Le Loup de Wall Street
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 mars 2015
Que dire du Loup de Wall Street j'ai regardé ce film avec beaucoup d’appréhension pensant regarder un film sans intérêt et sans réelle intelligence. Après visionnage il s'est avéré que mon appréhension était à demi justifier. Certes d'un côté le film est très bien réalisé et reprend parfaitement les traits de caractère de Jordan Belfort ce trader de Wall Street qui a vécu une vie de débauche en s'enrichissant sur le dos du contribuable, mais je trouve que l'on accentue trop le film sur cette vie de débauche la cocaïne, les prostitués trop de débauche tue la débauche. A force ça en devient lassant, on perd le fil du scénario, l'intrigue du film est mise de côté. De plus sans vouloir faire ma fine bouche je trouve ça très étonnant la manière dont Martin Scorsese nous présente Jordan Belfort, il dédiabolise l'homme en essayant de lui trouver de bon côté: une personne drôle, qui veut faire réussir son entreprise, qui "aime" ses employés spoiler: (dont une à laquelle il a généreusement donné 25000 dollars pour l'aider à s'en sortir-payer les études à ses enfants...-)
. Scorcese avait tout pour faire un très bon film: un sujet parfait, un univers parfait, des acteurs parfait et il en a fait un film qui pour moi est loin d'être parfait mais qui se laisse tout de même regarder.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 novembre 2014
Dynamique et fade en même temps. Qu'est ce que c'est long, 3h.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2015
J’ai mis quelques mois avant de voir "Le Loup de Wall Street", devenu, entre temps, un des plus gros succès du maître Martin Scorsese. Et je dois admettre que, après avoir entendu par à peu près tout le monde, que le film était un chef d’œuvre, j’ai été un peu déçu. Pourtant, la première moitié est une formidable réussite au cours de laquelle on suit l’ascension fulgurante du jeune Jordan Belfort (Leonardo DiCaprio, transcendé… et encore privé de l’Oscar). Son apprentissage auprès d’un trader atypique (Matthew McConaughey, aussi excellent que méconnaissable), son incontestable talent de vendeur et ses succès le rendent immédiatement sympathique auprès du spectateur. On pense, évidemment beaucoup au génial "Wall Street" d’Oliver Stone et on pardonne tout à l’histoire, des excès de langage si chères à Scorsese (le nombre de "fuck" est à nouveau explosé) à l’outrance des interprétations qui s’aggravent de scènes en scènes… ce qui n’est pas choquant puisque cette évolution va de paire avec celles des personnages qui repoussent sans cesse les limites et se permettent tous les excès spoiler: (les partouzes en avions, les lancers de nains, les séances de baise au bureau, la coke sniffé à même le cul d’une pute…)
. Touts ces excès, tant visuels que verbaux (on ne compte plus les grossièretés et les femmes à poil), qui ont parfois été dénoncés par les critiques, m’ont paru franchement pertinents au vu du propos et permettent de ne pas tomber dans le piège de la représentation consensuelle censée ne pas effrayer la ménagère de moins de 50 ans. Cette première partie est, également, l’occasion d’une belle dénonciation des dérives d’une époque et de quelques beaux numéros d’acteurs puisque, outre le DiCaprio show, on retrouve un Jonah Hill invraisemblable avec ses dents suspectes, un Margot Robbie monstrueusement hot (ça faisait longtemps qu’on avait pas eu un tel choc visuel) ainsi qu’un Rob Reiner amusant en père nerveux. Malheureusement, le film a tendance à perdre beaucoup d’intérêt dans sa seconde partie. La faute en incombe à une intrigue qui peine à se renouveler, à un rythme moins soutenu spoiler: (la scène avec la drogue qui ralentit les mouvements est très longue)
et, surtout, à un manque de surprise évident. Certes, on imagine bien qu’une telle histoire spoiler: ne peut que finir mal
(surtout si on connaît l’histoire de Jordan Belfort) mais il m’a semblé qu’à trop vouloir se concentrer sur la critique du système boursier et ses conséquences, Scorsese a un peu oublié de raconter l'histoire personnelle de son héros ou, à tout le moins, d’adopter un point de vue sur cette histoire. Et c’est bien dommage car cette seconde partie voit arriver de nouveaux personnages passionnants tels que l’agent du FBI campé par le sous-estimé Kyle Chandler (la scène de tentative de corruption est une merveille) et le banquier suisse joué par un Jean Dujardin formidable (et très drôle). Peut-être aurait-il fallu amputer le film d’une bonne demi-heure (la durée étant, il est vrai, un autre problème récurrent des films du maître). "Le Loup de Wall Street" est, donc, un bon film…mais pas la merveille que j’attendais.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2024
Alors oui, Martin Scorsese est un grand metteur en scène et Leonardo DiCaprio un acteur remarquable. Oui, l’histoire ne laisse aucun répit, le rythme est endiablé et la montée en puissance de ce jeune ambitieux relatée avec brio. Cependant le film est trop long, répétitif, sans vraie innovation. Les codes sont connus, le spectateur sait ce qui va se passer et comment ça va se dérouler. Tout est bien lissé et il manque un brin d’émotion.
Fodscraft
Fodscraft

29 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2022
Tiré de la vie de Jordan Belfort, loup de la finance, qui a créé sa propre entreprise de courtage, arnaquant à tour de bras et gagnant des sommes incroyables, et qui vit de drogue et de sexe, sans aucune modération.
Le film réunit Léonardo DiCaprio et Martin Scorsese pour la cinquième fois, pour autant de films exceptionnels. Le casting est réussi, la belle Margot Robbie se révèle, Jonah Hill s'affirme également, les autres seconds rôles sont très bien choisis.
Léonardo est stupéfiant dans cette biographie amorale de tous les excès et interprète avec brio le courtier aux dents longues.
ChauvelCinema
ChauvelCinema

22 abonnés 595 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2020
On m'avait promis un chef-d'oeuvre et comme certains ici même, j'ai eu une impression mi-figue mi-raisin. Ce film, c'est avant une performance d'acteurs, tous incroyables, rivalisant d'extravagance dans le jeu. Et là, chapeau, évidemment. Pour le reste, notamment le scénario, si le début, qui explique le mécanisme, est très intéressant, on part assez vite dans le succès et donc le grand n'importe quoi de la vie de Jordan Belfort. On ne sait plus vraiment ce qu'il fait et comment il gagne de l'argent, mais on ne voit plus que ses frasques qui s'enchaînent à vitesse grand V avec une partie de cache-cache guère prenante avec le FBI. Et c'est bien dommage car il s'agit en plus d'une histoire vraie. Au final, Martin Scorsese nous offre un film énorme, avec toujours une excellente mise en scène et performance d'acteurs, mais au scénario qui nous laisse quelque peu sur notre faim, voire nous épuise.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 janvier 2014
un film hyper caricatural mais une belle histoire et un beau jeu d'acteur, surtout pour Dicaprio.
Objectivons
Objectivons

405 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2021
Il faut reconnaitre que plus Leonardo DiCaprio vieillit, plus il a de bons rôles (ou joue mieux).
On assiste à un véritable scénario, travaillé, recherché, l'ascension spoiler: et la déchéance
d'un homme, et il n'est pas étonnant de voir que c'est Martin Scorsese qui en a été le réalisateur...
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2014
Rarement un film hollywoodien ne s'était permis d’étaler autant de scène d'orgies, de sexe et de drogues, le tout sans rien condamner directement. Grâce à l'influence de Di Caprio et de Martin Scorsese, c'est passé comme une lettre à la poste, et en plus il est candidat aux Oscars... Les américains ne sont pas à une contradiction près. Pour en venir à la critique du film, c'est avec grand plaisir que l'on retrouve Scorsese metteur en scène d'une grande fresque, dans la lignée de "Casino" ou des "Affranchis" mais dans une veine plus comique. Parfois un peu lassant dans sa première partie (à la cinquième orgie, on voudrait voir autre chose), "Le Loup de Wall Street" contient son lot de scènes cultes, et comme souvent chez le maitre, la chute de son héros est plus intéressante que son ascension. Avec un DiCaprio sous acide complètement ahurissant dans le rôle titre : sa prestation vaut à elle seule le déplacement. Le rôle féminin est en revanche un peu plus terne, loin de la Ginger de Casino jouée par Sharon Stone.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2014
L'argent, le pouvoir, les femmes, la drogue. Aux yeux de Jordan Belfort et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile, trop n'était jamais assez...

Voilà à quoi résumer Le Loup de Wall Street. Le film propose tout cela, pendant 3h, encore et encore, c'est sa force, mais aussi son plus gros défaut. Car, à force de voir le même schéma fonctionner pendant plus d'1h30, le spectateur aura vite tendance à trouver ça redondant. Alors certes, le film est parsemé de pleins de scènes excellentes voir cultes, mais la sauce peine à prendre, à cause d'une "director's cut" imposée qui en fait trop, et trop longtemps.

Martin Scorsese continue de briller grâce à sa réalisation dynamique et ces cadrages léchés. Il arrive, grâce à son génie et à son talent, à mettre quasi tout en valeur. Que cela soit des personnages ou de l'ambiance qui s'en dégage, tout est vraiment réussi de ce côté là. Le maître italien n'a rien perdu de son talent.

Quant aux protagonistes, la plupart sont bien développés et bien interprétés. Il y aura peu être un bémol pour certaines personnes concernant le personnage de DiCaprio à qui l'on exprime peu d'empathie. La faute à son personnage, bruyant, macho et vulgaire. Cela nuira aussi au rythme du film, l'overdose DiCaprio étant actée à partir de 2h de film. Un gros coup de cœur tout de même aux seconds rôles tel que celui de McConaughey et de Hill, tout deux vraiment excellent. Pour les fans de Dujardin, ils pourront repasser. Son personnage de banquier suisse est caricaturé au maximum et il nous refait "à l'américaine" son personnage de Oss 117.

Le long métrage gagne en intensité grâce à sa bande originale très réussie, elle aussi. Elle met le spectateur directement dans l'ambiance et dynamise le film. Un gage de qualité que Scorsese poursuit depuis ses débuts.

Le dernier né du réalisateur des Affranchis à donc tout pour plaire, mais est malheureusement gâché par une durée bien trop longue pour le spectacle proposé. De plus, le personnage principal n'arrive pas à nous attacher à cause des nombreux points cités ci dessus. Beaucoup de bruit donc, pour un film qui en fait déjà suffisamment ...
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2014
Leonardo Di Caprio est devenu le nouveau De Niro de Martin Scorsese. Mais Di Caprio n'est pas De Niro. Faut dire que De Niro n'est plus du tout De Niro. Et que Scorcese n'a plus grand chose à voir avec Scorsese..... Donc, qui a réalisé Le loup de Wall Street? Sûrement pas, l'homme qui nous a donné Mean Streets, Taxi Driver, Raging Bull. Le dernier film scorsesien de Scorsese c'est A tombeau ouvert, qui date quand même de 1999.... et qui était aussi, par la même occasion, le dernier film de de profundis Nicolas Cage! Ou est passé l'homme torturé par le péché, l'impossibilité de la rédemption? Est ce vraiment celui qui livre régulièrement des films commerciaux, agréables certes, bien ficelés, mais sans âme?

Sur ce plan là, on peut dire que le dernier opus du maître renoue avec l'idée de péché, tant il ressemble au cauchemar d'un saint Antoine moderne sous fumette.

Jordan Belfort, donc, dont l'autobiographie représente le scénario du film, débute, tout naïf, à la banque Rotschild. Son dépucelage intellectuel par un trader fou magnifiquement interprété par un Matthew McConaughey en roue libre est un sommet du film. Crack financier, voilà notre débutant à la rue. Il découvre alors une minable officine de banlieue, spécialisée dans les valeurs hors cote: des actions inintéressantes émises par des inventeurs qui travaillent dans leur garage, et qu'on fourgue à d'autre fauchés qui n'y connaissent rien. Suffit de fourguer mille actions à 1$ à un crétin pour se faire 500$ de commission. Bientôt Jordan peut se mettre à son compte; il embauche ses amis d'enfance, des crétins d'anthologie, des glandeurs dignes du Parthénon; en guise de formation, il leur sert un baratin de commis voyageur, et bientôt, la société Belfort devient une des plus prospères du marché, avec des centaines de traders survoltés dans la salle de courtage. Il faut plumer ces abrutis de clients! crie t-il! Ouais! répond la foule en délire.

Evidemment, et c'est une des premières limites du film, on n'y croit pas une seconde. Même si le pauvre est idiot, ce qui est une des bases du système Belfort, même en le baratinant, en l'embobinant, en le tondant, cela ne peut expliquer une pareille réussite. De plus, le staff ne fonctionne qu'avec le cul et la drogue, de préférence couplés: se faire une ligne de coke dans la raie des fesses d'une pute, par exemple (risky: si la fille pète, la coke se disperse?). Pendant les premières heures de cet interminable film, le spectateur est confronté à des dizaines d'orgies, a vu des centaines de fessiers en pomme galopant au milieu des traders, des dizaines de touffes en ticket de métro sur des ponts de yacht, des dizaines de pipes et des kilos de talc (qui remplace, je suppose, la coke sur le plateau...) siphonnés. Jordan lui même fonctionne au Qualude, une sorte d'amphet, à la coke et au Valium pour calmer le jeu entre deux prises, et passe ses nuits en partouze. Son bras droit, le gros Donnie qui a le QI d'une huitre (Jonah Hill), kif kif. C'est bien la dépravation totale, vue par un moine.... mais ça ne fonctionne pas comme cela. Si ca fonctionnait comme cela, les escrocs et les délinquants financiers seraient beaucoup plus faciles à alpaguer...

Jordan épouse une minette, Naomie (Margot Robbie), une de ces blondes américaines au nez en trompette, ce qui fait une paire de fesses de plus au tableau. Il a accumulé une fortune extravagante. Mais un flic tenace commence à lui tourner autour (Kyle Chandler). La bande passe sans difficulté son flouze en Suisse, chez un banquier aussi francophone que malhonnête (Jean Dujardin). Dans cette dernière heure -la chute- on retrouve un peu du vrai Scorsese, tant cet homme là est plus celui de la perdition que de la réussite. Incapable de décrocher de la drogue et des médicaments, incapable de garder sa femme, Jordan va être peu à peu rattrapé par son passé, et après un an de désintoxication (peu réussie), après de multiples procès, après une condamnation à vingt ans de prison, il finira -salaud jusqu'au bout- pour obtenir une réduction de peine, par donner tous, mais alors tous ses collaborateurs et ceux qui ont bénéficié peu ou prou de sa réussite. On retrouve, enfin, l'œil du moraliste!

Scorsese nous dit que l'amour de l'argent, l'appât du gain, l'accumulation des richesses, c'est pas bien. C'est sûr. Vivre pour avoir toujours plus et surtout, en bâtissant cette fortune sur le dos des autres, c'est sûr que c'est très mal. Faut il l'associer automatiquement au stupre et à la fornication? Moins sûr. On nous raconte qu'à Wall Street, les traders bossent vingt heures par jour, tenant à coup de coke. Mais je suis certaine que derrière toutes ces réussites financières, tous ces empires bâtis sur la tromperie, l'abus de confiance et le vol, il y a aussi des têtes froides. Et ceux là, les Madoff et autres, sont sûrement plus intéressants que Jordan Belfort. C'est clair: ce film ne convainc pas. Son principal intérêt, c'est de donner à Di Caprio l'occasion d'être éblouissant, se sortant de lui même comme jamais. Des méchants, Dieu sait qu'il en a interprétés. Mais comme celui là....
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 janvier 2014
Bien pour le spectacle, un mélange des affranchis et de very bad trip, Di Caprio se lâche carrément histoire de décrocher les derniers restes de gendre idéal qui lui collait encore à la peau.
Le scénario noyé dans un bordel permanent reste très classique tout de même, l'histoire d'un margoulin possédant des dispositions pour devenir un parfait gourou. Surtout le gars assez voyant à faire tomber pour donner du grain à moudre à la population et laisser les vrais boss de wall street continuer leurs petites affaires tranquilles. Scorcèse à ce niveau n'a fait qu'un survole.
nestor13
nestor13

74 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2014
Pas facile de parler de la finance folle au cinéma de manière neuve et originale. Martin Scorsese en fait ici l'amère expérience. Car si "Le loup de Wall Street" est de manière formelle parfois plus qu'enthousiasmant, sa portée est en effet bien pauvre. On ne voit en effet pas bien l'intérêt de cette histoire finalement classique de ce Saccard des temps modernes qui monte au sommet et finalement chute, se brûlant les ailes tel Icare. D'autant que le film devient à un moment interminable, perdant au fur et à mesure en intensité. Car il y a bel et bien d'excitantes montées d'adrénaline dans cet univers fascinant fait d'excès, de fric et de filles. Et comme le héros, on croit un instant toucher au sublime alors que l'on passe finalement à côté, ce qui engendre un goût d'inachevé. Et pourtant, quelque part, on en aura quand même bien profité.
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2014
Scorsese nous refait un véritable remake de ses anciens films d'antan. Véritable monstre de l'époque, on retrouve enfin ce côté totalement brut et pervers de sa filmographie. Cette fois-ci, c'est du pur 21ème siècle avec un Leonardo Di Caprio excellentissime dans son rôle, des mises en scène indétrônables. Le contenu est hyper travaillée d'où les 3 heures qui semblent ne pas passer. A tout dire, Leonardo DiCaprio s'il n'est pas nominé pour ce rôle, je ne comprendrais rien. Cette année, l'Oscar sera pour lui. Dans le reste, le film tient en haleine, il est provoc' mais tellement bien joué. A noter, l'hyper-acttractivité de Jonah Hill qui montre enfin son vrai côté dans un film de haut-standing !
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2013
Scorsese nous offre 180 minutes de comédie et de drame complétement hilarant et absurde. Porté par un casting de très haut niveau (Leonardo DiCaprio est une nouvelle fois habité par son personnage), le film nous embarque dans un tourbillon de folie, de sexe et de drogue.
Quelques points négatifs tout de même, une seconde partie qui s’essouffle et aussi un air de déjà-vu.
Qu'importe, le film vaut largement le détour.
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