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labadens
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2,0
Publiée le 7 octobre 2019
DiCaprio a un peu entâché sa filmographie avec ce film, certes de Ridley Scott, mais pourtant pas si correct. Mais Leo est bon quand même, d'ailleurs Crowe est bon également, les acteurs ne sont pas le problème... Ce qui pêche plutôt, c'est l'histoire à la limite de la prise de tête, les personnages pas très pensés et la réalisation pas très pêchue et mal foutue. Il n'y a rien de révolutionnaire dans ce film, ni de dénonciateur, ni de choquant, ni d'intéressant. Pourtant la base est bien, surtout le personnage de Crowe, machiavélique et opportuniste en fermant les yeux de la réalité du terrain, incarnée par DiCaprio. Même la fin se veut trop conformiste et pleine de violons, dommage ! Pas mémorable....
Un film d'emblée mal foutu avec son scénario tordu qui m'a empêché de rentrer dedans. C'est du gâchis car il y avait un bon potentiel : des acteurs remarquables (Leonardo DiCaprio & Mark Strong) et un décor parfait. Mais l'histoire n'est pas accrocheuse (l’histoire d'amour encore moins : d'un ridicule consternant et pas crédible). Le film se lance enfin au bout d'une heure laborieuse, longue et peu concernante. Mais le mal est fait !
En pleine guerre d'Irak, Ridley Scott embarque dans l'adaptation du livre "Body of Lies" du journaliste du Washington Post David Ignatius. Le sujet est brûlant (Al-Qaïda, la CIA, la torture par des agents américains ...), de quoi se brûler les ailes si l'on n'est pas un minimum réaliste.
Heureusement, ils ont pu compter sur le travail de l'auteur mais également sur celui du scénariste, William Monahan, rompu aux plongées très documentées dans des milieux obscurs. De fait, "Body of Lies" (ou "Mensonges d'Etat" dans son titre VF) semble réaliste et documenté.
On n'a pas à faire à un film partisan : les terroristes sont parfois de simples bergers terrorisés eux-mêmes parfois des illuminés, les américains peuvent se montrer cyniques et peu préoccupés par le sort des civils tout comme se battre contre leur propre hiérarchie pour réimposer un peu de morale et de jugeote.
Le traitement lui-même est sans réelle concession : la violence est montrée frontalement, sans l'enjoliver et sans l'atténuer. Elle n'est pas là gratuitement mais sert à malmener le spectateur et à lui faire comprendre les enjeux qui se trament derrière les négociations politiques entre les services secrets.
Pour autant, "Body of Lies" souffre d'un manque de rythme certain. J'ai parfois plongé dans certaines scènes et bu les dialogues et parfois, souvent même, j'ai été comme sorti de cette immersion pour redevenir un simple spectateur car, soit rien ne se passait, soit l'événement était traité avec tant de recul qu'aucune émotion ne pouvait en sortir.
D'ailleurs, beaucoup de personnages secondaires sont assez lisses. On n'a pas vraiment de quoi s'accrocher à certains personnages ou les détester complètement. Ils sont là mais ne transmettent aucune émotion. Même les moments qui se voudraient un peu plus romantiques sont d'une banalité telle que l'on a du mal à s'y intéresser.
J'ai le sentiment qu'on aurait pu avoir un très grand film mais que l'on est passé à côté de quelque chose en ne donnant pas plus d'épaisseur à certains personnages et en voulant rester trop à l'écart du récit, sans s'impliquer émotionnellement. D'où la note moyenne que je lui donne.
Un thriller d'espionnage réaliste, cru, violent, triste et que l'on reçoit comme un coup de poing en pleine figure.
Un agent désillusioné qui croit trouver la rédemption dans une histoire d'amour, rendu impossible par le contexte de guerre, son commanditaire cynique et calculateur, un associé temporaire ayant un sens de l'honneur qui contrebalance avec son amour des prostituées, des cigares et de la flanelle grise.
Un récit bref, ultra rythmé et où le personnage comme le spectateur n'a guère le temps de souffler.
A voir pour les interprétations magistrales de Crowe Di Caprio Farahani mais aussi mark strong et oscar isaac.
Pour l'intelligence extrême du scénario et la finesse de la caméra de scott qui nous donne l'impression d'assister à une vie plutôt qu'à un film
Ce réalisateur a réussi à compiler tout les clichés sur le monde arabe avec des mots tels que " spoiler: vous avez inventé l'algèbre, mais nous on l'utilise mieux que vous" ou " bon retour à la civilisation", une arrogance terrible de ces américains qui perdure encore dans leurs films.
UN film qui nous rien en suspense su début à la fin on ne sait pas ce qu'il va ce passer . Un casting bon , après le film est un peu moi même en m'accrchant j'avait du mal à rester concentrer . Un Russell Crow qui est un gentil mais on ne sait pas bien quel jeu il joue. La réalisation est bonne mais cela est normal c'est Ridley Scott à la réalisation
Signé Scott des 2 côtés de l'arrière de l'écran (mise en scène comme production), je n'ai en aucun cas retrouver sa patte habituelle des ses précédentes œuvres sans nul doute car l'action ne faisait pas partie de cette aventure. Un film rudement bien joué par contre par le duo Dicaprio/ Crowe ou chacun retrouvent à la perfection ses traits de caractères bien spécifique. Une ambiance par contre beaucoup trop oppressante avec ces enquêtes secrète dans ces pays arabes ou l'islamisme radical est roi et ou peu voir aucun liberté n'est de mise. Un climat qui tel "Zéro dark thirty", "Forces spéciales", "American sniper", "24 hours", "Démineurs", "La chute du faucon noir" ou tant d'autres finissent par être banales (même si plusieurs d'entre elles sont magique) et ne prêtent plus tant d'attention.
Le radicalisme, l’espionnage, une atmosphère sans cesse surveillée, un mode de vie peu passionnant, des "servants de dieu" ne jurant que par lui et dont les discours toujours identiques finissent par devenir lassant. Un espionnage arabo-américain qui est bien sur le jeu du duo vedette mais dont l'histoire en elle-même n'est que plus répétitive des autres films du même genre.
Comment voulez-vous accordez du crédit à un film dans lequel le scénariste se moque de son propre scénario ? Expliquons-nous, vers la fin spoiler: DiCaprio s'étant mis dans de sales draps va être exécuté. Le vilain cheik qui a dû voir tous les films de John Ford lui dit alors "vous êtes foutu, la cavalerie ne va pas venir vous sauver !". Donc après quelques minutes l'exécution se prépare, le bourreau lève son sabre… et la cavalerie arrive ! on serait dans un film parodique on aurait apprécié, mais là le propos se voudrait sérieux ! Cela dit tout n'est pas à jeter loin de là, l'interprétation des deux vedettes est parfaite et toute la première partie du film regorge d'idées intéressantes. Le flirt de DiCaprio est complètement improbable mais à la limite on peut faire avec, on est au cinéma ! C'est ensuite que ça devient n'importe quoi, spoiler: quand la donzelle est enlevée et tout ce qui s'en suit, sans parler de la fin bisounours. Quel gâchis !
Ridley Scott ("Alien, le 8ème passager", le premier Alien, un chef d'oeuvre par ses décors, "1492, Christophe Colomb", autre chef d'oeuvre) s'attaque (en 2008) au terrorisme international et à ses racines, celles du proche orient. Des intrigues pas possible, qu'on n'arrive pas à suivre, mais dont on se dit qu'elle sont terriblement intelligentes et renseignées, avec un Di Caprio dont on pense qu'il va finir par nous expliquer ce qui lui arrive, lui qui a l'habitude des embrouilles comme celles, fabuleuses, de "Shutter Island"... On suit, on comprend qu'on passe d'actes terroristes en frontières (Oman, Palestine, Irak, etc...), ce qui est particulièrement intelligent vu que tout le monde sait que ce sont les guerres occidentales dans ces pays qui provoquent le terrorisme par contre coup. On attend donc une explication extraordinaire et limpide jusqu'aux 10 minutes fatales : ça commence par une scène de nuit dans une grande ville entre l'Egypte et la Jordanie, plutôt en Egypte si l'on suit les dialogues, où l'on aperçoit.... la Koutoubia ! Là, tu rêves, tu te dis que c'est juste une erreur, que c'est pas possible.... Et puis, dans les minutes qui suivent, ça se dégrade encore : dans les tentatives d'échange d'otage en Irak, tu reconnais les villages marocains que tu connais par cœur pour y être passé 5 fois, et enfin, en guise de territoires de l'Etat Islamique, tu reconnais les moindres détails de l'Atlas, et des prise de vues que l'on peut situer entre Ouarzazate et Guelmin. Et là tu comprends : tu comprends que tu ne comprendras rien, car le scénario ne tient pas plus que les décors réels de tournages, avec l'appui certain des studios de Ouarzazate, mais qui reposent aussi sur l'ignorance des américains de la géographie et de la géopolitique : de l'action, mais aucun sens.... De la part d'un si grand cinéaste, on pouvait attendre mieux.
Un bon film qui se laisse regarder sans problème, le scénario est très bien écrit et nous emmènes avec lui car à un moment ce dernier aurait pu tomber dans la faciliter d'une histoire convenue mais mis à part la fin j'ai été transporté d'un côté puis de l'autre sans deviner juste ce qu'il allait arriver au "héros", "méchant", etc
Avec son sujet et son casting il y avait de quoi faire un excellent film d’espionnage. Las Mensonges d’Etat s’il n’est pas mauvais n’arrive pas à instaurer un vrai suspens, un comble pour un film d’espionnage. Le scénario utilise quelques facilités comme le personnage de l infirmière même s’il est très bien campé par Golfishteh Farahani. J’ai en revanche bien aimé le personnage de Russel Crowe en agent de la CIA manipulateur, administratif, et avec une vision partielle et à court terme qui plante l’action du personnage de Di Caprio. Mais dans l’ensemble même si cela se laisse regarder j’ai vraiment eu l’impression d’un film qui passait à côté de son sujet.
Mensonges d'État est un bon film sur l'espionnage au Moyen-Orient. J'ignore quelle est la part de fantasme dans ce film, en tout cas, il fait très réaliste. Le talent de Ridley Scott porte le film. L'intrigue est à la fois simple (dans ses rapports entre personnages) et extrêmement complexe (à travers les enjeux et les manigances entre différents services). La réalisation est nerveuse et maintient en haleine durant tout le film. Le duo d'acteur est impeccable : Leonardo diCaprio et Russell Crowe (impeccable en personnage imbuvable). Mais aussi un Mark Strong extrêmement convaincant. Les quelques scènes « de guerre » sont d'excellente facture. La bande-originale (de Marc Streitenfeld que je ne connais pas du tout) est plutôt pas mal (c'est rare dans ce genre de film : le thriller de guerre qu'une musique ressorte). Un film de Ridley Scott bien discret au vu de sa qualité.