Son jeu est intéressant.
3,6/5
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2012
De même qu'une génération entière d'Isabelle a maudit les Poppys, je n'ai aucune raison de porter dans mon coeur la scie mystique de Soeur Luc-Gabriel, ayant eu le malheur de me prénommer Dominique et d'avoir 7 ans quand elle inventa sa rime "nique, nique" que mes condisciples se firent un plaisir de m'expliquer. La révélation de sa fin tragique et du prix que lui fit payer l'Eglise m'inclina cependant à la mansuétude et donc à aller voir le biopic que lui consacre le réalisateur flamand Stijn Coninx, récipendiaire de la mention spéciale du Jury International du film catholique pour sa biographie édifiante d'Adolf Daens.

Pays du Petit Vingtième et de l'Abbé Wallez oblige, le film s'ouvre sur un match de foot étrangement mixte, mélangeant scouts et guidouilles, avec une Jeanine Deckers au jeu viril et à la dégaine androgine, cheveux courts, marcel et épaules musclées. Le match est interrompu par la pluie, et tout ce petit monde se retrouve devant la projection d'un documentaire sur les missionnaires au Congo. Puis Jeanine se fait raccompagner en scooter par son soupirant en culottes courtes, et elle atterrit chez elle, dans le minuscule appartement de l'arrière-boutique de la boulangerie, où le père tente timidement de modérer sa Mère Thenardier.

Ce début assez caricatural laisse craindre un biopic classique : traumatismes de l'enfance/galère des débuts/succès éclatant/déchéance et addiction/résurrection du phenix. Heureusement, le film s'engage dans une autre direction dès que Jeanine prend le voile. Confrontée à l'autorité de la mère sup', mère de substitution plus sensible que l'originale, elle oppose sa rebellion adolescente et son énergie débordante qui finit par devenir contagieuse, y compris auprès de la doyenne en fauteuil roulant jouée par Tsilla Chelton.

A la différence des biopics musicaux de référence tels que "Ray", "Walk the line" ou "La Môme", "Soeur Sourire" ne peut raconter les montagnes russes de la renommée : en effet, les 2 millions d'albums de la Singing Nun ont été vendus en son absence, alors qu'elle restait cloîtrée derrière les murs de Fichermont. Et quand elle a quitté le couvent, dans ce mouvement de départ qu'elle répète quatre fois dans le film, le succès est déjà passé et elle ne connaîtra que le reflux, fait de dettes auprès du fisc et de salles minables au Québec.

On s'aperçoit alors que le sujet n'est pas tant la vie de Jeanine Deckers, mais bien plutôt le cheminement tortueux de la providence qui fait tomber sur la religieuse un succès qui ne lui appartiendra jamais mais qu'elle devra payer au prix fort. Les autres intrigues ne tiennent pas la comparaison, comme la relation impossible avec sa mère ou son homosexualité longtemps refoulée. Dans un souci de ramasser l'intrigue, les scénaristes ont pris quelques libertés avec la vérité historique : transformation de la soeur en cousine, anticipation du suicide de Jeanine et d'Annie qui en réalité a eu lieu en 1985.

"Soeur Sourire" se laisse voir sans déplaisir, particulièrement toute la partie centrale, celle qui traite de l'éclosion de Dominique (qui soit dit en passant, exalte le combat contre les Albigeois qui a laissé un souvenir tout particulier à Béziers et dans tout le pays cathare...). L'académisme de la réalisation, le souci de l'exactitude dans la moindre paire de lunettes à grosse monture sont hélas bien voyants. Heureusement, le jeu de Cécile de France qui portait ce projet depuis sept ans donne corps à son personnage ; "donne dorps" semble bien choisi, tant l'actrice belge donne une dimension physique à son rôle, jusqu'à de brèves explosions de violence qui ponctuent son parcours.

Reste maintenant à me sortir de la tête la bondieuserie tressautante...

http://www.critiquesclunysiennes.com
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2024
Au début des années 60, en rupture familiale, la jeune Jeanine Deckers décide de s'enfermer dans un couvent. Est-elle seulement profondément croyante? Le réalisateur nous présente une novice trop indocile, trop énergique, trop moderne aussi, et telle que l'interprète Cécile de France, on se dit que que la jeune femme fait fausse route. Sous le nom de soeur Sourire, elle compose la chanson "Dominique, nique, nique" ...

Soeur Sourire n'a rien d'une bigote (vraiment rien!) . L'étonnante destinée de Jeannine, dont le réalisateur éludera pudiquement et avec tact spoiler: la fin dramatique
, trouve dans cette bio inattendue l'intelligence d'être tonique, comme l'héroïne, et éloignée au possible de la bondieuserie compassée que je craignais à la lecture du sujet.
Cécile de France rayonne et crève l'écran dans un emploi tout en vitalité, dans un personnage multiple par son ambivalence et sa "carrière" peu ordinaire, surprenant quand soeur Sourire, redevenant Jeanine, spoiler: prétend faire des tours de chant, elle qui a détrôné des hits-parade, apprend-on, les Beatles et Elvis.
La comédienne, au-delà des qualités de la réalisation, de la reconstitution convaincante, dans des couleurs passées, des années 60, donne une vraie épaisseur à un personnage que j'imaginais au mieux "pittoresque.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2010
Le gros point fort de ce long métrage est bien évidemment à mettre à l'actif de Cecile de France qui campe une " Soeur Sourire " à la fois sincère et profondemment émouvante. De plus, l'histoire est plutôt agréable à suivre et la mise en scène jamais ennuyeuse, notamment les séquences qui se déroulent dans le couvent qui sont pour moi les plus intéressante du film. Il s'agit donc d'un biopic à découvrir et qui prouve que Cecile de France fait partie des meilleures actrices européennes de sa génération.
Gwen R
Gwen R

54 abonnés 577 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mai 2009
Le film est sympathique, on suit le parcours de cette indécise têtue qui rêve d'être aimée. Un succès désuet et éphémère comme le film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mai 2009
Excellente Cécile de France. Par contre, si on veut être juste,l'église a touché 5% et la maison de disques 95 %. Le couvent lui a acheté son appartement. Sinon le film est très bien.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 août 2021
Sœur sourire. C’est l’histoire d’une none belge devenu une star du jour au lendemain. Elle a enregistré une chanson qui a grimpée rapidement dans les chartes. C’est un film produit par la chaine de télévision Arte et il est difficile de diffuser ce film sur une autre chaine. Car c’est surtout un film proche du documentaire. Ce film reste intéressant car il explique la vie d’une femme. L’actrice belge Cécile de France interprète le rôle magnifiquement bien.
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2021
Un bon biopic qui nous fait découvrir le vrai visage de sœur sourire. Cécile de France donne vue à cette religieuse devenue célèbre avec sa chanson "Dominique ". Le scénario met en évidence la vie difficile et les drames qui ont émaillé la vie cette sœur. Le souci de la reconstitution d'époque est remarquable et l'interprétation de Cécile de France impeccable.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2021
L'histoire vraie de Sœur Sourire, ici brillamment interprétée par Cécile de France, fait pâlir : du couvent où elle était partie se réfugier de sa mère abusive, elle produira une chanson, Dominique, qui sera un tube aussi inattendu que mondial en 1963, mais aussi son seul succès. La célèbre rengaine lui vaudra par la suite toute une vie d'oubli et d'injustices concluée par son suicide et celui de sa compagne en 1985. Une gloire trop courte qui illustre douloureusement, et quasi-caricaturalement, la réalité des success stories.

Pourtant, tout en faisant de la success story toute sa trame, le film reste propre : transitionnant joliment de l'oppression familiale à celle de la religion (dans laquelle on trouvera tout de même ce qu'il faut de douceur et d'empathie pour se réjouir un temps), Coninx fait surgir le billboard devant l'artiste d'une façon qui me donne un peu plus conscience de l'esprit de clocher du cinéma français.

Car je crois qu'il fallait être en Belgique pour qu'il y ait cet arrière-goût d'international, cette arrivée en fanfare des Américains qui ne chasse pas tout à fait l'air frais, délicieusement pierreux et conservatiste du catholicisme européen, et cette tournée au Québec remplie de l'espoir de renouer avec le succès, comme un american dream qui tenterait de prendre racine contre toute attente chez la fille de modestes pâtissiers de Bruxelles.

En bon biopic, celui-ci prend ce qui lui est essentiel pour être apprécié, mais il s'agit aussi de l'essentiel de la vie de Sœur Sourire. Voire, il peut en être l'essence : la success story était si maigre que le film gagne beaucoup à l'embellir sans avoir à l'exagérer pour remplir les trous de l'histoire. Un bémol : le parti-pris visible contre la religion. Mais en somme, on n'a pas envie de l'accuser d'optimisme : tout en étant assez fidèle à l'histoire morne de la chanteuse, le film arrive simplement à rendre un peu heureux des courtes belles choses qu'elle a vécues.
Cinephilegirl
Cinephilegirl

136 abonnés 495 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2009
Avant d'aller voir ce film, je ne connaissais de son thème que l'un des principaux fils conducteurs de l'histoire, à savoir la chanson "Dominique" elle-même. Et encore... Je n'en connaissais pas la mélodie, seulement quelques paroles. Et bien, tout ce que je peux dire, c'est que "Soeur Sourire" m'a donné envie d'en savoir plus à son sujet.
Porté par l'interprétation magistrale de Cécile de France, tour à tour révoltée, passionnée et éveillée dans le rôle de cette jeune nonne promise au succès et à ses conséquences, ce métrage s'avère à la fois tragique et profondément émouvant. On vit littéralement avec Jeanine Deckers. On "pleure" avec elle (et les occasions sont-trop-nombreuses), on se sent heureux pour elle (lorsqu'elle commence à avoir une certaine notorieté). Cela dit, elle peut se montrer détestable au possible (la scène du café avec sa camarade nonne en est un parfait exemple). Néanmoins, au final, on compatit vraiment... et réellement. Jeanine est passée de l'ivresse à la gueule de bois, elle a été abandonnée par tous exceptée par son amie de coeur avec qui elle signera un dénouement dramatique. Les comédiens apportent beaucoup au réalisme et à la crédibilité du récit. Outre Cécile de France précitée, ils sont tous d'une justesse incroyable. Enfin, la chanson "Dominique" (à qui Jeanine doit son succès et ce qui s'ensuivra) figure à plusieurs reprises dans le film, ce qui constitue une raison de plus pour aller le voir. En résumé, "Soeur Sourire"=chef d'oeuvre, tout simplement.
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 janvier 2015
"Dominiqueniquenique..." Si vous pensiez que ce refrain faisait référence à Voldemort (celui qu'on ne peut pas nommer), c'est que vous n'avez jamais entendu parler de Soeur Sourire dont ce film retrace sans extravagances la vie pour le moins atypique, interprétée très justement par une Cécile de France (pourtant Belge!) dans une reconstitution plutôt réussie.

Un film pas spécialement foudroyant mais qui a au moins le mérite de rendre à la malheureuse un semblant de considération au regard d'une vie flouée...
thiboy
thiboy

35 abonnés 514 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2010
En découvrant la bande annonce de Sœur sourire, on aurait pu penser voir une bande annonce pour un téléfilm, certes bien joué et rudement mené mais rien de bien intéressant étant donné que le film loupe le cache du point de vue du scénario, la où certains auraient aimés savoir plus en détail comment cette fille un peu pommée a réussit à avancer grâce à l’église, au lieu de ça, nous avons le droit à un scénario assez long par certains moments. Mais le film rondement mené par un Cécile de France nous surprend des les premières minutes tant on se dit que le film sort en fait du lot des téléfilms que notre cinéma français a en ce moment tendance à produire. Car le plus gros problèmes de ce genre de films, misent à part la réalisation et le jeu d’acteurs qui laissent à désirer vient bien entendu du scénario qui a tendance à raconter rien de bien intéressant, sauf qu’ici, même si le film reste tout de même dans la gamme des bons téléfilms, Sœur sourire nous présente un personnage qui (si certains se sont documentés sur la vraie) remarquerons que la sincérité de la vraie sœur sourire se retrouve ici et le film le sera jusqu’au bout. Scénaristiquement, le film puise sa force dans la personnalité rebelle de Jeanine Deckers qui n’est pas politique, bien qu’elle sera une des précurseurs de la révolution féminine vers la fin des années 60, mais plus par rapport à une jeune rebelle en manque d’amour : une mère autoritaire et ayant décidée à l’avance de son avenir professionnelle et personnelle, un père soumis et elle se cherchant aussi entre la musique et les beaux-arts. Bref elle est décrite comme une avant-gardiste, incapable d’aimer et prisonnière de l’église qui la pourchassera même quand elle la quittera.Difficile pour autant d’échapper à quelques clichés inévitables pour un rebelle : notamment sur les discours, il était obligé que Jeanine aille voir un prêtre avant de prendre sa décision pour rentrer au couvent.... critique sur:cthiboy.blogs.allocine.fr
darch24
darch24

24 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2012
un bon biopic assez intérressant sur un personnage hors du commun.
Si la première partie est assez réussi, tant on est imprégné par les ambiances de l'époque et cette quête de liberté, tant on insiste pas assez sur les profondes raisons de ce fiasco médiatique ou sur l'attitude assez méprisante de l'église pour au contraire se concentrer sur une tournée quebecoise trop longue.
Cependant, ce film reste une bonne surprise correctement interprétée.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse